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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 569

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514501

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par la société A... Le Pagel et M. B... A..., qui contestaient un arrêté de préemption urbain pris par le maire d'Aubenas ainsi qu'une délibération du conseil municipal. Lors de l'audience, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis l'intervention volontaire du centre hospitalier d'Ardèche méridionale, qui avait la qualité de défendeur dans l'instance au fond. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

17 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512483

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre les refus implicites de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction le 12 décembre 2025 rendait sans objet les conclusions relatives à ce point. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment du lieu du mariage. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

16 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302527

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une décision du maire de Le Luc en Provence du 13 août 2020, qui ne s'était pas opposé à une déclaration préalable pour l'édification d'une clôture. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a prononcé son extinction, sans statuer sur le fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DRAP - HESTIN - NARDINI - FERNANDES-THOMANN SCP

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... pour suspendre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de suspension de la décision implicite née le 18 août 2025 était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir introduit une requête en annulation au fond contre cette décision. En conséquence, la requête a été rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512636

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant srilankais, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, était remplie. Il a également estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation des décisions était propre à créer un doute sérieux quant à leur légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution des décisions contestées et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A... C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction durant l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le document sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512155

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué le requérant à un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. A..., sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle provisoire déjà accordée.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le mariage étant récent et sans enfant, et le requérant ne démontrant pas l'ancienneté de la relation. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306134

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel la préfète de la Drôme lui avait refusé un titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la résidence régulière et continue de l'intéressée en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, inexistante dans l'arrêté, ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : HAUSSMANN LEGAL

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513055

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites refusant la délivrance d'un titre de séjour et d'une autorisation de prolongation d'instruction présentée par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et la perte de son droit de travailler. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408661

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant les refus implicites du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'attestation de prolongation d'instruction, un récépissé ayant été délivré en cours d'instance. En revanche, il a jugé que le refus implicite de titre de séjour restait contestable, mais a rejeté la requête faute de preuve de la notification de l'accusé de réception de la demande, rendant les délais de recours opposables. La solution s'appuie sur les articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402427

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile afghan, qui contestait la décision du 1er février 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier, l'OFII ayant bien pris en compte les observations écrites du requérant. Il a également jugé que le non-respect par M. A... de son obligation de se présenter pour un transfert vers la Suède constituait un motif légitime de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément à l'article L. 551-16 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la vulnérabilité du requérant avait été prise en compte et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation à cet égard.

Avocat : ZIMMERMANN

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512352

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée une attestation valable jusqu’au 3 mars 2026, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice et à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507619

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Chapofrais 17 qui demandait la suspension de l’exercice du droit de préemption urbain par l’établissement public foncier (EPF) de Bretagne sur des parcelles à Brest. La société invoquait notamment un vice de compétence et une insuffisance de motivation, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation d’une acquisition immobilière ne constituant pas, en soi, une urgence justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

12 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512932

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 12 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de désigner un lieu d'hébergement d'urgence pour une famille avec enfants. Pour garantir l'exécution de cette injonction, le juge a modifié sa décision en assortissant l'obligation d'une astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du 16 décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512154

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme D..., mère d'un nourrisson prématuré. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la famille vivant dans un logement sans gaz ni électricité, et que le moyen tiré du refus légitime d'une offre d'hébergement inadaptée à l'état de santé de l'enfant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de la décision et enjoint à la commission de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532795

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre une décision de radiation de la liste des demandeurs d’emploi prise par France Travail, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe l’agence France Travail de Noisy-le-Grand ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : ACKERMANN

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni les articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 mai 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir, estimant que cette décision de classement sans suite, motivée par le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief. Il s’est fondé sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que seul un refus d’enregistrement pour un motif autre que l’incomplétude du dossier ou le caractère abusif de la demande est susceptible de recours.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que M. B... n'avait pas apporté d'éléments concrets pour établir sa vulnérabilité alléguée. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

11 décembre 2025• 2ème Chambre