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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511333

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré ce document le 13 novembre 2025, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Les demandes de frais de procédure fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514489

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait assigné à résidence M. B..., ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant le requérant à résidence dans le Rhône, alors qu'il avait élu domicile à Strasbourg. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

ZIMMERMANN MÉLANIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01686

Avocat : BACH-WASSERMANN

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403781

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société de droit hongkongais Mer & Golf HK Limited, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (2017-2018) et des rappels de TVA. La juridiction a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 57, L. 74 et L. 189 du livre des procédures fiscales. Elle a jugé que la société disposait d’un établissement stable en France et que son siège de direction effective s’y trouvait, la rendant passible de l’impôt français, sans pouvoir se prévaloir des conventions fiscales avec Hong Kong ou le Luxembourg. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des impositions et des pénalités, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : ACKERMANN YANNICK

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305608

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée visait les textes applicables, notamment l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et mentionnait le motif de fait (non-respect du délai pour rejoindre un hébergement). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet du premier moyen suggère un rejet de la requête.

Avocat : ZIMMERMANN

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409229

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature au secrétaire général. Il a également jugé que les conditions des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, le requérant ne justifiant pas d'un suivi réel et sérieux d'une formation qualifiante ni de liens suffisamment intenses avec la France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : WASSERMANN

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512584

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de France travail refusant l'inscription rétroactive de M. A... sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant déjà de l'aide au retour à l'emploi et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

4 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01220

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512185

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement et qu’existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en méconnaissance des articles L. 211-1, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de suspension du refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction a en revanche été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511422

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien et une attestation de prolongation d'instruction à M. C..., ressortissant algérien marié à une Française et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande, plaçant l'intéressé et sa famille dans une situation de précarité financière et d'insécurité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

1 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309120

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS L’Archange, qui contestait une amende de 5 000 euros infligée sur le fondement de l’article 1729 D du code général des impôts pour défaut de présentation de sa comptabilité informatisée lors d’une vérification. La société n’avait pas remis le fichier des écritures comptables au début des opérations de contrôle, malgré plusieurs demandes du vérificateur. Le tribunal a jugé que ce manquement était constitué, le retard étant imputable à la requérante, et a confirmé l’amende.

Avocat : KAUFFMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402428

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que la procédure contradictoire a été respectée et que le refus de M. B... de se conformer à un arrêté de transfert vers la Bulgarie, État responsable de sa demande d’asile, justifie légalement cette décision sur le fondement de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune erreur manifeste d’appréciation ou défaut d’examen particulier n’est retenu.

Avocat : ZIMMERMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509764

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille arménienne demandeuse d'asile, dont le père est en situation de vulnérabilité médicale, afin d'obtenir un logement adapté après la fin de leur hébergement. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la proposition d'un hébergement au deuxième étage sans ascenseur n'était pas adaptée à l'état de santé du requérant. Il a admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ZIMMERMANN

28 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508304

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du président du Syndicat Mixte de l'Eau et de l'Assainissement de la Haute-Garonne (Réseau 31) lui retirant ses droits et fonctions syndicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention sous 48 heures, et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale. Il a relevé que Réseau 31 était en situation de compétence liée pour appliquer la suspension de Mme B... par son syndicat, sans avoir à organiser de procédure contradictoire préalable.

Avocat : HERRMANN

28 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511895

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la violation de la chose jugée par une précédente ordonnance de suspension du 14 janvier 2025 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée comme irrecevable, le recours en annulation étant suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

28 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509459

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de renouveler son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai d’un mois imparti. Par ordonnance, la présidente de la 4ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et en a donné acte.

Avocat : SCHURMANN

28 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300760

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux agents de l’université de Lorraine, MM. B..., qui sollicitaient l'indemnisation de leur préjudice moral et d'anxiété résultant d'une exposition aux poussières d'amiante entre 2017 et 2021. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'université était engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en application des articles L. 136-1 du code de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail. Il a rejeté l'exception de prescription quadriennale, considérant que les requérants n'avaient eu conscience du risque qu'à compter du signalement d'octobre 2021. En conséquence, le tribunal a condamné l'université à verser 10 000 euros à chacun des requérants en réparation de leur préjudice d'anxiété.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309115

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS L’Archange, qui contestait un rehaussement de son résultat imposable à l’impôt sur les sociétés. La société n’avait pas justifié l’inscription de 9 000 euros au crédit du compte courant d’associé de sa présidente, somme issue d’un dépôt d’espèces non documenté. Le tribunal a jugé que, faute de preuve de l’origine des fonds, l’administration avait à juste titre réintégré cette somme dans le résultat de l’exercice clos en 2020, en application de l’article 38 du code général des impôts. La demande de correction du déficit reportable a donc été rejetée.

Avocat : KAUFFMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02092

Avocat : BACH-WASSERMANN

27 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511609

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite refusant la délivrance d'un document provisoire à M. B..., ressortissant algérien, durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète de l'Isère avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet les conclusions en référé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025