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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509937

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 26 août 2025 par lequel la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’épouse de l’intéressé disposant d’un emploi et la famille bénéficiant de ressources suffisantes. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, ce texte étant inapplicable aux ressortissants algériens. Enfin, le droit d’être entendu a été respecté, M. C... ayant été auditionné en présence de son avocat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504528

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour (n°2504528) et l'arrêté du 6 mai 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination (n°2505118). Le tribunal a jugé que la première requête était devenue sans objet suite à l'arrêté du 6 mai 2025, et a rejeté la seconde. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français) ni l'article 8 de la CEDH, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, M. C... ne justifiant pas d'une communauté de vie stable avec sa compagne et ses enfants. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503028

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes distinctes, mais connexes, introduites par Mme G..., M. G... et M. D..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509272

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, estimant que le requérant devait désormais contester le délai fixé par la voie appropriée. Il a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503029

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. G... et de M. D... contre des arrêtés de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français, assortis d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503030

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme G..., M. G... et M. D... contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 13 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les requêtes ont été rejetées, la préfète soutenant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration (article L. 211-1), et les conventions internationales précitées.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans, au motif que le titre avait été obtenu par fraude. Le tribunal a estimé que la préfète avait apporté la preuve de la fraude, que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-5-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300013

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 par lequel le préfet du Var a déclaré cessibles des parcelles leur appartenant, dans le cadre d'un programme de sécurisation du Mont-Faron. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les requérants contestaient également la légalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente, mais le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas établis et que l'expropriation n'était pas excessive, l'utilité publique du projet étant justifiée par des impératifs de sécurité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : HOFFMANN

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300188

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Carqueiranne du 12 décembre 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le 2ème adjoint disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait de la décision tacite de non-opposition avait été régulièrement menée à l'égard de la société pétitionnaire, seule identifiée comme demanderesse. Enfin, le tribunal a considéré que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, tiré d'un risque pour la sécurité publique lié à la défense incendie, était légal, la commune ayant démontré l'absence de poteau d'incendie opérationnel à proximité du terrain.

Avocat : HOFFMANN

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCHURMANN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision expresse du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision d'ajournement sur l'insuffisance des ressources du requérant (revenus inférieurs au SMIC sur plusieurs années) et sur un rappel à la loi pour vol, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était valide. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, dès lors que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509355

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Isère sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine, épouse d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, compte tenu de la situation de précarité administrative et financière de la requérante après plus de dix-huit mois d’attente, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-2 et R. 233-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509202

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu les décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de renouveler la carte de séjour de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité financière et médicale de la requérante, titulaire d'une précédente carte de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509206

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., ressortissant guinéen parent d'enfants réfugiés. Le juge a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509259

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante guinéenne. La juridiction a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509656

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour « conjoint de français » de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée du requérant, privé de travail et d'allocations chômage, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503748

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice avait refusé l’autorisation d’instruction en famille pour trois enfants de la famille C... au titre de l’année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation et de nouveaux éléments, notamment un bilan psychologique. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des refus. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HOFFMANN

1 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01800

Avocat : CABINET GOLDMANN & ASSOCIES

1 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3