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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300013

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 par lequel le préfet du Var a déclaré cessibles des parcelles leur appartenant, dans le cadre d'un programme de sécurisation du Mont-Faron. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les requérants contestaient également la légalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente, mais le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas établis et que l'expropriation n'était pas excessive, l'utilité publique du projet étant justifiée par des impératifs de sécurité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : HOFFMANN

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510112

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait déjà été enregistrée et qu'aucune décision de refus d'enregistrement n'existait, rendant les conclusions irrecevables. De même, le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction a été jugé inexistant, car ce document n'est pas requis pour une première demande de titre de séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision expresse du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision d'ajournement sur l'insuffisance des ressources du requérant (revenus inférieurs au SMIC sur plusieurs années) et sur un rappel à la loi pour vol, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était valide. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, dès lors que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503748

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice avait refusé l’autorisation d’instruction en famille pour trois enfants de la famille C... au titre de l’année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation et de nouveaux éléments, notamment un bilan psychologique. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des refus. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HOFFMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509202

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu les décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de renouveler la carte de séjour de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité financière et médicale de la requérante, titulaire d'une précédente carte de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509355

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Isère sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine, épouse d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, compte tenu de la situation de précarité administrative et financière de la requérante après plus de dix-huit mois d’attente, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-2 et R. 233-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509206

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., ressortissant guinéen parent d'enfants réfugiés. Le juge a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509259

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante guinéenne. La juridiction a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509656

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour « conjoint de français » de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée du requérant, privé de travail et d'allocations chômage, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303192

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du centre hospitalier de Tarbes-Lourdes de reconnaître l’imputabilité au service de sa demande de rechute. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser. La demande de frais de justice du centre hospitalier a été rejetée.

Avocat : HERRMANN

30 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501791

Annulation d’une décision de classement sans suite d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Nancy. La requérante, ressortissante marocaine, contestait le refus d’enregistrement de sa demande au motif d’un dossier incomplet. Le tribunal a jugé que la condition de régularité d’entrée sur le territoire n’est pas exigée pour un titre de séjour fondé sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502943

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de Meurthe-et-Moselle une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de carte de séjour valable six mois et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, prononçant un non-lieu à statuer sur celles-ci, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504734

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant macédonien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle aurait pour effet de séparer le requérant de ses enfants, nés et scolarisés en France, ou de les contraindre à le suivre dans un pays qu'ils n'ont jamais connu. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. B....

Avocat : SCHURMANN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501844

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 30 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la promesse d'embauche pour un emploi d'intervenante à domicile ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission au séjour. Il a également écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A....

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503865

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel la commune de Puget-sur-Argens a retiré l'avancement au grade de rédacteur de Mme A..., obtenu en 2017. La requérante invoquait l'urgence en raison du risque de devoir rembourser des sommes perçues. Le juge a estimé que la décision attaquée, en elle-même, n'avait pas pour objet ou effet de contraindre au remboursement, et que l'urgence n'était donc pas caractérisée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : HOFFMANN

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504670

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509419

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal relève que la préfète de l'Isère soutient que le dossier de demande était incomplet, ce qui ferait naître non pas un refus de titre mais un refus implicite d'enregistrement insusceptible de recours. En l'absence de preuve suffisante de l'incomplétude du dossier apportée par la préfète, le tribunal écarte cette fin de non-recevoir et examine la demande de suspension.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308735

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme C..., technicienne de laboratoire à l'AP-HP, qui contestait le refus de prise en charge d'une cure thermale au titre de la maladie professionnelle. La requérante souffrait de deux pathologies reconnues comme maladies professionnelles (épicondylite et lombalgie) ainsi que d'une fibromyalgie. Le tribunal a estimé, sur la base d'expertises médicales, que les frais de la cure n'étaient pas la conséquence directe des maladies professionnelles reconnues, mais visaient à soulager la fibromyalgie qui évoluait pour son propre compte. La solution est fondée sur les articles L. 822-20 et L. 822-24 du code général de la fonction publique, relatifs à la présomption d'imputabilité et au remboursement des frais.

Avocat : HOFFMANN

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501698

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le non-respect du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que le requérant avait pu présenter ses observations lors de sa garde à vue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques au-delà de la convention et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : WASSERMANN

29 septembre 2025• 4ème Chambre