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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507873

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 8 septembre 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508129

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B épouse C. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à la perte de son droit au travail, mais le juge a constaté qu’elle bénéficiait d’un récépissé valable jusqu’au 1er septembre 2025, ce qui excluait toute situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, tout en admettant provisoirement l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507902

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car elle ne pouvait être préjugée avant l'examen de la recevabilité et du caractère complet du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

18 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507779

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de Mme D, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ses demandes d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfète de l'Isère lui ayant déjà accordé un rendez-vous. La requérante, majeure et en situation irrégulière, soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de son impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507942

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant tunisien sollicitant un titre en qualité de parent d’enfant français. Le juge a relevé que le silence gardé par la préfète sur une demande de titre de séjour ne fait pas naître une décision implicite de rejet lorsque le dossier est incomplet, mais vaut refus implicite d’enregistrement, lequel ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : SCHURMANN

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504570

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'épouse et les enfants de M. D résident au Maroc et que sa présence en France était récente et irrégulière. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'illégalité, compte tenu de l'absence de garanties de représentation suffisantes et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : SCHURMANN

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507601

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué la requérante, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, faute de dossier complet. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B au titre de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507614

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A et Mme D d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et se voir délivrer un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant convoqué les requérants, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée car elle se heurtait à une contestation sérieuse, le dépôt d'un dossier complet n'ayant pas encore été effectué. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503562

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de regroupement familial opposé à Mme A, dès lors que le recours en annulation contre cette décision avait déjà été rejeté par un jugement du 8 juillet 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et le rejet des conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

8 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502436

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B contestant les arrêtés préfectoraux du 21 et 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un droit à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français (articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que l'assignation à résidence était proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : BACH-WASSERMANN

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506094

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à une ressortissante angolaise pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis avril 2025, établissant une carence de l'administration constitutive d'une décision implicite de refus de rendez-vous. La solution retenue écarte le non-lieu à statuer invoqué par la préfecture, faute de preuve de la communication effective du rendez-vous proposé au 27 juin 2025. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. B n’avait pas justifié de motif légitime pour avoir présenté sa demande d’asile plus de 90 jours après son entrée en France, en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que sa vulnérabilité avait été prise en compte lors d’un entretien. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507769

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère ayant délivré le document demandé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la commission de l'académie de Créteil du 19 juin 2025 lui refusant l'autorisation d'instruire son fils en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux de son enfant, malgré la proximité de la rentrée scolaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GEISSMANN

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507263

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante gabonaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite, le refus de renouvellement privant l'intéressée de ses droits sociaux et professionnels, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance ne remettait pas en cause cette urgence. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507293

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant albanais. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas de démarches suffisantes pour accéder à son compte Anef malgré les difficultés techniques alléguées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte. M. B a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507401

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant argentin. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes précités.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les griefs d’erreur manifeste d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de précisions suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505371

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502382

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur d'appréciation, en estimant que la vie privée et familiale de la requérante n'était pas suffisamment établie et que les conditions de l'éloignement étaient remplies. Le tribunal a également validé le refus de délai de départ volontaire, en se fondant sur le risque de fuite et l'absence de garanties de représentation suffisantes, et a confirmé la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la CEDH.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière