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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

995 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

995

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500492

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme D... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dasle du 31 janvier 2025 s’opposant à leur déclaration préalable pour la construction d’un local technique de piscine. Les requérants se sont désistés de leur action après avoir trouvé un accord avec la commune. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCON-CHOPARD

7 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404698

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Cel Pires et la société Morsang Contrôle d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant une division parcellaire et une cession de terrain. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi elles seraient réputées s’être désistées. Les sociétés n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance du 6 octobre 2025.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517722

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : BALDO MARCEL

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509481

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme D..., qui contestait la décision de la préfète de l'Isère invalidant son permis de conduire pour fraude. La requérante, qui invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle d'auxiliaire de vie et l'absence de procédure contradictoire, s'est désistée de sa demande avant l'audience. Aucun moyen sérieux n'ayant été examiné au fond, l'ordonnance donne acte du désistement et clôt l'instance sans se prononcer sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GIROT-MARC

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327159

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2023 par lequel la Ville de Paris a refusé à la SAS Boucherie Dejean une autorisation d'étalage sur la voie publique. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur une gêne à la circulation piétonne, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article DG 5 du règlement des étalages et terrasses de Paris. Il relève que l'étalage projeté (3,19 m sur 1,08 m) laissait une largeur utile de trottoir de plus de 3 mètres, et que la Ville n'a pas démontré la réalité de la gêne alléguée. La décision est annulée et la Ville de Paris condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503445

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer émis par la commune de Méry-sur-Marne pour le recouvrement de frais d’avocats. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a annulé le titre exécutoire contesté. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il rejette également la demande de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503785

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été informé des conséquences d'un rejet de sa demande d'asile lors de son audition par les services de police. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARCEL

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501472

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme Du, ressortissante chinoise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, présente en France depuis 2012, et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCIGUEY

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 12 février 2025 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, cet article ne s'appliquant qu'aux titres de séjour "salarié" pour une activité d'au moins un an, et non aux travailleurs saisonniers. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement retirer le titre sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens de détournement de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation ne soient fondés.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la mention d'un contact d'urgence sur le passeport pour établir des liens familiaux au Bangladesh, sans tenir compte des éléments produits par le requérant. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402009

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire du Blanc Mesnil de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un pavillon et l'aménagement d'une remise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Il a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405799

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'association Avenir Sportif Juvignac d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juillet 2024 retirant son agrément sportif. L'association a ensuite déposé un mémoire en désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : MARC

25 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501375

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré son PACS et la naissance de son enfant avec un ressortissant en situation régulière, Mme D... ne justifiait pas de l'ancienneté et de l'intensité de sa relation ni d'une insertion professionnelle suffisante en France. Par conséquent, la décision de la préfète n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOUTSOUKA MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312452

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le requérant, entré régulièrement en France et marié depuis juin 2021 avec une ressortissante française avec laquelle il justifie d’une vie commune, remplit les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette disposition, qui dispense de la condition de visa de long séjour, a été méconnue par le préfet. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505881

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France et de son maintien irrégulier malgré des mesures d'éloignement antérieures. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour un an ont été jugées légales et non disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505880

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son absence d'intégration et de son maintien irrégulier en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été validées, les moyens soulevés étant écartés. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506329

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la mention du passeport pour établir des liens familiaux dans le pays d'origine, sans tenir compte des éléments produits par le requérant démontrant l'absence de tels liens. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance sous certaines conditions.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512804

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, élève-officier sous contrat, qui demandait la suspension des décisions de prolongation de sa période probatoire et de dénonciation de son contrat d'engagement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les décisions litigieuses, fondées sur les dispositions du code de la défense et du décret n° 2008-939 du 12 septembre 2008, ont donc été maintenues.

Avocat : MARCEL

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302889

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A..., aide-soignant au centre hospitalier de Millau, contestant le refus de lui accorder un congé de longue maladie et sa mise en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique, et que la procédure de mise en disponibilité d'office était régulière. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles 29 et 36 du décret n° 88-386 ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MARC

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Satolas et Bonce. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, est réputé s’être désisté. La demande de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

23 septembre 2025