415 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
415
Décisions totales
383 581
Ordonnances
303 524
Avec résumé IA
Avocat : MARCEL
Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’une requête en responsabilité de M. B visant à obtenir réparation des préjudices résultant de décisions de suspension de sa pension militaire de retraite et de mise à sa charge d’un indu, se déclare incompétent. Il estime que le contentieux relève du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se trouve le centre de gestion des retraites de Tours, lieu de liquidation de la pension. En application des articles R. 312-13, R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision du 14 juin 2024 refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas de bouleversement grave et immédiat de sa situation, en l'absence de mesure d'éloignement et de séparation familiale. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : MARCIGUEY
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 juin 2024 refusant la délivrance d'un récépissé de demande d'admission au séjour à M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de bouleversement des conditions d'existence ou de séparation familiale, malgré la situation personnelle et les risques invoqués par le requérant. L'ordonnance admet provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle mais rejette l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension de la décision du 13 juin 2024 refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'entraînant aucun bouleversement immédiat de ses conditions d'existence, en l'absence de mesure d'éloignement et de séparation familiale. La requérante a néanmoins été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester la décision du conseil départemental de la Savoie mettant fin à sa mesure de prise en charge en tant que jeune majeur. En cours d’instance, le requérant a atteint l’âge de 21 ans, limite légale prévue par les articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles pour bénéficier de l’aide sociale à l’enfance. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme B épouse A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 6 823 386 F CFP pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée par les 27 heures d'enseignement imposées aux élèves, créant une faute de l'administration. Le tribunal a considéré que la requête était infondée, car la requérante bénéficiait de décharges de service pour activités syndicales depuis 2013 et n'avait pas effectué la totalité des heures alléguées. De plus, les obligations de service des enseignants en Polynésie française, incluant 108 heures annuelles d'autres tâches, portent le total à 27 heures hebdomadaires, sans préjudice démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Avocat : MARCHAND
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A B épouse C, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Le tribunal a considéré que l'obligation de service de 27 heures hebdomadaires, incluant les 24 heures d'enseignement et les 108 heures annuelles d'autres obligations prévues par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008, était légale et ne constituait pas une faute. Il a également jugé que la requérante, bénéficiant de décharges syndicales, n'avait pas subi de préjudice direct et certain, et que l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves (ISAE) compensait les éventuelles sujétions supplémentaires. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles, Mme A épouse B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée d'enseignement fixée à 27 heures par semaine pour les élèves en Polynésie, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service (incluant 108 heures annuelles) atteignaient bien 27 heures, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas avoir effectué les heures supplémentaires alléguées ni subi un préjudice indemnisable, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les décrets n° 2003-1260 et n° 2008-775 relatifs au statut des enseignants, ainsi que sur l'arrêté n° 797 CM fixant la durée heb
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était inférieure au temps d'enseignement effectif de 27 heures fixé par la Polynésie française, créant une situation fautive. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service, incluant 108 heures annuelles de missions diverses, atteignaient bien 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable, et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 112 000 euros. Elle estimait que son obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut national (décret n°2008-775 du 30 juillet 2008), constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. La Polynésie française a contesté la demande, arguant que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service (incluant 108 heures annuelles) atteignaient bien 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence entre les textes n'établissait pas de préjudice indemnisable, et a condamné Mme A à verser 150 000 F CFP à la Polynésie française au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée en raison d'un arrêté local fixant la durée d'enseignement à 27 heures par semaine, ce qui constituait une faute de l'administration. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service, incluant 108 heures annuelles de tâches diverses, atteignaient déjà 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas avoir subi un préjudice indemnisable, et l'a condamnée aux dépens.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée en raison d'un arrêté local fixant à 27 heures la durée hebdomadaire des cours, créant ainsi une situation fautive. La Polynésie française a conclu au rejet de la requête, arguant que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations de service, incluant 108 heures annuelles diverses, atteignaient bien 27 heures, sans préjudice avéré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice indemnisable, notamment car elle percevait l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves sans démontrer avoir effectué des heures supplémentaires non compensées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 12 août 2024, du désistement pur et simple de Mme A de l'ensemble de ses conclusions. La requérante demandait initialement l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire pour harcèlement moral, la condamnation de la commune de Bobigny à lui verser 25 000 euros, ainsi que des injonctions. Ce désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MARCON
Avocat : MARQ-DEMARCHI
Avocat : MARCHI
Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT