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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

995 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

995

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 713

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306857

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contre la délibération du conseil municipal de Ballainvilliers du 29 juin 2023. Cette délibération approuvait le principe de la cession d’une parcelle du domaine public et autorisait le maire à lancer la procédure de déclassement. Le tribunal a jugé qu’il s’agissait d’un acte préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Chavanne d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 juin 2023 par lequel le maire de Rumilly a refusé un permis d’aménager. La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment la création d’un accès sur la RD 16, l’atteinte à la salubrité publique, la méconnaissance de l’emplacement réservé n°20 et la densité excessive du projet au regard de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du PLUi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité du refus de permis d’aménager.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Rumilly refusant un permis de construire à la SNC Chavanne pour un projet de 111 logements. La décision a été jugée insuffisamment motivée sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, car le motif lié à l'atteinte à la salubrité publique ne précisait pas les caractéristiques techniques en cause. Cette irrégularité a entaché l'ensemble du refus, indépendamment des autres motifs invoqués. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation de la société requérante.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505019

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 28 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de délivrer à la requérante un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été fait. Le juge a constaté l'élément nouveau constitué par cette inexécution et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, passé un délai de 24 heures. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARCEL

6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406314

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En cours d'instance, la préfecture lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a conduit M. C à se désister purement et simplement. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait notamment la violation de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus de permis de construire, a examiné la requête de la SNC Les Crêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l'inexacte application des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. Cependant, la décision ne précise pas si la condition d'urgence a été jugée remplie, et le juge ne s'est pas prononcé sur la suspension elle-même dans l'extrait fourni. La solution retenue se limite à constater l'existence de moyens sérieux, sans statuer définitivement sur la requête.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de préemption du maire du Plessis-Robinson du 4 juin 2024, la délibération du 1er juillet 2024 l'autorisant, et le refus de retrait du 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la motivation de la décision de préemption était insuffisante, car elle n'expliquait pas les raisons pour lesquelles le prix d'acquisition de 1 790 000 euros, très supérieur à l'estimation domaniale de 900 000 euros, était justifié. Cette insuffisance de motivation a conduit à une erreur d'appréciation, le surcoût de 890 000 euros n'étant pas justifié par un motif d'intérêt général conforme aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503665

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 13 mars 2025 de la maire de Morsang-sur-Orge prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire modificatif. La société invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 600-2 et L. 152-6 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'adoption d'un nouveau plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a constaté que la décision de sursis avait cessé de produire ses effets du fait de l'entrée en vigueur de ce nouveau PLU, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503668

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 21 août 2024 de la maire de Morsang-sur-Orge refusant un permis de construire modificatif pour trois immeubles de 44 logements. La société invoquait l'urgence liée au blocage du projet et des moyens sérieux sur la légalité du refus, notamment une méconnaissance des articles UP 3 et UP 4 du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La demande de suppression de passages diffamatoires présentée par la commune a également été rejetée.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204029

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 février 2022 par lequel le maire de Thiais a refusé à la société McDonald's France un permis de construire un restaurant. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’incompatibilité du projet avec le futur transport en commun "TCSP Sénia-Orly" est illégal, car ce projet n’était pas inscrit dans les documents d’urbanisme opposables et ne faisait l’objet d’aucune déclaration d’utilité publique à la date de la décision. Il écarte également les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. La décision s’appuie sur l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 mai 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305696

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par une menace à l’ordre public, méconnaît l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement automatique de ce titre sans condition d’ordre public. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

19 mai 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303180

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Coutevroult. En cours d’instance, le permis a été retiré par la commune, et le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. D au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait l'annulation de la décision du département du Val-d'Oise lui retirant son agrément. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation et la composition de la commission consultative paritaire départementale étaient régulières au regard des articles R. 421-23 et R. 421-27 du code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé que le retrait d'agrément n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les conditions de l'agrément ayant cessé d'être remplies au sens de l'article L. 421-6 du même code. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201787

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ancien directeur du centre communal d'action sociale (CCAS) de Tarbes, contestant le refus de lui verser sa prime de fin d'année au prorata de son temps de travail suite à sa démission. Le tribunal a annulé la décision orale du 1er juin 2022 et la décision du 8 juin 2022 rejetant son recours gracieux. La solution retenue se fonde sur le fait que le CCAS est un établissement public doté d'une personnalité juridique propre, et que la délibération du conseil municipal de Tarbes du 28 juin 1998, qui exclut les agents démissionnaires du bénéfice de la prime, ne peut légalement lui être opposée. Les textes appliqués sont l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402292

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'Office public de l'habitat (OPH) de Corrèze dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Tulle à la société d'HLM ENEAL. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par conséquent, l'instance a été close et les conclusions de l'OPH de Corrèze tendant au remboursement de ses frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : LAYDEKER - SAMMARCELLI - MOUSSEAU

15 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205104

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la sanction d’exclusion définitive prononcée à l’encontre d’un élève par le conseil de discipline d’un lycée, confirmée par le recteur de l’académie de Toulouse. Le tribunal a jugé que la décision du recteur s’était substituée à celle du conseil de discipline, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière et inopérants les moyens relatifs à ses vices propres. Il a également examiné les moyens soulevés contre la décision du recteur, notamment l’incompétence du signataire et la violation du principe non bis in idem, pour les écarter. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l’éducation.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504135

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C tendant à suspendre la sanction de déplacement d'office prononcée par le ministère des armées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de conséquences difficilement réparables compte tenu des délais de mutation et des mesures d'accompagnement prévues. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des droits de la défense (article L. 532-4 du code général de la fonction publique) et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARCON

12 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302268

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, brigadier-chef, contestant le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 17 août 2022. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était entachée d'une erreur d'appréciation, car les conditions de la reprise du service, intervenue le 16 août 2022, ont provoqué une rechute directe de sa pathologie dépressive, en lien avec son environnement professionnel antérieur. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 4 juillet 2023 et a enjoint au préfet de placer M. B en congé d'invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 août 2022, en application des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

7 mai 2025• CHAMBRE 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rosny-sous-Bois délivrant un permis de construire pour un immeuble de treize logements et deux commerces. Par un mémoire du 3 avril 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025