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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505934

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien de vulnérabilité, avait été régulièrement menée conformément aux articles L. 551-10, L. 551-15 et D. 551-16 du CESEDA. Il a également considéré que le requérant n'avait pas justifié d'un motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans et demi après son entrée en France. En conséquence, toutes les conclusions de M. D, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'avocat, ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500322

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Saint-Joseph refusant la réintégration de Mme D, attachée territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière probante une situation financière insoutenable, et a relevé la tardiveté de sa saisine (neuf mois après la décision contestée). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCELLESI

17 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408068

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Villa Flore contestant l'arrêté du 21 août 2024 par lequel la maire de Morsang-sur-Orge a refusé un permis de construire modificatif. La société soutenait que les motifs de refus, fondés notamment sur les articles UP 3 et UP 4 du plan local d'urbanisme et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient erronés ou étrangers aux modifications demandées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune. En conséquence, la décision de refus a été maintenue, et la société Villa Flore a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300986

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Dampmart de lui accorder un raccordement provisoire au réseau électrique pour sa parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le maire pouvait légalement s’opposer au raccordement sur le fondement de l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permet de refuser le raccordement définitif aux réseaux en l’absence d’autorisation d’urbanisme, et que cette opposition s’applique même à un raccordement présenté comme provisoire. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 juin 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02658

Avocat : SELARLU MARCHESSEAU

13 juin 2025• 9ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00846

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02648

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES;ARMOUDOM

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300682

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 9 janvier 2023 par lequel le maire de Tarbes a infligé un avertissement à M. A, adjoint administratif. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit et pour imprécision des faits reprochés, la matérialité des griefs n'étant pas établie. Le tribunal applique les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune de Tarbes est condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

12 juin 2025• JUGE UNIQUE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Chavanne d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 juin 2023 par lequel le maire de Rumilly a refusé un permis d’aménager. La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment la création d’un accès sur la RD 16, l’atteinte à la salubrité publique, la méconnaissance de l’emplacement réservé n°20 et la densité excessive du projet au regard de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du PLUi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité du refus de permis d’aménager.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Rumilly refusant un permis de construire à la SNC Chavanne pour un projet de 111 logements. La décision a été jugée insuffisamment motivée sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, car le motif lié à l'atteinte à la salubrité publique ne précisait pas les caractéristiques techniques en cause. Cette irrégularité a entaché l'ensemble du refus, indépendamment des autres motifs invoqués. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation de la société requérante.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306857

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contre la délibération du conseil municipal de Ballainvilliers du 29 juin 2023. Cette délibération approuvait le principe de la cession d’une parcelle du domaine public et autorisait le maire à lancer la procédure de déclassement. Le tribunal a jugé qu’il s’agissait d’un acte préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00676

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505019

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 28 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de délivrer à la requérante un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été fait. Le juge a constaté l'élément nouveau constitué par cette inexécution et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, passé un délai de 24 heures. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARCEL

6 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502895

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Courchevel Sundance Lodge qui sollicitait la désignation d’un expert pour évaluer les préjudices liés à la construction d’un centre de vacances par la commune. Le juge a estimé que cette expertise était prématurée, les travaux n’étant pas assez avancés pour permettre une évaluation probante des préjudices allégués (notamment la perte de vue et d’ensoleillement). La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise, mais dont l’utilité n’était pas établie en l’état.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

6 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201959

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, praticien hospitalier, qui contestait le non-paiement de 20 % de son salaire entre janvier et avril 2021. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car la seconde demande préalable du requérant, présentée après le rejet implicite de la première, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. Le tribunal a appliqué les principes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, considérant que le même fait générateur (la retenue sur salaire) était en cause et que le délai de deux mois pour saisir le juge était expiré.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

5 juin 2025• CHAMBRE 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03359

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02773

Avocat : MARCIGUEY

5 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00008

Avocat : MARCIGUEY

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait notamment la violation de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406314

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En cours d'instance, la préfecture lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a conduit M. C à se désister purement et simplement. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

3 juin 2025• 4ème Chambre