LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

995 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

995

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300974

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi de six requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions de retrait d'aides agricoles (premier pilier de la PAC) et des ordres de recouvrer émis contre Mme A... B... pour les campagnes 2017 à 2019. La juridiction constate que la requérante s'est désistée purement et simplement de toutes ses demandes par des mémoires enregistrés le 23 février 2026. En application des dispositions du code de justice administrative, le tribunal a prononcé la radiation des six instances du rôle, mettant ainsi fin aux procédures sans examen du fond.

Avocat : ANTOMARCHI

4 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300385

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 8 décembre 2022 admettant une fonctionnaire à la retraite pour invalidité. Le juge a retenu que la procédure devant le conseil médical était irrégulière, car l'intéressée n'avait pas été informée de ses droits, notamment celui de se faire assister et de faire entendre un médecin de son choix, en méconnaissance de l'article 12 du décret du 14 mars 1986. Cette violation a privé la requérante d'une garantie essentielle, rendant la décision illégale.

Avocat : MARCEL

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
• CHAMBRE 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501612

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de l'Orne du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et que la mesure d'éloignement, prise avant la naissance de sa fille et compte tenu de la récence de ses liens familiaux en France, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARCHAND ANNE-VICTOIRE

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601416

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de l’Ariège du 16 février 2026 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le requérant a été placé en rétention administrative par une décision du 26 février 2026, ce qui a implicitement abrogé la mesure d’assignation à résidence. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : MARCHETTI

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305417

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par les parents d'un élève contre une sanction d'exclusion temporaire de huit jours prononcée par le chef d'établissement du collège Michelet. Le tribunal a rejeté la requête en jugeant, d'une part, que les conclusions tendant à la réformation de la sanction étaient irrecevables car le juge de l'excès de pouvoir ne peut se substituer à l'administration. D'autre part, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la procédure disciplinaire avait respecté les droits de la défense, les parents ayant été informés et ayant pu consulter le dossier.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505501

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire d’Arbas ordonnant l’évacuation et l’interdiction d’habiter de son immeuble. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le président de la 4ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

26 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600250

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Hoummi d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public de fourniture et d'installation de postes modulaires en bois. La requérante soutenait que la commune de Soorts-Hossegor avait commis un manquement en inversant la pondération des critères de jugement des offres (prix et valeur technique), ce qui avait lésé ses intérêts. En cours d'instance, la commune a retiré la décision d'attribution contestée et a repris la procédure, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de la société Hoummi au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : MARCEL

25 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500911

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS INSTAR de son recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de l'ARS Grand Est. Il rejette par conséquent les conclusions de l'ARS sollicitant une condamnation de la requérante aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600215

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » pris par le Préfet de la Guyane le 2 décembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur de fait, le préfet ayant méconnu la situation familiale réelle du requérant (concubinage et paternité de trois enfants français), était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée, sur la base des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCIGUEY

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307177

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Courchevel pour la réhabilitation d’un ensemble immobilier, ainsi que du permis modificatif subséquent. Ce désistement a entraîné celui des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Annapurna Développement ont été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par la commune de Courchevel. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Le tribunal a également constaté le désistement des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société pétitionnaire ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme F... et M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Veyrier-du-Lac pour l'agrandissement d'un garage. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas démontré un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées (risque d'effondrement d'un mur et impact sur la sécurité) étant jugées peu vraisemblables ou négligeables. En conséquence, le recours au fond étant irrecevable, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET MARCHAL & ASSOCIES

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327875

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'une professeure des écoles demandant l'annulation du refus de reconnaître son malaise au travail comme accident imputable au service. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur de droit en considérant que cet événement s'inscrivait dans un état préexistant d'épuisement professionnel et ne constituait pas un fait accidentel soudain au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Les conclusions à fin d'injonction et de remboursement des frais sont également écartées.

Avocat : MARCON

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503922

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'une autorisation d'absence syndicale. La juridiction donne acte de ce désistement, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours après le rejet de leur demande de référé-suspension. Cette ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, suite à l'application de l'article R. 612-5-2 du même code.

Avocat : MARCELLESI

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601136

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Ariège du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCHETTI

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600013

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité turque, qui contestait la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était motivée par son absence de présentation aux autorités chargées de l'asile, en méconnaissance des exigences prévues à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des dispositions relatives à la vulnérabilité, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que l'avis du médecin coordonnateur avait bien été pris en compte.

Avocat : MARCIGUEY

16 février 2026• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301382

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de refus de communication de documents administratifs concernant une majoration de taxe d'aménagement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule partiellement la décision implicite de refus et enjoint à la commune de communiquer les documents demandés (sauf ceux déjà fournis en cours d'instance), en appliquant une astreinte. Il rejette la demande de provision pour frais de justice. **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 300-2, L. 311-1, L. 311-5 à L. 311-9) et Code de justice administrative (articles L. 761-1 et R. 911-3).

Avocat : JEAN-MARC PETIT - ADALTYS AVOCAT

12 février 2026• 5ème chambre, JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601359

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de la Commune de Courchevel. Celle-ci sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, situé 1 rue de l’Église, et proposer des mesures de nature à mettre fin à un péril imminent. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra dresser un constat des désordres, évaluer le péril et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601750

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de la SAS Rinku Design. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence d'analyse des conséquences économiques et sociales et d'une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant la conséquence directe d'une décision de justice exécutoire et la société ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MARCHESSAUX-CONCA-CARILLO

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310735

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler la décision du 2 juin 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise a prononcé le retrait de son agrément d'assistante familiale. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait, notamment la saisine et l'avis de la commission consultative paritaire, était régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des éléments du dossier, notamment l'ouverture d'une enquête pénale pour maltraitance. La décision s'appuie sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 12ème Chambre