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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

995 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

995

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404234

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée à une aide-soignante. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier d'Abbeville, estimant que le fait principalement retenu (l'introduction d'un jouet à caractère sexuel dans la salle de pause) ne constituait pas une faute disciplinaire, car il n'avait pas perturbé le service ni porté atteinte à l'image de l'administration. Le juge a exercé son contrôle de légalité sur la matérialité des faits et leur qualification fautive, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

5 février 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404375

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS GGL Aménagement, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 février 2024 par lequel le maire de Villeneuve-lès-Maguelone avait prononcé un sursis à statuer sur sa demande de permis d’aménager. Le tribunal a jugé que cet arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme, compte tenu de l’état d’avancement du projet de plan local d’urbanisme intercommunal. La solution retenue confirme la légalité de la décision municipale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARC

5 février 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505586

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Crolles à la SASU Imaprim. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La SASU Imaprim s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais d’instance. Les conclusions de la commune de Crolles tendant à la condamnation de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512431

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable et informé de la mise en fabrication d'une carte de résident. La requête étant ainsi devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCELLI

2 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600333

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de l'Ariège du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : MARCHETTI

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601346

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Rinku Design qui demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en violation des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL MARCHESSAUX-CONCA-CARILLO

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401141

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le récépissé sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MARCIGUEY

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505962

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Courchevel. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et le bénéficiaire du permis.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601276

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rinku Design. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône accordant le concours de la force publique pour son expulsion d'un local commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement caractérisée, n'était pas suffisante pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme la liberté du commerce et de l'industrie ou le droit à un recours effectif. Il a rappelé que le préfet est tenu de prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision de justice, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou atteinte à une liberté fondamentale, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : SELARL MARCHESSAUX-CONCA-CARILLO

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à la société Gilles Trignat résidences un permis de construire pour un immeuble de dix logements. La juridiction a jugé que l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel le maire s'était fondé, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas atteinte aux abords de l'église Saint-Jean-Baptiste, monument historique. En conséquence, le maire n'était pas en situation de compétence liée et le refus était illégal. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511508

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que M. B..., ressortissant burkinabé, ne pouvait se voir délivrer une carte de séjour étudiant faute de présenter un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992. La décision d'obligation de quitter le territoire français n'a pas été jugée disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, l'intéressé n'établissant pas une insertion particulière en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600046

Litige portant sur un avis de sommes à payer émis par la collectivité territoriale de Martinique pour récupérer des prestations d'aide sociale versées à la mère du requérant. Le Tribunal administratif de la Martinique se déclare incompétent, jugeant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 et L. 132-8 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511224

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant des points de son permis de conduire. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : GIROT-MARC

25 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302352

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de conseillers municipaux contestant la délibération n°2023-025 du 3 mars 2023 de la commune de Ferrals-les-Montagnes, qui autorisait un échange de parcelles. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la délibération, en modifiant le patrimoine communal, faisait grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération, qui mentionnait les références cadastrales, la profession de l'acquéreur et les motifs d'intérêt général, respectait l'obligation d'information des élus prévue à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MARCO

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311304

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B..., brigadier-chef de police municipale, visant à annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le maire de Bussy-Saint-Georges a retiré la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, intervenue plus de quatre mois après l'octroi de la protection, ne pouvait être légale que si elle était fondée sur une fraude, conformément aux articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. La commune n'ayant pas apporté la preuve d'une fraude de la part de M. B..., le tribunal a annulé la décision de retrait.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311305

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., brigadier-chef principal, contestant la décision du maire de Bussy-Saint-Georges du 8 septembre 2023 retirant la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, une décision créatrice de droits ne peut être retirée au-delà d'un délai de quatre mois, sauf en cas de fraude. La commune n'ayant pas apporté la preuve d'une fraude de la part de M. A..., le retrait effectué plus de trois ans après la décision initiale est illégal. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait du 8 septembre 2023.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311302

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A... visant à annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le maire de Bussy-Saint-Georges a retiré la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a rappelé qu'une décision créatrice de droits, comme l'octroi de la protection fonctionnelle, ne peut être retirée au-delà d'un délai de quatre mois, sauf en cas de fraude. La commune soutenait que la protection avait été obtenue par fraude, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de l'intention de tromper de l'agent ni de l'existence de faits matériels frauduleux. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait pour erreur de droit, en application des articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508741

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté dans le cadre de sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MARCEL

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508742

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, qui dépendaient de la légalité du refus de titre, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : MARCEL

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513078

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, a pris acte du désistement de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

9 janvier 2026