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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103986

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une salariée du Grand Hôpital de l'Est Francilien (GHEF) contestant la gestion de son compte épargne-temps et de son congé de formation professionnelle. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait commis aucune faute, considérant notamment que la requérante avait sollicité l'utilisation de ses jours de CET et n'avait informé son employeur du financement de son congé que tardivement. La demande d'indemnisation pour préjudice moral et financier a donc été rejetée.

Avocat : MARCON

5 février 2026• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404375

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS GGL Aménagement, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 février 2024 par lequel le maire de Villeneuve-lès-Maguelone avait prononcé un sursis à statuer sur sa demande de permis d’aménager. Le tribunal a jugé que cet arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme, compte tenu de l’état d’avancement du projet de plan local d’urbanisme intercommunal. La solution retenue confirme la légalité de la décision municipale.

Avocat : MARC

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404234

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée à une aide-soignante. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier d'Abbeville, estimant que le fait principalement retenu (l'introduction d'un jouet à caractère sexuel dans la salle de pause) ne constituait pas une faute disciplinaire, car il n'avait pas perturbé le service ni porté atteinte à l'image de l'administration. Le juge a exercé son contrôle de légalité sur la matérialité des faits et leur qualification fautive, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

5 février 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509192

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise technique à la compagnie Groupama Méditerranée, assureur de la commune d'Antugnac. Cette décision fait suite à une demande de M. B..., propriétaire d'un immeuble, qui souhaitait que l'assureur soit appelé dans la cause pour chiffrer l'aggravation de désordres. Le juge a considéré que cette extension présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

3 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01280

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01091

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00225

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01714

Avocat : MARC

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03310

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512431

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable et informé de la mise en fabrication d'une carte de résident. La requête étant ainsi devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCELLI

2 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601346

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Rinku Design qui demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en violation des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL MARCHESSAUX-CONCA-CARILLO

30 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600333

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de l'Ariège du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : MARCHETTI

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401141

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le récépissé sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MARCIGUEY

29 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03126

Avocat : MARCEL;CABINET GREENLAW AVOCAT;CABINET FCA

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 507661

Avocat : JEAN-MARC PETIT

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507661.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506288

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 514 329,98 euros présentée par la société « Eni Gas & Power France » contre le CHU de Nice. La société réclamait le paiement de factures impayées au titre d’un contrat de fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le CHU avait déjà mandaté les sommes dues, ne laissant qu’un reliquat de 80 105,85 euros également réglé. La demande d’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a également été rejetée faute d’éléments probants. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRISCIA MARCO

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à la société Gilles Trignat résidences un permis de construire pour un immeuble de dix logements. La juridiction a jugé que l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel le maire s'était fondé, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas atteinte aux abords de l'église Saint-Jean-Baptiste, monument historique. En conséquence, le maire n'était pas en situation de compétence liée et le refus était illégal. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304993

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute survenue le 29 avril 2021, causée par une planche installée sur un trottoir par la société ENEDIS pour couvrir une excavation. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société ENEDIS en tant que maître d’ouvrage, celle-ci étant tenue de garantir les usagers de la voie publique des dommages causés par ses travaux, sans que l’imprudence de la victime ne soit établie. Il a condamné ENEDIS à verser à Mme C... une somme totale de 7 500 euros, incluant des indemnités pour souffrances endurées, déficit fonctionnel temporaire et permanent, et assistance par tierce personne, tout en rejetant les demandes au titre des dépenses de santé et du préjudice d’agrément faute de justificatifs. En application des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a également rejeté les appels en garantie formés par ENEDIS et la société ORECA, faute de lien contractuel ou de faute établie entre les parties.

Avocat : HEBERT-MARCHAL AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511508

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que M. B..., ressortissant burkinabé, ne pouvait se voir délivrer une carte de séjour étudiant faute de présenter un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992. La décision d'obligation de quitter le territoire français n'a pas été jugée disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, l'intéressé n'établissant pas une insertion particulière en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

27 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00490

Avocat : CABINET MARCAULT DEROUARD

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)