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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03083

Avocat : CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES SELARL

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502513

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. A... B... d'une demande d'exécution du jugement n° 2002849 du 27 janvier 2022, qui enjoignait au maire de Moussac de régulariser sa situation administrative et financière suite à l'annulation de son éviction. Le requérant sollicitait également une indemnisation pour préjudices financier et administratif. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, car elles constituent un litige distinct de la demande d'exécution. S'agissant de l'exécution du jugement, le tribunal a constaté que la commune avait procédé à la régularisation requise, rendant la demande d'astreinte sans objet.

Avocat : MARCELLESI

22 janvier 2026• 2ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302352

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de conseillers municipaux contestant la délibération n°2023-025 du 3 mars 2023 de la commune de Ferrals-les-Montagnes, qui autorisait un échange de parcelles. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la délibération, en modifiant le patrimoine communal, faisait grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération, qui mentionnait les références cadastrales, la profession de l'acquéreur et les motifs d'intérêt général, respectait l'obligation d'information des élus prévue à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MARCO

22 janvier 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03801

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01099

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311305

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., brigadier-chef principal, contestant la décision du maire de Bussy-Saint-Georges du 8 septembre 2023 retirant la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, une décision créatrice de droits ne peut être retirée au-delà d'un délai de quatre mois, sauf en cas de fraude. La commune n'ayant pas apporté la preuve d'une fraude de la part de M. A..., le retrait effectué plus de trois ans après la décision initiale est illégal. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait du 8 septembre 2023.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311304

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B..., brigadier-chef de police municipale, visant à annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le maire de Bussy-Saint-Georges a retiré la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, intervenue plus de quatre mois après l'octroi de la protection, ne pouvait être légale que si elle était fondée sur une fraude, conformément aux articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. La commune n'ayant pas apporté la preuve d'une fraude de la part de M. B..., le tribunal a annulé la décision de retrait.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311302

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A... visant à annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le maire de Bussy-Saint-Georges a retiré la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a rappelé qu'une décision créatrice de droits, comme l'octroi de la protection fonctionnelle, ne peut être retirée au-delà d'un délai de quatre mois, sauf en cas de fraude. La commune soutenait que la protection avait été obtenue par fraude, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de l'intention de tromper de l'agent ni de l'existence de faits matériels frauduleux. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait pour erreur de droit, en application des articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508741

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté dans le cadre de sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MARCEL

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508742

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, qui dépendaient de la légalité du refus de titre, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : MARCEL

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515713

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné une demande de suspension d’un refus de permis de construire délivré par le maire de Villeurbanne, présentée par la SCI 257 rue du 4 août. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le refus faisant suite à une demande de régularisation et le préjudice financier allégué n'étant pas démontré. Il a également jugé qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le motif de refus étant distinct de celui censuré par un précédent jugement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'urbanisme.

Avocat : CABRESPINES JEAN-MARC

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513078

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, a pris acte du désistement de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants turcs, contre un arrêté préfectoral du 18 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la violation de leur droit d'être entendus, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la préfète de l'Isère n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCEL

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425310

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société BIO-VSM LAB, a examiné la légalité des décisions des 2 mai et 24 juillet 2024 par lesquelles l’Agence régionale de santé d’Île-de-France (ARS-IDF) s’est opposée à l’ouverture d’un site analytique à Paris. Le tribunal a jugé que la décision du 2 mai 2024, notifiée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 6222-8 du code de la santé publique, avait implicitement retiré une décision tacite de non-opposition née le 14 avril 2024. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées, appliquant les articles L. 6222-2 et R. 6222-8 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512489

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. et Mme D... du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Cada) qu'ils occupaient sans titre. La juridiction a constaté que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées et qu'ils s'étaient maintenus dans les lieux malgré une mise en demeure, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue applique les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet de la demande d'asile et la possibilité d'une expulsion judiciaire. Le tribunal a toutefois accordé un délai de trois mois aux occupants pour quitter les lieux, prenant en compte leur situation familiale et leur état de santé.

Avocat : MARCEL

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512486

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. B..., un ressortissant guinéen demandeur d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la situation du requérant, qui avait été déclaré en fuite et ne bénéficiait plus des conditions matérielles d’accueil. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARCEL

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201587

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 15 octobre 2021 par lequel le maire de Murianette avait refusé à la société Gilles Trignat Résidences un permis de construire pour deux bâtiments de 51 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait appliqué à tort les règles d'urbanisme en vigueur à la date de sa décision, alors que le projet bénéficiait du droit à permis de construire acquis en application de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, en raison d'une déclaration préalable de lotissement obtenue le 22 décembre 2020. Par conséquent, les motifs de refus fondés sur les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal de Grenoble Alpes Métropole dans sa version postérieure à cette date étaient illégaux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216564

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 24 octobre 2022 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait l’incompétence du signataire et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur des condamnations pénales pour détention de faux documents et conduite sans permis, commises en 2013 et 2014. Cette décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MARCELLI

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512447

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du même jour, il a donné acte du désistement de Mme C... et a clos l’instance.

Avocat : GIROT-MARC

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509244

Le Tribunal administratif de Grenoble (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la préfète s'était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, mais que l'administration n'avait pas produit cet avis ni le dossier médical, malgré une demande du tribunal, privant ainsi le juge de la possibilité de contrôler la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de titre de séjour a été jugé illégal, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : MARCEL

5 janvier 2026• 5ème Chambre