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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509244

Le Tribunal administratif de Grenoble (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la préfète s'était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, mais que l'administration n'avait pas produit cet avis ni le dossier médical, malgré une demande du tribunal, privant ainsi le juge de la possibilité de contrôler la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de titre de séjour a été jugé illégal, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : MARCEL

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513169

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., ressortissante turque, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfecture lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 6 200 euros à M. A... C... pour n'avoir pas exécuté, dans le délai imparti, la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a également alloué 1 000 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200306

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SARL Weem Hydro, qui contestait un arrêté préfectoral fixant un débit minimal biologique à 33% du module du cours d'eau pour l'exploitation de son moulin. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le débit fixé n'était pas disproportionné au regard de l'article L. 214-18 du code de l'environnement. Le tribunal a également rejeté les arguments tirés d'une rupture d'égalité et d'une méconnaissance de l'article L. 211-1-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et du refus d'abrogation a été rejetée.

Avocat : MARC

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502167

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité prolongée, à l'absence de récépissé l'empêchant de travailler et au risque d'éloignement, malgré sa vie familiale établie en Guyane avec son mari en situation régulière et leurs deux enfants. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, l'étranger peut saisir le juge. En l'espèce, la condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité de la situation de Mme A... et de ses attaches familiales, et le préfet a été enjoint de lui fixer un rendez-vous dans un délai de deux mois.

Avocat : MARCIGUEY

31 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 100 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM, suite à un accident médical survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable. En effet, le rapport d'expertise ne permettait pas d'apprécier le caractère d'anormalité du dommage au regard de l'état de santé du patient et de son évolution prévisible, ni d'exclure la responsabilité du chirurgien. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

30 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302094

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B..., professeure et coordinatrice REP+, qui demandait le versement de diverses indemnités (sujétion REP+, suivi et orientation des élèves, nouvelle bonification indiciaire) pour un montant total de 15 052,04 euros. Le tribunal a requalifié ces conclusions comme des demandes de traitement et non comme une action indemnitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur la recevabilité et le bien-fondé des demandes au regard des décrets des 28 août 2015, 3 mai 2002 et 15 janvier 1993.

Avocat : MARCAULT DEROUARD

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303277

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 032,35 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que M. A... avait omis de déclarer deux biens immobiliers détenus en indivision, ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté sa requête, considérant que cette fausse déclaration faisait obstacle à l'octroi d'une remise gracieuse, même en cas de précarité.

Avocat : MARCEL

22 décembre 2025• JUGE UNIQUE 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508517

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par la SAS Picampo pour suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Vias refusant un permis d'aménager pour l'installation de 22 mobil-homes. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société requérante ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les poursuites pénales invoquées n'étant pas engagées. Sur le fond, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de procédure contradictoire, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

19 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502643

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, étaient inapplicables car la décision contestée était une décision de cessation, et non de refus, des conditions matérielles d'accueil. En outre, M. A... n'a pas démontré sa situation de particulière vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : MARCHAND HÉLÈNE

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00089

Avocat : MARC

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508470

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par la société Free Mobile pour suspendre la décision du maire de Villeneuve-les-Maguelone retirant une décision de non-opposition tacite à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence liée à ses obligations de couverture du territoire et un doute sérieux sur la légalité des motifs d’opposition fondés sur le plan local d’urbanisme (PLU). La commune contestait l’urgence et la légalité du projet, arguant notamment de la couverture existante et du non-respect des règles d’implantation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond de la légalité.

Avocat : MARC

19 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508330

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 26 novembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder à Mme B..., demandeuse d’asile camerounaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’OFII n’ayant pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante liée à ses graves problèmes de santé déclarés lors de l’entretien d’évaluation. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours, sans astreinte à ce stade.

Avocat : MARCIGUEY

18 décembre 2025• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03087

Avocat : MARCON

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01887

Avocat : MARC

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01917

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01253

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

18 décembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407917

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-2, L. 612-1 et L. 612-7). Le tribunal a estimé que la décision était légale, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie et de la situation irrégulière de la requérante, et a confirmé l'ensemble des mesures contestées.

Avocat : MARCIGUEY

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408703

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), ni erreur de droit ou d'appréciation sur le fondement de l'article L. 422-1 (séjour pour études). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du requérant.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

16 décembre 2025• 6ème chambre