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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303097

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Montfavet Avignon pour le décès de son époux par suicide lors de son hospitalisation. La requérante invoquait un défaut de surveillance sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique. Le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie, le suicide ne pouvant à lui seul démontrer un défaut de surveillance. Il a également estimé que le lien de causalité entre le décès et les préjudices moraux allégués n’était pas démontré.

Avocat : MARC

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507764

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 13 juin 2025 à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières. Cette extension vise à mettre en cause les assureurs de la société Cabrol (MMA Iard, Axa France Iard) ainsi que la société Veritas, afin de préserver les droits de l'hôpital. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties. Les assureurs mis en cause ont formulé des protestations et réserves, mais la demande a été jugée utile et a donc été accueillie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301923

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 13 février 2023 par laquelle le maire de Morsang-sur-Orge avait retiré le permis de construire tacite obtenu par la société Immauth le 29 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le retrait était tardif, car intervenu plus de trois mois après la naissance du permis tacite, en méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté l'argument de la commune selon lequel un courrier de demande de pièces complémentaires aurait interrompu le délai d'instruction, faute de preuve de sa réception par la société. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de la société Immauth.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507923

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 13 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son état de vulnérabilité et des dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé la décision attaquée, estimant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la situation particulière et la vulnérabilité de l’intéressée, en méconnaissance des textes applicables.

Avocat : MARCIGUEY

1 décembre 2025• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01620

Avocat : MARCEL

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00835

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00016

Avocat : MARCEL

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme C... contestant l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le maire de Saint-Ondras leur a délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. Les requérants contestaient notamment le classement de leur parcelle en zone agricole par le PLUi, arguant d'une incohérence avec le PADD et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le classement en zone A n'était pas entaché d'illégalité et que le motif tiré de l'absence de desserte électrique suffisait à justifier le refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 410-1, L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation pour excès de pouvoir du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire du Plessis-Robinson à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, les requérants ne démontrant pas leur intérêt à agir. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles UE 3, UE 4.2.2, UE 4.4.1, UE 6.1 et UE 11 du règlement du PLU, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302208

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal que Mme C... avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire et une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, les décisions attaquées étant devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MARCIGUEY

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304169

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme et M. A... qui contestaient le refus du préfet de l'Ariège de prendre des arrêtés de prescription pour remédier à un fontis sur leur propriété, qu'ils attribuaient à un barrage hydroélectrique. Le tribunal a considéré que le fontis ne présentait pas de risque pour la sécurité civile ou la qualité des eaux, et que le préfet n'avait pas commis de faute dans l'exercice de ses pouvoirs de police de l'eau (articles L. 211-5 du code de l'environnement et L. 511-5 du code de l'énergie). Il a également jugé que les requérants, en tant que riverains, étaient tenus à l'entretien des berges en vertu de l'article L. 215-14 du code de l'environnement, et que l'exception d'illégalité de l'arrêté de 2011 n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARC

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511652

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 mettant en demeure M. B... et Mme A... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'urgence invoquée par les requérants étant imputable à leur propre comportement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511648

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 mettant en demeure M. A... et Mme B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'urgence invoquée par les requérants étant imputable à leur propre situation et l'intérêt public s'opposant à la suspension d'une mesure visant à lutter contre l'occupation illicite de logements. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit au logement opposable (loi du 5 mars 2007) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARCEL

24 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202183

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association Défense des Milieux aquatiques d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2022 autorisant la création et l'exploitation d'une centrale hydroélectrique sur le gave du Gabarret. L'association invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 214-17, L. 214-18 et L. 414-4 du code de l'environnement, en raison d'un débit réservé insuffisant pour la continuité écologique et d'une évaluation insuffisante des incidences sur les espèces protégées et les sites Natura 2000. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité. En conséquence, il a rejeté la requête de l'association et l'a condamnée à verser 8 000 euros à la société Serhy Ingénierie au titre des frais de justice.

Avocat : MARC

24 novembre 2025• CHAMBRE 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00510

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02201

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02224

Avocat : MARCOIN-CHASSANG;SIDIBE

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500779

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C... et de Mme D... tendant à l'annulation d'un arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le maire de Méru avait accordé un permis de construire à la société Povimmo pour un projet de 41 logements collectifs. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants n'ayant pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00077

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025