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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEAUEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503668

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 21 août 2024 de la maire de Morsang-sur-Orge refusant un permis de construire modificatif pour trois immeubles de 44 logements. La société invoquait l'urgence liée au blocage du projet et des moyens sérieux sur la légalité du refus, notamment une méconnaissance des articles UP 3 et UP 4 du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La demande de suppression de passages diffamatoires présentée par la commune a également été rejetée.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204029

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 février 2022 par lequel le maire de Thiais a refusé à la société McDonald's France un permis de construire un restaurant. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’incompatibilité du projet avec le futur transport en commun "TCSP Sénia-Orly" est illégal, car ce projet n’était pas inscrit dans les documents d’urbanisme opposables et ne faisait l’objet d’aucune déclaration d’utilité publique à la date de la décision. Il écarte également les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. La décision s’appuie sur l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 mai 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait l'annulation de la décision du département du Val-d'Oise lui retirant son agrément. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation et la composition de la commission consultative paritaire départementale étaient régulières au regard des articles R. 421-23 et R. 421-27 du code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé que le retrait d'agrément n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les conditions de l'agrément ayant cessé d'être remplies au sens de l'article L. 421-6 du même code. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02650

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02673

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02672

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire du Plessis-Robinson du 19 décembre 2022 exerçant le droit de préemption sur un fonds de commerce de boulangerie-pâtisserie au prix de 290 000 euros, ainsi que contre le refus de retrait du 15 mars 2023. Le préfet soutenait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation sur le prix (écart de 30 % avec l’estimation domaniale) et une erreur de droit au regard de l’article L. 214-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01096

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

17 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206361

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de requalification de ses contrats de vacation en contrat d'agent public non titulaire. Le tribunal a jugé que les contrats conclus entre 2020 et 2022 avec la commune de Trappes, fondés sur l'article 3-1° de la loi du 26 janvier 1984 pour un accroissement temporaire d'activité, étaient réguliers et ne présentaient pas un caractère hybride. Il a estimé que l'intéressé n'occupait pas un emploi permanent et que sa rémunération à la vacation était conforme aux textes applicables, notamment le décret n° 93-55 du 15 janvier 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025• 8ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304103

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SNC 60 Jaurès pour contester deux arrêtés du 16 mars 2023 par lesquels le maire de Thiais a refusé des permis de construire portant sur la réalisation de logements. La société requérante soutenait notamment que son projet ne nécessitait pas d'extension des réseaux et qu'il était conforme aux règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'implantation et à la hauteur des constructions. La commune de Thiais a demandé, à titre subsidiaire, une substitution de motifs fondée sur la méconnaissance des articles L. 111-11 et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les substitutions de motifs demandées étaient justifiées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• 7ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304104

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SNC 60 Jaurès pour contester deux arrêtés du maire de Thiais du 16 mars 2023 refusant des permis de construire des logements. La société requérante soutenait que le refus était infondé, notamment au regard des articles L. 111-11, R. 111-2 et des règles du PLU (UC 4, UC 7, UC 10). La commune de Thiais a demandé le rejet des requêtes et proposé des substitutions de motifs. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de la SNC 60 Jaurès, tout en mettant à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• 7ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208269

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le titre de recettes n° 12841 émis le 31 décembre 2021 par la commune du Blanc-Mesnil à l'encontre de M. B pour un montant de 13 883,04 euros, correspondant à des travaux d'office de débroussaillage et de nettoyage de sa parcelle. La juridiction a jugé que ce titre était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la dette, notamment le détail du montant des travaux. La commune n'a pas démontré que la facture détaillée de la société prestataire avait été jointe au titre ou communiquée au préalable au requérant. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025• 4ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d'assistante maternelle par le département du Val-d'Oise. La décision, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les manquements constatés (insécurité des lieux, non-respect des règles de couchage, défaut de communication avec les parents) établissaient que les conditions de sécurité, de santé et d'épanouissement des enfants n'étaient plus remplies, justifiant le retrait de l'agrément.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303841

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le permis de construire délivré par le maire de Bollène à l'association "Les Amis de la Liberté" pour l'extension d'un établissement scolaire (ERP de type R) situé en zone rouge hachurée du PPRI du bassin versant de Lez. La juridiction a jugé que le projet, consistant en la création de sanitaires et d'un abri accolés au bâtiment existant, constituait une extension de l'emprise au sol d'un ERP de type R, interdite par les articles 1 et 2 du règlement du PPRI. Elle a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-29, pour qualifier l'extension, et a rejeté l'argument de la commune sur la superficie inférieure à 20 m², car l'interdiction du PPRI ne comporte pas d'exception pour les petites extensions de ce type d'ERP.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307581

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme O H et M. D, voisins immédiats, pour contester la légalité d'un permis de construire initial et de deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 22-24 Jonchère pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance des dossiers de demande au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme et du PLU de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308846

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme H D et M. B, voisins immédiats, pour contester un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 28-30 Jonchère pour un projet de 43 logements collectifs. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande (absence d'attestation de qualité du pétitionnaire, notice architecturale insuffisante, plans et photographies lacunaires), la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'implantation, l'emprise au sol, la hauteur et la gestion des déchets, ainsi que des irrégularités liées à l'affichage et à l'absence d'étude de sol pour le sous-sol. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision statue sur la légalité des arrêtés au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307564

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 22-24 Jonchère pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'irrégularité des dossiers de demande (notices architecturales insuffisantes, plans de masse imprécis, absence de documents sur la démolition) et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation des permis de construire, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307529

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier de demande (notices, plans, photographies), et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10 et R. 451-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles U1.2, U1.6, U1.9 et U1.10 du règlement du PLU de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307530

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester la légalité d'un permis de construire initial et de deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à une SCCV pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance des pièces du dossier de demande (notice, plans, photographies) au regard des articles R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10 et R. 451-2 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité, l'implantation, l'emprise au sol et la hauteur des constructions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308844

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C H D et M. E B, voisins immédiats, pour demander l'annulation d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 28-30 Jonchère pour un projet de 43 logements collectifs. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande (absence d'attestation de qualité du pétitionnaire, notice architecturale insuffisante, plans et photographies lacunaires), la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que la violation de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à l'implantation, l'emprise au sol et la hauteur des constructions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des permis au regard des règles d'urbanisme et des textes applicables, notamment le code de l'urbanisme et le PLU de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre