412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
412
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 267
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire pour cause d'urgence. Concernant le fond, il a annulé l'arrêté d'interdiction de retour de trois ans, considérant que sa motivation, qui s'appuyait notamment sur des procédures pénales sans établir de menace à l'ordre public, était insuffisante au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. Le tribunal a jugé que le bénéfice de ces conditions avait cessé de plein droit lors de son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin, et que sa nouvelle demande d'asile en France constituait une demande de réexamen. Par conséquent, l'OFII aurait dû examiner sa situation au regard des dispositions spécifiques de refus (article L. 551-15 du CESEDA) et non de cessation (article L. 551-16 du CESEDA), ce qui entache sa décision d'erreur de droit.
Avocat : MARCEL
La requérante contestait sa radiation des cadres et sa mise à la retraite d'office par la Ville de Paris devant le Tribunal Administratif de Paris. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de radiation était justifiée par l'atteinte de la limite d'âge légale, conformément aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code général de la fonction publique. Il a également jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, faute de demande préalable et de moyens suffisants.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation et d'injonction, rendue sans objet par la délivrance d'un titre de séjour. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au versement d'une somme à son conseil, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que cette disposition ne permet pas un versement direct à l'avocat. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'un risque en cas de retour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) et le code pénal (article 131-30).
Avocat : MARCEL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de statuer par un seul arrêté sur les demandes successives de l'intéressé (dont une sur le fondement de l'article L. 422-1 du CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure médicale et à l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et fondés sur un examen approfondi de la situation de l'intéressé, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas suffisamment étayés.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, celle-ci ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative contestée est donc maintenue.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant s'étant désisté de l'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté mettant fin à son détachement et à obtenir sa titularisation. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, considérant que la décision attaquée ne lui faisait pas grief puisqu'elle avait déjà été réintégrée dans son corps d'origine militaire à sa propre demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives au détachement et à la réintégration des militaires.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un placement en position de non-emploi d'un militaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé conservant son traitement et son logement de fonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MARCEL
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un ajournement de demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide la décision d'ajournement, estimant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, vice de procédure) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code civil (article 27), Code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-5), décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (articles 36, 41, 49).
Avocat : MARCEL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était légalement motivé au regard de l'absence de progression significative dans son cursus universitaire, malgré plusieurs années d'inscription, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 8 décembre 2022 admettant une fonctionnaire à la retraite pour invalidité. Le juge a retenu que la procédure devant le conseil médical était irrégulière, car l'intéressée n'avait pas été informée de ses droits, notamment celui de se faire assister et de faire entendre un médecin de son choix, en méconnaissance de l'article 12 du décret du 14 mars 1986. Cette violation a privé la requérante d'une garantie essentielle, rendant la décision illégale.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 18 novembre 2020, qui enjoignait à l’État de loger Mme B. avant le 31 décembre 2020 sous peine de 300 euros par mois de retard. Constatant que l’intéressée s’est vu attribuer un logement le 7 juillet 2022, le tribunal a liquidé définitivement l’astreinte à 5 700 euros, correspondant à la période d’inexécution. Cette somme est due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Hoummi d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public de fourniture et d'installation de postes modulaires en bois. La requérante soutenait que la commune de Soorts-Hossegor avait commis un manquement en inversant la pondération des critères de jugement des offres (prix et valeur technique), ce qui avait lésé ses intérêts. En cours d'instance, la commune a retiré la décision d'attribution contestée et a repris la procédure, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de la société Hoummi au titre des frais de justice a été rejetée.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 3 400 euros à Mme D... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement dans les délais légaux, suite à une décision de la commission de médiation de l’Isère du 12 septembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 24 octobre 2022 au 28 février 2025, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que l’absence d’offre adaptée durant cette période avait causé un préjudice, dont la provision déjà versée a été déduite.
Avocat : MARCEL
Avocat : MARCEL
Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'une autorisation d'absence syndicale. La juridiction donne acte de ce désistement, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours après le rejet de leur demande de référé-suspension. Cette ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, suite à l'application de l'article R. 612-5-2 du même code.
Avocat : MARCELLESI
Avocat : MARCELLESI