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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCOEffacer tout
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503944

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Eni Plenitude France, qui renonçait à sa demande en paiement d'une somme due par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.

Avocat : FRISCIA MARCO

2 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00836

Avocat : MARCON

18 mars 2026• 3ème chambre
TA20Décision
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un recours contre la taxation des frais d'expertise et de sapiteur ordonnée par le juge des référés de Marseille. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant des frais de l'expert, mais a rejeté les demandes concernant les honoraires du sapiteur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de répartition des dépens et de justification des frais exposés dans le cadre d'une mesure d'instruction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARCOUYEUX ET ASSOCIEES

13 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327875

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'une professeure des écoles demandant l'annulation du refus de reconnaître son malaise au travail comme accident imputable au service. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur de droit en considérant que cet événement s'inscrivait dans un état préexistant d'épuisement professionnel et ne constituait pas un fait accidentel soudain au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Les conclusions à fin d'injonction et de remboursement des frais sont également écartées.

Avocat : MARCON

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406950

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une requête en annulation d'un rejet implicite d'une demande d'aide sociale à l'hébergement. Considérant que l'intéressé a finalement été admis à cette aide postérieurement à son recours, le tribunal a mis en œuvre la procédure de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. À défaut de confirmation du maintien de sa requête par le requérant dans le délai imparti, le président donne acte de son désistement par ordonnance.

Avocat : MARCOURT ADRIEN

18 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103986

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une salariée du Grand Hôpital de l'Est Francilien (GHEF) contestant la gestion de son compte épargne-temps et de son congé de formation professionnelle. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait commis aucune faute, considérant notamment que la requérante avait sollicité l'utilisation de ses jours de CET et n'avait informé son employeur du financement de son congé que tardivement. La demande d'indemnisation pour préjudice moral et financier a donc été rejetée.

Avocat : MARCON

5 février 2026• 9ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506288

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 514 329,98 euros présentée par la société « Eni Gas & Power France » contre le CHU de Nice. La société réclamait le paiement de factures impayées au titre d’un contrat de fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le CHU avait déjà mandaté les sommes dues, ne laissant qu’un reliquat de 80 105,85 euros également réglé. La demande d’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a également été rejetée faute d’éléments probants. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRISCIA MARCO

28 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302352

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de conseillers municipaux contestant la délibération n°2023-025 du 3 mars 2023 de la commune de Ferrals-les-Montagnes, qui autorisait un échange de parcelles. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la délibération, en modifiant le patrimoine communal, faisait grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération, qui mentionnait les références cadastrales, la profession de l'acquéreur et les motifs d'intérêt général, respectait l'obligation d'information des élus prévue à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MARCO

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 100 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM, suite à un accident médical survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable. En effet, le rapport d'expertise ne permettait pas d'apprécier le caractère d'anormalité du dommage au regard de l'état de santé du patient et de son évolution prévisible, ni d'exclure la responsabilité du chirurgien. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

30 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03087

Avocat : MARCON

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529240

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au refus d’attribution de l’habilitation « Très secret défense » à un agent de l’État. Le juge constate que le requérant était affecté à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Melun. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : MARCON

25 novembre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02495

Avocat : MARCOU

20 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02113

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02201

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02224

Avocat : MARCOIN-CHASSANG;SIDIBE

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500807

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de taxe générale sur la consommation (TGC) pour les années 2021 à 2024. Le tribunal a jugé que l'exploitant n'avait pas valablement opté pour le régime réel de TGC, faute d'avoir souscrit l'option par écrit ou coché la case prévue, et qu'il restait donc soumis au régime de franchise en base. En application des articles Lp. 509 et Lp. 509-1 du code des impôts de Nouvelle-Calédonie, l'absence d'option régulière interdisait au requérant de facturer la TGC et de déduire celle acquittée, rendant les rappels fondés. La demande de remise gracieuse a également été rejetée, la bonne foi invoquée étant sans incidence sur le bien-fondé des impositions.

Avocat : MARCOU-DORCHIES

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02261

Avocat : MARCON

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505087

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 3 735 750,58 euros présentée par la région Occitanie contre la SMA BTP. La région, maître d'ouvrage, sollicitait le financement de travaux de réparation de désordres sur la faculté de médecine de Montpellier, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil et de l'article L. 242-1 du code des assurances. Le juge a estimé que l'obligation de l'assureur n'était pas suffisamment certaine, notamment en raison de contestations sérieuses sur l'étendue de la garantie et le montant des préjudices. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la SMA BTP.

Avocat : MARCO

22 octobre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500492

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme D... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dasle du 31 janvier 2025 s’opposant à leur déclaration préalable pour la construction d’un local technique de piscine. Les requérants se sont désistés de leur action après avoir trouvé un accord avec la commune. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCON-CHOPARD

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503003

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Welidays d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de la somme en litige, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la société au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

12 septembre 2025