LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARETEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00235

Avocat : MARET

26 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600403

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement pris ces mesures, estimant que l'étranger, en situation irrégulière et ayant déjà fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement, ne justifiait pas d'un séjour régulier et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARET

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600428

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... alias C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement pris ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir constaté l'entrée et le séjour irréguliers du requérant sur le territoire national. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : MARET

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401171

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en annulation d’une délibération du conseil municipal de La Nouaille leur réclamant 3 565,16 euros pour la remise en état d’un logement communal qu’ils occupaient en tant que locataires. Le tribunal a relevé d’office que le litige, né de l’exécution d’un bail d’habitation relevant du domaine privé de la commune et régi par la loi du 6 juillet 1989, ne comportait aucune clause exorbitante du droit commun. En conséquence, il a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire et a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MARET

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502596

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Limoges. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté conforme aux articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue valide la mesure d'éloignement préparatoire à l'expulsion prononcée le 12 décembre 2025.

Avocat : MARET

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501869

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Haute-Vienne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « étudiant en recherche d’emploi », répondant à ses demandes subsidiaires. Le tribunal a donc jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet.

Avocat : MARET

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502024

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.

Avocat : MARET

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500508

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Faux-la-Montagne ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. A... pour la construction d'une cabane-atelier. La juridiction retient que le maire était en situation de compétence liée par l'avis conforme défavorable émis par la préfète de la Creuse le 12 septembre 2024, en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal écarte l'exception d'illégalité soulevée par M. A... contre cet avis, ce dernier n'ayant pas contesté l'ensemble des motifs de l'avis défavorable. La solution est fondée sur les articles L. 111-3 et L. 422-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : MARET

16 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02175

Avocat : MARET

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501754

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les conditions de vie privée et familiale n'étaient pas suffisamment établies pour justifier l'annulation de l'arrêté. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARET

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401392

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la Poste de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité imputable au service. Le juge a estimé que la décision attaquée du 3 juillet 2024 se bornait à tirer les conséquences de l'arrêté du 12 juin 2024 annulant la pension de retraite initiale, lequel était devenu définitif faute d'avoir été contesté dans le délai raisonnable d'un an. La solution retenue s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MARET

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401887

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel la commune d'Argentat-sur-Dordogne avait ordonné la mise en sécurité et l'interdiction définitive d'habiter leur immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 511-7 du code de la construction et de l'habitation, estimant que les propriétaires avaient autorisé la visite de l'expert, rendant inutile l'autorisation du juge des libertés. Il a également rejeté l'argument d'une faute de la commune fondé sur un prétendu engagement d'achat, faute de preuve d'une décision du conseil municipal en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté communal pris sur le fondement des articles L. 511-1 et L. 511-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARET

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501616

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MARET

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501278

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... et Mme E... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique de recours était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant les articles L. 131-1 et L. 131-5 du code de l'éducation, qui posent le principe de l'instruction en établissement et le caractère dérogatoire de l'instruction en famille. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MARET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501487

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement après le rejet définitif de la demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution est fondée sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARET

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501488

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi, suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'avoir invoqué un autre fondement de séjour que l'asile. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARET

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502008

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à M. A..., assistant territorial d’enseignement artistique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l’impossibilité pour son foyer de faire face à ses charges malgré la perte de son traitement. Il a également considéré qu’aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, impartialité, prescription, non bis in idem, absence de matérialité des faits, disproportion) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 532-2 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : MARET

31 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02658

Avocat : MARET

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401800

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant trois arrêtés préfectoraux l'ayant placé en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie ou de longue durée, invoquant des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait régulièrement suivi les avis des comités médicaux compétents. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés des fonctionnaires.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401801

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant des arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie ou de longue durée, invoquant des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre