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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARGATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505107

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 2 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande d'asile sous peine de 100 euros par jour de retard. Constatant l'inexécution de cette ordonnance sur une période de 41 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante, après avoir modéré le montant initial de 4 100 euros en application des articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La décision a été annulée au motif que le refus automatique fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était entaché d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants mineurs. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures, sans astreinte, et a mis à sa charge le versement de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508387

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 novembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été écartées.

Avocat : MARGAT

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508279

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à M. B, ressortissant ivoirien, la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit d'un titre de séjour au parent d'un réfugié mineur.

Avocat : MARGAT

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508330

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, après que celle-ci a obtenu une attestation de prolongation d'instruction. La requérante avait invoqué l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

20 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. B, ressortissant kosovar, qui sollicitait la réparation des préjudices subis suite au refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a rappelé que, pour accorder une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation invoquée ne doit pas être sérieusement contestable. En l'espèce, la responsabilité de l'État pour faute n'a pas été établie avec un degré suffisant de certitude, notamment car la demande de renouvellement avait été déposée tardivement et que l'administration avait finalement délivré un titre de séjour après l'injonction du tribunal. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : MARGAT

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la simple délivrance d'un rendez-vous par la préfecture ne constitue pas une exécution suffisante des mesures ordonnées. En conséquence, il a rejeté la demande de non-lieu à statuer de la préfète et a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MARGAT

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506741

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard l'injonction faite à la préfète de l'Isère de délivrer à M. A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Cette décision fait suite à l'inexécution d'une précédente ordonnance du 12 juin 2025, la situation d'urgence et de précarité administrative du requérant persistant. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506913

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait déjà fait l'objet d'un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire en décembre 2024, non contesté. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : MARGAT

15 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02539

Avocat : MARGAT

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506830

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour présentée par M. B. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie du recours en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Aucune des conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction, frais) n'est donc examinée.

Avocat : MARGAT

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504724

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction suite au non-lieu à statuer, après que la préfète de l'Isère a implicitement refusé le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi n°91-647 du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales solides. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal ayant rejeté l'exception d'illégalité et les moyens tirés des articles 2 et 3 de la même convention.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409963

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour (neuf mois) et de l'absence d'attaches familiales solides en France. Le tribunal a également jugé que les décisions d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination n'étaient pas entachées d'illégalité, faute de démonstration de risques personnels en cas de retour au Kosovo. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505419

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La requérante, qui n'avait pas reçu de proposition d'hébergement depuis la décision de la commission de médiation du 27 mars 2025, a vu sa demande jugée fondée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B et mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARGAT

28 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503704

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré cet arrêté par un acte du 14 mai 2025, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505392

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à cette aide.

Avocat : MARGAT

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505390

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARGAT

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505477

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme D, ressortissante malienne, née en 2001. La requérante, mère d’une enfant réfugiée, contestait le refus de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre en tant que membre de famille d’un bénéficiaire d’une protection internationale. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, Mme D étant sans ressources ni logement avec ses enfants, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois sous astreinte.

Avocat : MARGAT

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407390

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 septembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'OFII pour prendre une telle décision était infondé, celle-ci relevant de ses attributions légales. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MARGAT

16 juin 2025• Juge unique 4