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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02687

Avocat : SELARL CABINET MARIVAUX AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501295

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, la requérante n'ayant pas sollicité de titre sur ce fondement. Enfin, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

18 décembre 2025• 4ème chambre
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502153

Le Tribunal administratif de Dijon annule l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de vol aggravé non établis et non sanctionnés pénalement, qui ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BADESCU MARIUS ANDREI

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301825

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... et Mme B... tendant à la décharge de leur impôt sur le revenu pour 2021. Les requérants contestaient l'imposition des sommes perçues pour l'accueil de jeunes mineurs délinquants, qu'ils estimaient non imposables. Le tribunal a jugé que cette activité d'hébergement social, bien que sociale, était exercée de manière habituelle et lucrative, distincte de leur activité agricole, et relevait donc des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) en application des articles 12 et 34 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARIE-HÉLÈNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300278

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Les requérants contestaient la qualification en bénéfices industriels et commerciaux des sommes perçues pour l'hébergement de jeunes en difficulté, soutenant leur caractère indemnitaire et non imposable. Le tribunal a jugé que l'administration avait pu légalement recourir à la taxation d'office, faute de déclaration malgré une mise en demeure, et que l'activité d'hébergement social, exercée à titre habituel et rémunéré, relevait des dispositions des articles 12 et 34 du code général des impôts.

Avocat : MARIE-HÉLÈNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306161

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI de la Basilique, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bourg-en-Bresse pour l'extension par surélévation d'une construction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'incomplétude du dossier de demande. Il a jugé que la délégation de signature était régulière, que l'arrêté n'était pas soumis à une obligation de motivation et que le dossier de demande était conforme aux articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIE

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300388

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 enregistrant l'extension d'un élevage porcin de la SCEA Fillatre à Saint-Ovin. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale, le classement erroné du projet sous la rubrique 2102 plutôt que 3660 de la nomenclature des installations classées, et le non-respect des distances d'implantation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement, ainsi que de l'arrêté du 27 décembre 2013, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SARL BOBIER-DELALANDE-MARIN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301328

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme F..., assistante familiale, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 30 août 2023 du président du conseil départemental lui infligeant un blâme. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. S'appuyant sur l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique et l'article R. 422-20 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a jugé que les faits de maltraitance et de défaut d'hygiène étaient matériellement établis et que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401526

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné deux requêtes de Mme B... contestant, d'une part, le retrait de son agrément d'assistante familiale (décision du 4 septembre 2024) et, d'autre part, son licenciement subséquent (décision du 11 octobre 2024). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la notification du 11 septembre 2024, considérée comme une simple mesure d'information. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, incluant les vices de forme, de procédure (notamment le respect des délais de convocation et la communication du dossier) et l'erreur d'appréciation, en application des articles L.421-3, L.421-6, R.421-23 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B... ainsi que ses demandes d'injonction et d'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401680

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe était saisi de deux requêtes de Mme B..., assistante familiale, contestant d'une part le retrait de son agrément (décision du 4 septembre 2024) et la notification de cette décision (11 septembre 2024), et d'autre part son licenciement consécutif (11 octobre 2024). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 11 septembre 2024, considéré comme une simple mesure d'information ne faisant pas grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de vices de forme, de procédure (délai de convocation, communication du dossier, composition de la commission) et d'erreur d'appréciation, en application des articles L.421-3, L.421-6 et R.421-23 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502162

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine, maître d'ouvrage, afin de déterminer la nature et les causes des désordres affectant le sol en carrelage de la cuisine de la cité scolaire Jean-Baptiste Darnet. La mesure vise à éclairer les responsabilités dans le cadre d'un litige né de l'exécution d'un marché public de travaux, la région invoquant des risques pour la sécurité des agents et des élèves. L'expert devra notamment décrire les désordres, en rechercher l'origine, et fournir des éléments sur les préjudices et le coût des réparations. L'expertise se déroulera en présence de la société Art carrelage, du bureau de contrôle Apave, de la société DPA Dhalluin Peny architectes et de la société Limousin travaux publics.

Avocat : MARIÉ

16 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505891

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 août 2025 renouvelant l’assignation à résidence de M. A... pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que l’obligation de se présenter au commissariat chaque mercredi faisait obstacle à son intégration professionnelle, alors qu’il est dépourvu de titre de séjour et soumis à une obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : LEPEUC MARIE

15 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505892

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure du 16 janvier 2025 classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d’autant que son récépissé ne l’autorisait pas à travailler. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEPEUC MARIE

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515824

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois, lui permettant de résider régulièrement en France et de faire valoir ses droits. La solution retenue écarte l’application des stipulations de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MARIETTE

15 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504030

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Plomberie Gérard de sa demande de provision de 15 690 euros dirigée contre le centre hospitalier de Sainte-Foy-lès-Lyon, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.

Avocat : RIBET-MARILLER

15 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02660

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02661

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a déclaré abandonné son bateau « Rhehoboam », en a transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF) et en a autorisé la vente ou la destruction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, dont la conformité à la Constitution a été confirmée par le Conseil constitutionnel sous réserve. La solution retenue valide ainsi la procédure de déclaration d'abandon et le transfert de propriété au profit de VNF.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305696

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL HOME contestant une amende de 5 000 euros prononcée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour défaut de tenue de décompte de la durée du travail de cinq salariés, en violation des articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 8115-5 du code du travail avait été régulièrement respectée, les courriers adressés à la société détaillant suffisamment les griefs et le montant de l’amende encourue pour lui permettre de présenter des observations utiles.

Avocat : MIGUEL-LUIGI ALEXANDRA-MARIE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208005

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... de deux requêtes indemnitaires visant à obtenir réparation du préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2020, qui avait déclaré son bateau abandonné et en avait transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le requérant invoquait l'illégalité de cet arrêté au regard de l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que la décision litigieuse, en ce qu'elle a entraîné l'extinction du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre