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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402902

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601620

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation ou l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601634

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction visant le retrait d'agrément d'assistante familiale. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, car la perte de revenus ne suffisait pas à créer un trouble grave dans les conditions d'existence, et qu'un intérêt public majeur lié à la protection des mineurs s'opposait à la suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles régissant l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

23 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405219

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un agent municipal demandant l'annulation de l'arrêté du maire refusant de reconnaître comme imputable au service sa maladie professionnelle (enthésopathie du coude droit, tableau 57 B). La juridiction a jugé que le refus était suffisamment motivé et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, appliquant notamment les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des actes.

Avocat : BOTTAIS MARIE-AGNES

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les mesures, prises au regard de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant, étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'étaient pas établis.

Avocat : REIN MARION

20 mars 2026• Etrangers urgents
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503003

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne suivait pas une formation de manière réelle et sérieuse, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'administration est enjoint de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois.

Avocat : MARIETTE

19 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605602

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant guinéen. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment sur l'incompétence ou une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du CESEDA, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. L'ordonnance est rendue par application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MARIENNE

19 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206298

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de la SARL Colas Mayotte. Cette dernière, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après un accord de médiation et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputée s'être désistée. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

17 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505523

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de placement en congé de longue maladie d'une enseignante. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction. Elle rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MARIE

16 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le retrait de son autorisation de transfert de licence IV (débit de boissons). Le préfet des Côtes-d'Armor était compétent pour retirer l'autorisation initiale, motivant sa décision par la proximité de l'établissement avec un hébergement collectif de la jeunesse, contrairement à la réglementation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3335-1, qui permet au préfet de réglementer l'implantation des débits de boissons à proximité de certains établissements.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407368

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral d'expulsion. La juridiction a constaté que le requérant, dûment invité à maintenir ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient cette procédure de désistement d'office.

Avocat : MARIENNE

13 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400286

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une décision de Pôle emploi (France Travail) réclamant le remboursement d'un trop-perçu d'allocation d'aide au retour à l'emploi. La juridiction s'est déclarée incompétente, estimant que les litiges relatifs aux indu d'allocations d'assurance chômage relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent la compétence contentieuse pour ces prestations à l'ordre judiciaire.

Avocat : GUEREL MARIE-JULIANNE

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402640

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré un certificat de non-opposition à la déclaration préalable de travaux, rendant ainsi l'affaire sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIE

12 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600264

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur un séjour irrégulier persistant depuis 2001 et un casier judiciaire chargé, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601105

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 21 novembre 2025, notamment au regard des conditions d'octroi prévues par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence et la remise de son passeport. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 était régulier, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de son auteur et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 732-1 relatif à la motivation des décisions d'assignation à résidence.

Avocat : REIN MARION

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403757

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le préfet d'Indre-et-Loire avait manqué à son obligation de communiquer les motifs de son refus au demandeur, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601066

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... C... visant à suspendre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur ivoirien en apprentissage, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son recours ayant été introduit avec un délai d'environ un mois. Par conséquent, il n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARIETTE

6 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405408

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais mineur placé à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux mineurs confiés au service de l'aide sociale à l'enfance. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) sont également annulées comme étant la conséquence de ce refus illégal.

Avocat : VIEILLEMARINGE

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture d'Eure-et-Loir, qui a pris la décision, était incompétente, car seul le préfet peut statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision attaquée était donc entachée d'un vice de compétence. Les textes appliqués sont les articles L. 432-1-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARIETTE

5 mars 2026• 1ère chambre