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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504380

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant sa demande de prime "MaPrimeRénov". En cours d'instance, l'ANAH a attribué la prime sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction d'acceptation. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces points, mais a rejeté la demande de versement immédiat de la somme, conditionné à la production des justificatifs de travaux. Il a condamné l'ANAH à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MARIE

29 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501302

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait assigné à résidence M. A pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice d'incompétence, faute pour le préfet de justifier d'une délégation de signature régulière au profit de l'auteur de l'acte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

MARTIN-PIGEON MARINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 20 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, confiscation du passeport et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence de démarches de régularisation et de son interpellation pour des faits de stupéfiants.

Avocat : MARIENNE

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car elle a été introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, M. C étant déjà assisté d'une avocate commise d'office.

Avocat : MARIENNE

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500852

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence à Ambert et demandait l'annulation de la décision de remise aux autorités italiennes prise par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun argument spécifique contre la décision de remise aux autorités italiennes. Concernant l'assignation à résidence, il a estimé que le préfet pouvait légalement fixer un lieu d'assignation différent du domicile habituel du requérant, en application des articles L. 731-1 et L. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300718

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent titulaire de la commune de Saint-Louis, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) et des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIA est un élément de rémunération variable et personnel, dont le montant est fixé chaque année en fonction de l'évaluation professionnelle, et que son attribution relève du pouvoir d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

17 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02994

Avocat : FAURE CROMARIAS

17 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500873

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison d'une séparation familiale alléguée. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence, limitée à 45 jours au domicile de son concubin et de sa fille, ne portait pas atteinte à sa vie privée et familiale. Les autres moyens, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés, et l'aide juridictionnelle provisoire refusée.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B, propriétaire d'un haras, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 ordonnant la fermeture de son établissement et lui interdisant temporairement d'exercer certaines fonctions sportives. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 212-13 et L. 322-5 du code du sport.

Avocat : MARIETTE

17 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500839

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304332

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A B.

Avocat : MARIETTE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401871

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a relevé d'office que les requêtes étaient tardives, car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 19 mars 2024. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été déclarées irrecevables, sans examen des moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre s'était fondé sur son séjour irrégulier en France de 2013 à 2015 et sur son absence de revenus personnels, dépendant de prestations sociales. Mme A invoquait une discrimination liée à son handicap, mais le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'opportunité. Le rejet de la demande était justifié par le seul motif du séjour irrégulier, non contesté, rendant inutile l'examen des autres moyens.

Avocat : AMARI DE BEAUFORT TERCERO YEPONDE "ATY AVOCATS"

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500768

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé contre l'ensemble des décisions. Il a ensuite annulé la décision d'interdiction de retour pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également annulé l'assignation à résidence en raison de l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code. En revanche, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01418

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 avril 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01475

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 avril 2025• 2ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02234

Avocat : MARIETTE

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard des articles L. 423-3 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. F garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500012

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de réalité des études de M. A, marquées par des échecs répétés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301070

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester un permis de construire initial (30 août 2022) et un permis modificatif (2 décembre 2022) délivrés par le maire d'Yffiniac à la SAS Equity pour un projet de deux bâtiments collectifs de 12 et 15 logements. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude des dossiers de demande, la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que des incohérences avec le plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par le permis modificatif. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, et la somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025• 1ère Chambre