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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602697

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours contre le refus du préfet de l'Ain de délivrer un récépissé pour une liste aux élections municipales d'Oyonnax. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que les motifs du refus, notamment des doutes sur l'identité de colistiers portugais et des mentions au casier judiciaire, n'étaient pas légalement fondés au regard des conditions d'enregistrement. La décision s'appuie sur les dispositions du code électoral, en particulier l'article L. 265, qui régit la délivrance du récépissé de candidature.

Avocat : MARIE

2 mars 2026• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501627

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une décision de refus d'abrogation. Le tribunal a estimé que ces décisions n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, le préfet ayant indiqué les bases légales (articles L. 421-1 et L. 611-1 du CESEDA) et les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans méconnaître les dispositions invoquées, notamment l'article 8 de la CEDH.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026• Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600535

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné la remise de Mme B..., ressortissante afghane, aux autorités grecques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu ou de la méconnaissance des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, faute de moyens sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables, dont l'accord franco-grec de réadmission.

Avocat : DAVID MARIE

27 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601031

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et du code pénal (article 131-30), qui prévoient la reconduite à la frontière de plein droit. Il a également estimé que le requérant n'avait pas démontré que son renvoi vers ce pays l'exposerait à un risque pour sa vie ou à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIGARD

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501897

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de retour et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en retirant l'attestation après le rejet définitif de la demande d'asile, conformément aux articles L. 542-3 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (délai de départ, pays de retour et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

26 février 2026• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01684

Avocat : MAUD MARIAN

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505490

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a notamment été saisi de moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur l'obligation pour l'autorité administrative de prendre en compte l'intérêt supérieur de l'enfant dans ses décisions.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 février 2026• 7ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02176

Avocat : CAMAIL MARIE

20 février 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400594

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances de l’Etoile 84 contestant la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de l’avis de la commission départementale de concertation, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des stipulations conventionnelles. Il a jugé la sanction proportionnée, en application de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400349

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Ambulances Assistance Agréés Laroix J-P d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CPAM de Vaucluse du 23 janvier 2024 lui infligeant une suspension de conventionnement de trois mois. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’irrégularité de la procédure devant la commission départementale de concertation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les stipulations des articles 17 et 18 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 000 euros à la CPAM au titre des frais de justice.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances Azur 84, qui contestait la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'irrégularité de la procédure suivie devant la commission départementale de concertation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la directrice de la CPAM était compétente pour signer la décision et que la procédure était régulière. Il a également estimé que la sanction, fondée sur la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et le code de la sécurité sociale, n'était pas disproportionnée.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400803

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS AAA Ambulance, qui contestait une sanction de suspension conventionnelle de huit mois infligée par la CPAM de Vaucluse pour des manquements dans sa facturation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié au délai d’un mois, l’insuffisance de motivation, et l’illégalité de la composition de la commission départementale de concertation. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles 24 et 26 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et la convention nationale applicable.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602181

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'un visa de long séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : MARIETTE

19 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00775

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

19 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503069

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui retirant son titre de séjour. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du CESEDA, ont également été écartés.

Avocat : MARIENNE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205884

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus d’abroger le classement de sa parcelle en zone agricole (A) par le plan local d'urbanisme de Crêts-en-Belledonne. Le juge estime que ce classement, fondé sur l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme, n’est pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, malgré l’absence d’exploitation agricole récente et la proximité d’un hameau. Il retient que la parcelle participe à la préservation du caractère agricole du secteur et que le parti d’aménagement communal, visant à limiter l’urbanisation des hameaux, justifie légalement ce zonage.

Avocat : MARIE

19 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02169

Avocat : CABINET MARINE LARGY

17 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506836

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret avait légalement pris ces mesures, considérant que la présence de M. I..., en situation irrégulière et condamné pénalement, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403461

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de liens familiaux, de ressources stables et de circonstances humanitaires exceptionnelles au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

13 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant bangladais, qui contestait plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 541-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

13 février 2026• Etrangers urgents