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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances Azur 84, qui contestait la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'irrégularité de la procédure suivie devant la commission départementale de concertation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la directrice de la CPAM était compétente pour signer la décision et que la procédure était régulière. Il a également estimé que la sanction, fondée sur la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et le code de la sécurité sociale, n'était pas disproportionnée.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400803

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS AAA Ambulance, qui contestait une sanction de suspension conventionnelle de huit mois infligée par la CPAM de Vaucluse pour des manquements dans sa facturation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié au délai d’un mois, l’insuffisance de motivation, et l’illégalité de la composition de la commission départementale de concertation. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles 24 et 26 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et la convention nationale applicable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602181

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'un visa de long séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : MARIETTE

19 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00775

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

19 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503069

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui retirant son titre de séjour. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du CESEDA, ont également été écartés.

Avocat : MARIENNE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205884

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus d’abroger le classement de sa parcelle en zone agricole (A) par le plan local d'urbanisme de Crêts-en-Belledonne. Le juge estime que ce classement, fondé sur l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme, n’est pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, malgré l’absence d’exploitation agricole récente et la proximité d’un hameau. Il retient que la parcelle participe à la préservation du caractère agricole du secteur et que le parti d’aménagement communal, visant à limiter l’urbanisation des hameaux, justifie légalement ce zonage.

Avocat : MARIE

19 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517069

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du Bureau de l'Assemblée nationale levant son immunité parlementaire. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, considérant que la levée d'immunité relève du statut parlementaire et de l'autonomie des assemblées, et n'entre pas dans le champ des exceptions prévues par l'ordonnance du 17 novembre 1958. Il a jugé que cette incompétence ne méconnaissait pas le droit à un recours effectif garanti par la Convention européenne des droits de l'homme, la Cour européenne ayant elle-même reconnu la légitimité de ce régime d'immunité.

Avocat : CABINET MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

18 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02169

Avocat : CABINET MARINE LARGY

17 février 2026• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600820

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus d'inscription scolaire d'un jeune migrant. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à l'instruction n'était pas manifestement illégale, notamment au regard des dispositions du code de l'éducation, car le refus du proviseur était lié à l'absence de décision de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600821

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a examiné la demande d'un jeune de faire enjoindre à un lycée de procéder à son inscription scolaire. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, considérant que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'espèce.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600824

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au département d'Eure-et-Loir d'assurer sa prise en charge complète (hébergement, scolarisation, accompagnement). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, considérant que la situation de la requérante, bien que préoccupante, ne présentait pas le caractère d'immédiateté nécessaire pour une intervention en référé. La décision s'appuie également sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans le délai imparti par la procédure de référé.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600825

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d'un jeune placé par décision judiciaire auprès du département d'Eure-et-Loir, qui sollicitait une injonction pour obtenir un hébergement et une scolarisation. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de référés, la mesure sollicitée impliquant une organisation complexe. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601963

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que le requérant, bien que se prévalant du statut de réfugié, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par la procédure de référé-liberté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et permettent un rejet sans instruction lorsque cette condition n'est pas remplie.

Avocat : SERY MARINE

14 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506836

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret avait légalement pris ces mesures, considérant que la présence de M. I..., en situation irrégulière et condamné pénalement, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403461

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de liens familiaux, de ressources stables et de circonstances humanitaires exceptionnelles au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

13 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant bangladais, qui contestait plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 541-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

13 février 2026• Etrangers urgents
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503729

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par deux requérants contestant des arrêtés préfectoraux rejetant leur demande de titre de séjour et prononçant leur éloignement. Le sujet principal est le contrôle de la légalité de ces décisions d'éloignement et de refus de titre de séjour au regard du droit des étrangers. La juridiction a annulé les décisions attaquées, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à une consultation obligatoire de la commission du titre de séjour. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 432-13, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505454

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de Mme B... dirigée contre le département de l'Eure à la suite du retrait de son agrément d'assistante familiale et du refus d'un agrément d'accueillant familial. La juridiction estime que les décisions litigieuses, dont l'une a été annulée puis légalement reprise, ne sont pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité du département, et que le préjudice allégué ne présente pas le caractère anormal et spécial requis pour une responsabilité sans faute. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505455

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de Mme B... dirigée contre le département de l'Eure. La juridiction estime que le retrait d'agrément d'assistant familial et le refus d'agrément d'accueillant familial, bien qu'annulés dans un premier temps, ont été légalement rétablis par une décision ultérieure, ce qui exclut l'existence d'une faute ou d'un préjudice anormal et spécial de nature à engager la responsabilité du département. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503728

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux rejetant des demandes de titre de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Le sujet principal est la contestation de la légalité de ces décisions, notamment au regard du respect de la procédure et du droit au respect de la vie privée et familiale. La juridiction n'a pas encore rendu sa solution dans ce document, qui expose uniquement les conclusions des parties. Les textes invoqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre