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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 826

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MARIEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405456

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, confiée à l'aide sociale à l'enfance à l'âge de 17 ans, soutenait notamment que le préfet avait ajouté une condition illégale d'entrée régulière en France et que sa situation personnelle justifiait une admission exceptionnelle. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des conditions posées par l'article L. 435-3, portant sur le caractère réel et sérieux de la formation suivie, la nature des liens avec le pays d'origine et l'avis de la structure d'accueil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur la requête en excès de pouvoir.

Avocat : MARIETTE

28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503871

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503874

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 mai 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503770

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifie pas la situation administrative des intéressés et que la requérante n'a pas démontré être empêchée de rendre visite à son conjoint aux États-Unis ou que celui-ci ne pourrait pas séjourner en France. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

23 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502786

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet de la Haute-Garonne ayant retiré cet arrêté le 27 juin 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, faute de mesure d’exécution nécessaire. En application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200886

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que la décision de rejet explicite du 21 février 2022, devenue définitive le 21 juin 2022, n'avait pas été attaquée dans les délais. La nouvelle décision implicite de rejet, née du second recours gracieux du 20 avril 2022, n'était qu'une décision purement confirmative, insusceptible de recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500230

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A qui contestait la décision "48 SI" du 2 janvier 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions relatives aux infractions de 2018 et 2021, constatant que les points correspondants avaient déjà été réattribués avant l'introduction du recours. Concernant l'infraction du 13 novembre 2024, le juge a estimé que la contestation de l'imputabilité de l'infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et ne constitue pas un moyen utile devant le juge administratif. La requête est rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINACCE

18 juillet 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502127

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A pour obtenir l’exécution d’un arrêt de la Cour d’appel de Poitiers du 15 novembre 2022, qui avait condamné in solidum la commune de Saint-Pierre-la-Noue et la requérante. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relève de l’exécution d’une décision judiciaire et non de la compétence administrative. Il s’est fondé sur les articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, ainsi que sur l’article L. 111-3 du code des procédures civiles d’exécution, pour rappeler que le juge de l’exécution est seul compétent. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

18 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501090

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mars 2025 refusant un accompagnant AESH sur le temps méridien pour l'enfant B E. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence d'aide sur ce temps ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au droit à l'éducation de l'enfant, qui bénéficie déjà d'un projet de scolarisation progressive avec un AESH. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MANTOPOULOS MARIE

17 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504671

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à une assistante familiale agréée, victime d'une agression. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agression avait eu lieu le 27 janvier 2025 et l'accueil de l'auteur avait cessé dès le 31 janvier 2025, sans que la requérante ne démontre de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension en référé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

17 juillet 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00199

Avocat : SARL D'AVOCATS DELRUE BOYER MARIEN

17 juillet 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501126

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire prononcée le 13 avril 2017 par le ministre de l’intérieur. Le juge a constaté que le tribunal avait déjà statué au fond sur cette décision par un jugement du 6 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

16 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503618

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé le regroupement familial sollicité par M. B pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la situation de séparation familiale, bien que difficile, résultait du choix des parents de laisser l'enfant au Cameroun et que M. B ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARIETTE

15 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312133

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a statué sur la demande de rétribution d’un avocat dans le cadre d’une instance en excès de pouvoir. La requête de Mme A, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, ayant fait l’objet d’un désistement, le juge a fait application de l’article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020. En considération des diligences accomplies par Me Maridonneau, le tribunal a fixé sa rétribution à dix unités de valeur.

Avocat : MARIDONNEAU

15 juillet 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01406

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02665

Avocat : SCP MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

3 juillet 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500252

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif et médical ainsi que l’indemnisation de préjudices subis du fait du centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer. Par un mémoire du 2 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par l’établissement hospitalier le 4 juin suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BALTAZAR MARIE-CHRISTINE

3 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504696

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agissant pour son fils mineur autiste sévère, qui demandait des injonctions pour obtenir une prise en charge médico-sociale les fins de semaine. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, les textes appliqués étant le code de l'action sociale et des familles et le code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCAT MARION PUISSANT

3 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2014927

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par une ordonnance du 30 juin 2025, du désistement pur et simple de la société GRDF de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la société Colas à lui verser 65 559 euros, assortis d'intérêts, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la solution se limitant à constater le désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAZARI MARIE-NOËLLE

30 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500987

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 22 août 2023 refusant l’intégration de M. B... en troisième année à l’IFSI du CHU Sud Réunion. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu de l’ancienneté du parcours académique du requérant (dernière formation suivie en 2016-2017) et de l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

25 juin 2025