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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 295

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIAEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502446

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, malgré les risques allégués pour son emploi et ses projets de voyage. L'intervention de la SA C, employeur de Mme A, a également été jugée irrecevable faute d'intérêt suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508867

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint à l’Ordre national des chirurgiens-dentistes de lui transmettre plusieurs documents professionnels nécessaires à son installation à l’étranger. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute de justifications suffisantes de la part du requérant. La requête est donc rejetée pour défaut d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AOMARI MARIA

5 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508868

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Ordre national des chirurgiens-dentistes de lui transmettre plusieurs documents (attestation de moralité, certificat de situation professionnelle, attestation de conformité à la directive 2005/36/CE) pour exercer à l'étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes de la part de la requérante. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AOMARI MARIA

5 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508866

Requête de M. A devant le Tribunal administratif de Versailles, qui demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à l'Ordre national des chirurgiens-dentistes de lui transmettre plusieurs documents professionnels. Le juge rejette la requête pour défaut d'urgence, le requérant n'ayant pas justifié ses allégations de rendez-vous professionnels à l'étranger. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AOMARI MARIA

5 août 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501681

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait le transfert de son dossier de la préfecture des Hauts-de-Seine vers celle d'Indre-et-Loire et sa convocation pour obtenir un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, faute pour le requérant d'avoir démontré des démarches récentes auprès des préfectures concernées. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARIA PELAEZ

29 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503293

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. B, ressortissant ukrainien, dans un délai de 20 jours afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour le requérant d'enregistrer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement informatique, et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NASSOUR MARIAM

10 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment sa qualité de mère d'un enfant français et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles L. 511-4 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NJEM EYOUM ERNESTINE MARIANNE

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408566

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir l’exécution du jugement du 16 octobre 2023, qui avait annulé sa suspension de fonctions et enjoint au centre hospitalier Le Vinatier de régulariser sa situation administrative et financière. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé à la réintégration juridique et à la reconstitution de carrière de l’agent, conformément aux obligations découlant de l’annulation. Il a précisé que l’exécution du jugement n’impliquait pas le versement des traitements perdus, faute de condamnation pécuniaire, et que la demande d’indemnisation relevait d’un litige distinct. La solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MARIAN

6 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211698

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 rejetant comme irrecevable la demande de naturalisation de M. B, ressortissant italien. Le tribunal estime que le ministre n'a pas examiné la demande au regard des articles 21-18 (2°) et 21-19 (6°) du code civil, qui permettent une réduction ou une dispense de la condition de résidence de cinq ans pour services importants ou exceptionnels rendus à la France, comme l'avait sollicité M. B dans son recours préalable. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314449

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu’elle avait été précédée d’une enquête administrative régulière, conformément à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 47 de la loi du 6 janvier 1978 était inopérant, la décision ne reposant pas sur un traitement automatisé de données à caractère personnel.

Avocat : MAUD MARIAN

21 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément de dirigeant d’une société de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la décision de la CNAC du 4 mars 2022 s’étant substituée à la décision initiale de la commission locale, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, de la méconnaissance de la loi Informatique et Libertés et d’une erreur d’appréciation, en application des articles L. 633-3 et R. 633-9 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique le 25 avril 2025.

Avocat : MARIA - RISTORI - MARIA

19 mai 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02994

Avocat : FAURE CROMARIAS

17 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500873

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison d'une séparation familiale alléguée. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence, limitée à 45 jours au domicile de son concubin et de sa fille, ne portait pas atteinte à sa vie privée et familiale. Les autres moyens, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés, et l'aide juridictionnelle provisoire refusée.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500852

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence à Ambert et demandait l'annulation de la décision de remise aux autorités italiennes prise par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun argument spécifique contre la décision de remise aux autorités italiennes. Concernant l'assignation à résidence, il a estimé que le préfet pouvait légalement fixer un lieu d'assignation différent du domicile habituel du requérant, en application des articles L. 731-1 et L. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500839

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500768

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé contre l'ensemble des décisions. Il a ensuite annulé la décision d'interdiction de retour pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également annulé l'assignation à résidence en raison de l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code. En revanche, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500567

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A pour contester un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence, pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le requérant invoque notamment une erreur de fait, un défaut d’examen, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et de l’article 3 (risque de traitements inhumains). La décision finale du tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais les textes appliqués incluent les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500729

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A, ressortissante colombienne, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que le défaut de réponse à une demande de titre de séjour était sans incidence sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500566

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B A contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour d'un an, et fixant le pays de destination, ainsi que les décisions d'assignation à résidence et de modification des obligations de présentation. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300630

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

28 mars 2025• 1ère chambre