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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIETTEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401173

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, le préfet ayant traité sa demande comme une admission exceptionnelle au séjour alors qu'elle relevait de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui prévoit une délivrance de plein droit sous conditions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : MARIETTE

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503156

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension d'un refus de titre de séjour pris par le préfet d'Eure-et-Loir le 6 mai 2025. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, retenant que la décision contestée privait le requérant de toute ressource, de logement et interrompait sa scolarité, et a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIETTE

11 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304333

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et de la rétention de sa carte d'identité italienne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARIETTE

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319413

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois enfants guinéens, frères de deux mineures réfugiées. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car les refus consulaires initiaux, dont la commission s'était approprié les motifs, ne précisaient pas en quoi le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à la réunification familiale prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : MARIETTE

23 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 mai 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le motif de la décision, à savoir la dissimulation par Mme C de l'obtention antérieure d'une protection internationale, était fondé et que la procédure n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'évaluation de la vulnérabilité. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : MARIETTE

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204469

Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais d'instance. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : MARIETTE

17 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501308

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et fixant le pays de destination, ainsi que la décision de rétention de son passeport et l'arrêté d'assignation à résidence du 15 avril 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et s'est notamment fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302819

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté et délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARIETTE

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415943

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives à la fixation du pays de destination.

Avocat : MARIETTE

19 mai 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502294

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif d’Orléans, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 2 mai 2025. Le requérant, un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, se plaignait de l’inexécution totale de cette première ordonnance qui avait suspendu la rupture de son contrat jeune majeur. Le juge fait droit à sa demande en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du département d’Eure-et-Loir, passé un délai de 48 heures, pour assurer l’exécution de l’injonction de réexamen de sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux contrats jeunes majeurs.

Avocat : MARIETTE

15 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501952

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à sa scolarité ou à son hébergement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501950

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300200

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

30 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500219

Avocat : MARIETTE

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500248

Avocat : MARIETTE

3 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402934

Avocat : MARIETTE

13 janvier 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305135

Avocat : MARIETTE

13 janvier 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304623

Avocat : MARIETTE

9 janvier 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304266

Avocat : MARIETTE

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402038

Avocat : MARIETTE

30 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE