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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARMIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517382

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 27 mai 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant serbe. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet ne justifiant pas avoir spécifiquement apprécié l'exercice de son métier d'électricien, pourtant listé comme métier en tension. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 21 mai 2025 fixant la liste des métiers en tension.

Avocat : MARMIN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533954

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et procéder au réexamen de sa demande. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARMIN

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516384

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous plus rapproché pour déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué la requérante à un rendez-vous le 2 décembre 2025, ce qui a rendu sa demande sans objet. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : MARMIN

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516178

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A..., ressortissante algérienne, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de trois semaines pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’une utilité de la mesure, après avoir attendu plus de deux ans sans réponse de l’administration. Le tribunal a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

12 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01235

Avocat : MARMIN

11 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet des Hauts-de-Seine. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire valable un an. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516229

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement total par une ordonnance du 24 novembre 2025, sans examiner le fond du litige. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond.

Avocat : MARMIN

26 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513003

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, afin qu’il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, le requérant ayant vu son titre expirer le 27 octobre 2025 sans obtenir de rendez-vous malgré ses démarches. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’obligation de délivrer un récépissé après enregistrement d’une demande complète. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407238

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que Mme A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2016 ni d'un contrat de travail, et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer en Côte d'Ivoire. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que M. C... ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue de plus de dix ans en France, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir le titre sollicité. Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu ces stipulations, et les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français ont été écartés.

Avocat : MARMIN

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503177

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle de la requérante, compte tenu de son séjour de sept ans en France, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un certificat de résidence de dix ans, et de ses efforts d'insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 100 euros à Mme A... au titre des frais de justice. La décision se fonde notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARMIN

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503874

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 61 500 euros infligée à M. A... par le ministre de l’intérieur pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les difficultés financières invoquées par le requérant n’étaient pas suffisamment établies pour caractériser un préjudice grave et immédiat. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 8253-4 du code du travail.

Avocat : MARMIN SÉBASTIEN

4 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504728

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence à Saint-Malo pour six mois. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 731-1, 1° et L. 731-3, 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir au regard des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARMIN

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné la demande au regard du pouvoir discrétionnaire de régularisation, et non uniquement sous l'angle de la convention franco-malienne. Sur le fond, il a estimé que la durée de présence et l'activité professionnelle de l'intéressé, non pérenne depuis décembre 2022, ne justifiaient pas une régularisation exceptionnelle. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France.

Avocat : MARMIN

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514615

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a relevé que la requête au fond était irrecevable pour tardiveté, dès lors qu'un arrêté de refus explicite du 30 juin 2025 avait été notifié à l'intéressé, et que la demande de suspension devait donc être rejetée comme non fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARMIN

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505162

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARMIN

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422864

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par un ensemble cohérent de documents. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations du 1) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence dans un délai d’un mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316266

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise refusait à M. B., ressortissant algérien, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le préfet, à savoir l’utilisation d’une fausse carte d’identité française lors de l’embauche, ne suffisait pas à établir une menace pour l’ordre public justifiant le refus. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B. dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien de 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARMIN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312702

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 11 octobre 2023. Le tribunal a estimé que l'absence de convocation en préfecture pour prise d'empreintes n'avait pas privé le requérant de la possibilité de faire valoir ses éléments pertinents. Il a également jugé que sa présence en France depuis 2018 et son contrat de travail en tant que prothésiste ongulaire ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MARMIN

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423414

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande d'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre