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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARMIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501933

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, en l'absence de disposition législative ou réglementaire fixant un délai pour recevoir un étranger, le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et l'ensemble des demandes, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422864

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par un ensemble cohérent de documents. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations du 1) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence dans un délai d’un mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502383

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que, en l'absence de texte fixant un délai pour convoquer un étranger, le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté.

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502614

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur une telle demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief, et n'est donc pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en totalité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502560

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, en l'absence de texte fixant un délai pour recevoir un étranger, le silence de l'administration sur une telle demande ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MARMIN

22 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304290

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. B... d’un recours contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée.

Avocat : SELARL ROLAND MARMILLOT ET HANOCQ

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316266

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise refusait à M. B., ressortissant algérien, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le préfet, à savoir l’utilisation d’une fausse carte d’identité française lors de l’embauche, ne suffisait pas à établir une menace pour l’ordre public justifiant le refus. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B. dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien de 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARMIN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312702

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 11 octobre 2023. Le tribunal a estimé que l'absence de convocation en préfecture pour prise d'empreintes n'avait pas privé le requérant de la possibilité de faire valoir ses éléments pertinents. Il a également jugé que sa présence en France depuis 2018 et son contrat de travail en tant que prothésiste ongulaire ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MARMIN

16 octobre 2025• 9ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01354

Avocat : MARMIN

14 octobre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517624

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne d’admettre exceptionnellement au séjour Mme B..., se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : MARMIN

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423414

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande d'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529556

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un passeport français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer un unique courriel d'invitation en Irlande du Nord sans précision suffisante. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

Avocat : MARMIN

11 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403028

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante indonésienne. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour de l'intéressée en France (depuis au moins 2013), de son activité professionnelle continue depuis 2015 et de ses efforts d'intégration, notamment l'apprentissage du français. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sans délai. L'État est également condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la perte des allocations de retour à l'emploi et de l'aide personnalisée au logement invoquée par la requérante ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : MARMIN

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504104

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de débloquer un problème technique l’empêchant de déposer une demande de titre de séjour sur la plateforme ANEF ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’utilité de la mesure sollicitée, faute de préciser la nature et le fondement légal de son titre de séjour, ce qui ne permettait pas de vérifier si celui-ci relevait de l’obligation de dépôt par téléservice prévue à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : MARMIN

1 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510835

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de Mme A C. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

25 septembre 2025
TA78Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510923

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démarches pour renouveler son attestation de prolongation d'instruction et de preuves suffisantes sur ses besoins financiers. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARMIN

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516549

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A C contre le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante sollicitait l'annulation de cette décision et la délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans. Le tribunal, constatant que la requérante réside à Athis Mons dans l'Essonne, a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MARMIN

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524731

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que cette mesure faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que la demande de titre de séjour de M. A avait fait l'objet d'une décision de clôture le 7 juin 2025. La condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : MARMIN

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413097

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser la situation de M. B, compte tenu de sa présence continue en France depuis plus de sept ans et de son insertion professionnelle stable par un emploi à durée indéterminée. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : MARMIN

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre