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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401137

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, ressortissant gabonais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant de la délivrance d'une carte de séjour "étudiant" au requérant. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que ce titre ne répondait pas à la demande initiale fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte les attaches familiales et l'insertion de M. B A en France, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407724

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était régulièrement motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et de l'absence de vie commune stable. Il a également jugé que la séparation temporaire avec son enfant né en 2023 ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que M. B pouvait solliciter un regroupement familial.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

30 avril 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00688

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404662

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait aucun élément précis et personnel pour caractériser les risques de traitements inhumains et dégradants liés à son homosexualité en cas de retour au Cameroun, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTIN

25 avril 2025• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501302

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait assigné à résidence M. A pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice d'incompétence, faute pour le préfet de justifier d'une délégation de signature régulière au profit de l'auteur de l'acte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON MARINE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202137

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS La Renardière et autres, voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 1er juin 2023 par le maire de Samoëns à la SCCV CPAA Samoëns Forestiers pour la réalisation de 7 bâtiments d’habitation collective, ainsi que contre le permis modificatif du 26 janvier 2024. Les requérants invoquaient notamment l’absence de qualité du pétitionnaire, l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des articles Ub 3, 6, 7, 10 et 11 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif avait régularisé les vices allégués et que le projet respectait les règles d’urbanisme applicables. La requête a été rejetée, et les requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la SCCV CPAA Samoëns Forestiers au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101565

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A, infirmière, qui contestait l'avis favorable de la Caisse des dépôts et consignations (CNRACL) à sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que cet avis constitue une mesure préparatoire non détachable de la décision de mise à la retraite prise par l'autorité compétente (le centre hospitalier). Par conséquent, la requête dirigée uniquement contre cet avis a été déclarée irrecevable, faute de faire grief. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et 30-31 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : MARTIN

15 avril 2025• Juge unique 6
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01798

Avocat : MARTIN AVOCATS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312076

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par les parents d'un élève contestant la sanction prononcée par la commission de discipline du baccalauréat de l'académie de Créteil le 28 août 2023. Cette sanction, prise à la suite d'une fraude lors des épreuves anticipées de français, interdisait à l'élève de passer tout examen du baccalauréat et tout diplôme post-bac pour une durée de deux ans, et annulait la session d'examen concernée. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation et le déroulement de la procédure étaient conformes aux articles D. 334-28 et suivants du code de l'éducation. Il a également écarté les moyens d'inexactitude matérielle des faits et de disproportion de la sanction, en application des articles D. 334-32 et D. 334-33 du code de l'éducation.

Avocat : MARTINS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de la Moselle avait ordonné la fermeture administrative d’un mois de la société B.C. Constructions. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par la société requérante, notamment tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut de motivation, de l’atteinte à la présomption d’innocence ou du caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la société.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

10 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300277

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, adjoint d'animation, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Lahonce pour manquements professionnels. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment le non-respect des règles de commande publique, des taux d'encadrement et des consignes hiérarchiques, étaient établis et constituaient des fautes justifiant une sanction. Le juge a considéré que la sanction était proportionnée à la gravité des fautes, en application des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : TAFALL MARTIN CHEVALLIER

8 avril 2025• JUGE UNIQUE 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500816

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder rétroactivement les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé qu'en application des articles L. 551-12, L. 551-13 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le bénéfice de ces conditions prend fin au terme du mois suivant la notification de la décision de protection, et qu'un maintien exceptionnel ne peut être sollicité que pour l'hébergement, sans possibilité d'octroi rétroactif de l'allocation. Par conséquent, le directeur général de l'OFII était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérants les moyens soulevés.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 avril 2025• Juge unique - Eloignement
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00428

Avocat : MARTINE NIQUET ET VERONIQUE TOURNAIRE-CHAILAN

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02236

Avocat : MARTINE NIQUET ET VERONIQUE TOURNAIRE-CHAILAN

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310049

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’invitation à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’invitation à quitter le territoire, car celle-ci constitue la conséquence nécessaire du refus de titre et ne fait pas grief. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien de 1968, et la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : MARTINEZ

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407295

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La préfète du Rhône ayant finalement décidé de renouveler ce titre le 20 juin 2024, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que le délai de traitement de la demande, bien que long, n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et a rejeté la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe du délai raisonnable.

Avocat : MARTINEZ

3 avril 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206414

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne du 19 août 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir, ainsi que le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal se fonde sur les articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, constatant que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour violences avec arme, ce qui obligeait le préfet à prendre cette mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet était en situation de compétence liée et n'a commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.

Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406655

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Brest d’une demande d’expulsion de la FCPE 29 d’un local situé dans le groupe scolaire de Kerbernard, appartenant au domaine public communal. La commune soutenait que l’association occupait les lieux sans droit ni titre depuis la résiliation unilatérale de la convention d’occupation pour motif d’intérêt général, décidée le 3 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision de résiliation était devenue définitive, faute de contestation par la FCPE dans le délai de deux mois suivant sa notification, et que l’association se maintenait irrégulièrement sur le domaine public. En application des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, il a fait droit à la demande d’expulsion, assortie d’une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de dix jours.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

1 avril 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00196

Avocat : MARTIN AVOCATS

1 avril 2025• 6ème chambre