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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400546

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514336

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Antony (92) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de la requérante, qui n'avait exercé qu'une activité marginale depuis son arrivée en France en 2004. Il a rappelé que l'autorité dispose d'un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle, sans pouvoir se fonder exclusivement sur un handicap ou les allocations correspondantes. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

29 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00045

Avocat : HMAD;MARTIN

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201301

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le maire de La Ville-ès-Nonais s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour la reconstruction d'une véranda. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure de consultation de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que l'arrêté était régulier en la forme et que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable de l'ABF. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601767

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, il a transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MARTIN-PIGEON

28 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00955

Avocat : MARTIN

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : SAINT-MARTIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509531

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante paraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante au regard de sa situation et de la menace pour l'ordre public, et l'atteinte à sa vie privée non disproportionnée compte tenu des faits de violence sur mineur et de l'absence d'attaches solides en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504244

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 avril 2025 du maire de La Ville-ès-Nonais accordant un permis d’aménager un lotissement. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis le 5 août 2025 à la demande du bénéficiaire. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal a donné acte par ordonnance. Leurs conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

27 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01398

Avocat : SAINT MARTIN;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402323

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de l'Oise de lui attribuer un logement social. La commission avait rejeté sa demande au motif qu'elle était déboutée de l'asile et sans droit au séjour. Le tribunal a jugé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que la requérante n'en justifiait pas. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00368

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505366

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Vivier-sur-Mer à la société Ha Invest pour trois logements. Les requérants, M. D... et Mme B..., se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

27 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510917

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-PIGEON

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404096

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Oise de lui reconnaître un droit au logement social. La commission avait motivé son rejet par le fait que Mme B., sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), n’avait pas vocation à se maintenir en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’avait été commise, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a également relevé que la requérante n’avait pas donné suite aux propositions d’hébergement d’urgence qui lui avaient été faites.

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302571

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du maire de Vigny de ne pas s’opposer à des déclarations préalables de travaux déposées par M. B... pour la construction de deux abris de jardin. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des règles d’implantation du plan local d'urbanisme (PLU) et un défaut de motivation de la seconde décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les conclusions à fin d’injonction étaient irrecevables. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

26 janvier 2026• 8e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404025

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, ainsi que son fils et la mère de celui-ci, pour l'inaction de l'administration face à une situation de harcèlement scolaire alléguée au collège J.-P. Rameau. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant (correspondances, suivi psychologique, altercation avec un enseignant) ne suffisaient pas à établir la réalité du harcèlement ni une faute de l'administration, sur le fondement de l'article L. 111-6 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et l'État n'a pas été condamné aux frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403594

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du principal du collège J.-P. Rameau de retirer la sanction d'exclusion définitive de son fils, prononcée le 2 février 2023. Le tribunal a jugé que la sanction étant devenue définitive, le refus de retrait était insusceptible de recours. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'illégalité de la sanction initiale, faute de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 et L. 243-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : MARTINEZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522827

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu du rejet définitif de sa demande d’asile et de l’obligation de quitter le territoire français, la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les moyens tirés du défaut d’examen et de la violation du principe d’égalité ont également été écartés. La décision s’appuie sur le III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13