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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MARTINEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302269

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un litige contractuel entre la société GTIE Rennes et la ville de Rennes concernant le décompte final et l'indemnisation de retards sur un marché de construction. Le tribunal a rejeté les principales demandes de l'entreprise, considérant que les retards imputés au maître d'ouvrage n'étaient pas établis et que le décompte général contesté était régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du Code de la commande publique relatives à la procédure de décompte et aux conditions d'engagement de la responsabilité contractuelle de la personne publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510920

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant tunisien, contestait l'absence de réponse de la préfecture du Rhône à ses sollicitations répétées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les demandes initiales effectuées via une plateforme numérique ne constituaient pas des demandes régulières de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de rejet implicite, prévu à l'article R. 432-1 du même code, n'avait pu commencer à courir.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTINEZ

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500354

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus d'abroger un indu de RSA et le refus d'une remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision confirmative du 5 décembre 2024 et a estimé que le rejet de la demande de remise gracieuse du 23 décembre 2024 n'était pas entaché d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de recevabilité des recours.

Avocat : MARTINEZ

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511552

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant une expertise judiciaire pour évaluer les préjudices consécutifs à son accident de service. Le juge a ordonné une expertise, considérant cette mesure utile pour éclairer sa décision sur la responsabilité et l'indemnisation, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'administration hospitalière, bien que contestant l'utilité de certains points, ne s'est pas opposée au principe de cette mesure d'instruction.

Avocat : MARTIN

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505747

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504949

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande de remise de dette d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral. La caisse d'allocations familiales ayant accordé une remise totale de la dette avant le jugement, le tribunal a jugé cette partie de la requête sans objet. Concernant la demande d'indemnisation, le tribunal a rejeté la conclusion, estimant qu'aucune faute de l'organisme n'était établie et que le préjudice moral allégué n'était pas caractérisé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatives à la remise de dette en cas de précarité.

Avocat : MARTINEZ

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301859

**Sujet principal** : La société Macompta.fr conteste son imposition au titre de l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2020 et 2021, en demandant le bénéfice du crédit d'impôt pour l'innovation (CII) et du régime fiscal réduit pour les logiciels. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la suite logicielle développée par Macompta.fr ne présente pas le caractère d'originalité nécessaire pour bénéficier du régime fiscal spécifique prévu à l'article 238 du code général des impôts (CGI). Par conséquent, la société n'est pas fondée à demander la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés contestées. **Textes appliqués** : Les dispositions de l'article 238 du CGI concernant le régime fiscal des logiciels, ainsi que les articles relatifs au crédit d'impôt pour l'innovation (article 244 quater B du CGI). Le tribunal se fonde également sur les principes du code de la propriété intellectuelle pour apprécier l'originalité du logiciel.

Avocat : SELARL MARTIN HATIER

17 mars 2026• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402354

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple des requérants, qui renoncent à leur demande d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. La juridiction rejette les demandes de mise à charge des dépens présentées par l'ONIAM et le CHU de Besançon, considérant qu'aucun dépens n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

10 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601283

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension du recouvrement de cotisations d'impôt et de pénalités. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de ses ressources et de la valeur de son patrimoine immobilier. La décision se fonde également sur les articles L. 247 et L. 262 du livre des procédures fiscales concernant les conditions de remise gracieuse et les modalités de recouvrement.

Avocat : MARTIN

4 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504039

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la famille B.... Cette décision fait suite à deux incendies survenus les 11 et 12 janvier 2025 dans leur propriété à Montauban, le second étant potentiellement lié à une faute d'intervention du service départemental d'incendie et de secours de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a jugé la mesure utile malgré l'existence d'une expertise assurantielle, les parties ne parvenant pas à un accord. La mission de l'expert portera sur l'origine des incendies, les modalités d'intervention des secours et l'étendue des préjudices.

Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER

27 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513026

Avocat : MARTINEZ

23 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513026.20260223• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation formée par une requérante contre l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a jugé que le simple fait que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait ultérieurement reconnu la qualité de réfugiée à la requérante, après un rejet initial par l'OFPRA, n'implique pas automatiquement une faute de ce dernier engageant sa responsabilité. Pour obtenir réparation, il aurait fallu démontrer que la décision de l'OFPRA était fautive au regard des éléments dont il disposait, et établir un préjudice certain et un lien de causalité direct, ce qui n'a pas été fait.

Avocat : MARTIN HAMIDI

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRANGE - MARTIN - RAMDENIE ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la demande indemnitaire de Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante sollicitait 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une indemnisation. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable.

Avocat : MARTIN HAMIDI

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512162

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Rhône le 25 mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné l’exécution de cette décision au plus tard le 1er mars 2026, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. L’État a également été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : MARTINEZ

30 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510917

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-PIGEON

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400116

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

22 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601575

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire de Paris de lui délivrer un récépissé de demande de certificat de nationalité française. Le juge a estimé que, conformément aux articles 1045-1 et 1045-2 du code de procédure civile, les litiges relatifs à la délivrance d’un certificat de nationalité française relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

Avocat : SAINT-MARTIN

22 janvier 2026