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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507211

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le principe de non-refoulement, faute d'éléments probants apportés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARTIN

17 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions subsidiaires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203063

Le Tribunal administratif de Rennes statue sur la demande d'annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine à Guipavas, après avoir sursis à statuer pour permettre une régularisation. La requérante conteste également l'arrêté modificatif délivré le 17 mars 2025, invoquant l'insuffisance du dossier et la méconnaissance de l'article UH 13 du plan local d'urbanisme. Le tribunal examine si le vice initial a été purgé par cet arrêté modificatif, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue dépend de la conformité du projet modifié aux règles d'urbanisme applicables.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRANGE MARTIN RAMDENIE

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411190

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté, par ordonnance du 14 novembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Cette décision fait suite à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 18 juillet 2025, qui avait déjà annulé l'arrêté contesté et ordonné la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater la disparition de l'objet du litige. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

14 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de formation suivi par l'intéressée en alternance et de ses moyens d'existence suffisants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : MARTIN

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411291

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B... contre son licenciement disciplinaire sans préavis ni indemnité, prononcé le 13 septembre 2024 par la directrice générale de l'Établissement pour l'insertion dans l'emploi (EPIDE). Le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'autorité signataire, des vices de procédure devant la commission consultative paritaire, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de faute grave. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. B... et met à sa charge les frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501706

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-André refusant l'imputabilité au service d'un accident. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation. Le juge a rappelé que la privation totale de rémunération d'un agent public pendant plus d'un mois constitue en principe une urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

12 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503366

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence avec une obligation de pointage quotidien. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARTIN

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information et la méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500384

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'assignant à résidence. En raison du caractère dilatoire de la requête, le tribunal a retiré au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale qui lui avait été accordé, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

7 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500385

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté ce désistement. Cependant, estimant que la requête présentait un caractère dilatoire, le tribunal a retiré à M. B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale qui lui avait été accordée, sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418063

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation médicale et personnelle de l'intéressé ne justifiait pas l'octroi d'un titre. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, le tribunal considérant que la vie privée et familiale de M. B... n'était pas disproportionnellement atteinte et qu'il ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie.

Avocat : MARTIN

6 novembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312315

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contre l'arrêté du maire de Cachan refusant un permis de démolir et de construire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 11 du PLU, relatifs à l'intégration paysagère. Le tribunal a rappelé que ces dispositions ont le même objet et que le juge exerce un contrôle normal sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité du refus fondé sur l'atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407726

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme K... B... H... et de M. G... J... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINT-MARTIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401153

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Gaultier refusant un permis de construire pour un abri de jardin avec double carport. Le tribunal a jugé que le projet, composé d'un abri de 20 m² et d'un carport non clos de 40 m², constituait une annexe au sens du lexique du plan local d'urbanisme (PLU), la surface du carport n'étant pas considérée comme une surface de plancher. En conséquence, le maire avait légalement appliqué l'article 8 du PLU imposant une distance maximale de 8 mètres du bâtiment principal pour les annexes. La décision s'appuie sur les articles R. 151-16 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.

Avocat : MARTIN

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515064

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant soudanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement ayant été présentée après l'expiration du titre, elle devait être regardée comme une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. Les allégations du requérant sur les conséquences professionnelles et familiales n'ont pas été étayées par des éléments probants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502349

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

31 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506991

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Lot-et-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, et de l'article 8 de la Convention EDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et de l'injonction associée.

Avocat : MARTIN

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : MARTIN DURAN

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520940

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par renvoi du tribunal de Rouen, statue sur une demande d'expertise formée par la société Albéa, concessionnaire de l'autoroute A150, concernant des désordres de peinture sur le viaduc de l'Austreberthe. La société requérante sollicite cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité contre les constructeurs, mais les défendeurs (GIE A150, sociétés NGE, Razel-Bec, Victor Buyck) contestent l'utilité de l'expertise, arguant que les dégradations relèvent d'un simple entretien et non de désordres de nature décennale. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la société Albéa ne justifie pas d'un motif légitime, le rapport d'inspection produit ne faisant état d'aucun désordre structurel ou de nature à compromettre la destination de l'ouvrage. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, non démontrée en l'espèce.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 octobre 2025