LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401792

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1 922,85 euros pour la période de mai 2020 à avril 2021. La requérante soulevait des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation de ses revenus. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que la décision de la commission de recours amiable était régulièrement signée et notifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MARTIN

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à Mme E. par un arrêté publié le 30 septembre 2024.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT-MARTIN

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512281

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, car les moyens soulevés (méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-algérien de 1968, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529937

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs aux décisions, estimant qu'elles étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET REDILEX - FERDI-MARTIN, PREIRA (SELARL)

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406851

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 16 mai 2024 par laquelle la directrice générale de l’EPIDE avait suspendu à titre conservatoire M. A..., agent contractuel, pour une durée de quatre mois. La juridiction a estimé que cette mesure était illégale, l’administration n’ayant pas démontré l’existence d’une faute grave, condition nécessaire à une suspension en application de l’article 43 du décret du 17 janvier 1986. Le tribunal a relevé que l’EPIDE, qui n’a pas produit de défense malgré une mise en demeure, s’est bornée à évoquer une simple suspicion sans établir de faits précis imputables à l’agent. En conséquence, la décision de suspension a été annulée pour erreur de droit et défaut de base légale.

Avocat : MARTINEZ

24 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507860

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 27 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En défense, le préfet a indiqué avoir abrogé cet arrêté par un nouvel arrêté du 13 octobre 2025, accordant à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale ». Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

23 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506832

Le Tribunal Administratif de Rennes, par ordonnance du 23 octobre 2025, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Entreprise Hubert Rougeot Meursault. Celle-ci demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Rennes pour recouvrer une somme de 1 227 656,68 euros. Le tribunal a jugé que ce titre, émis pour les besoins techniques de l’exécution d’un jugement du 15 mai 2025, était dépourvu de portée juridique propre, le jugement constituant lui-même un titre exécutoire en vertu des articles L. 111-3 du code des procédures civiles d’exécution et R. 811-14 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

23 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502639

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l’association « Le Cercle Cagnois » et plusieurs particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cagnes-sur-Mer à la société Bouygues Immobilier. Par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vénézuélienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, s’agissant d’une première demande et non d’un renouvellement de titre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

21 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303254

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contre un permis de construire délivré par le préfet de la Manche au groupement de coopération sanitaire (GCS) médecine nucléaire de la Manche Normandie pour un bâtiment à Avranches. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, une erreur de droit sur le plan local d'urbanisme applicable, et des risques pour la sécurité publique et l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis était légal et que les règles d'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme, avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARTIN

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402971

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à reprendre un motif vague tiré du caractère incomplet des informations fournies. La solution retenue est l’annulation pour vice de forme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MARTIN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France (mariage, enfant scolarisé, activité professionnelle continue de plus de cinq ans). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501928

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... s'étant maintenu en France après l'expiration de son visa de court séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : MARTIN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504774

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme C... par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à Mme C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARTIN

16 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502646

Refus de pension de réversion. Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision du 13 janvier 2025, qui constituait un nouveau refus, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision ultérieure du 12 mai 2025, purement confirmative, n'a pas rouvert ce délai.

Avocat : SOCIETE AMEILHAUD ARIES SENMARTIN

14 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301715

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la communauté de communes du Val de Vienne refusant d'abroger le classement de leurs parcelles en zone naturelle dans le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLUi ayant pu légalement, en application de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, soustraire ces terrains à l'urbanisation pour préserver les espaces naturels et limiter la consommation foncière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E..., ressortissante russe, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Haut-Rhin. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme E... n'étaient pas réelles et sérieuses, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

14 octobre 2025• 5e chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400483

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A. et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la communauté de communes du Val de Vienne refusant d'abroger le classement de leur parcelle en zone 2AU. Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d'un détournement de pouvoir et d'une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste en maintenant ce zonage. La décision s'appuie sur l'article R. 151-20 du code de l'urbanisme, qui définit les conditions de classement en zone à urbaniser.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503215

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims refusant d’accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à l’enfant de la requérante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision contestée était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : MARTIN HAMIDI

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement