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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARTIN

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France (mariage, enfant scolarisé, activité professionnelle continue de plus de cinq ans). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501928

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... s'étant maintenu en France après l'expiration de son visa de court séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : MARTIN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour 2017, relative à une indemnité de licenciement de 112 488,29 euros perçue suite à un protocole transactionnel. La requérante soutenait que son licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, l'indemnité était exonérée en application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le protocole transactionnel ne remettait pas en cause la cause réelle et sérieuse du licenciement, et a également écarté la demande subsidiaire de réduction, jugeant que l'indemnité était imposable comme traitement et salaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 79 et 80 duodecies du code général des impôts.

Avocat : SCP BASTIDE-MARTIN-GOURVAT AVOCATS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400483

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A. et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la communauté de communes du Val de Vienne refusant d'abroger le classement de leur parcelle en zone 2AU. Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d'un détournement de pouvoir et d'une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste en maintenant ce zonage. La décision s'appuie sur l'article R. 151-20 du code de l'urbanisme, qui définit les conditions de classement en zone à urbaniser.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301715

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la communauté de communes du Val de Vienne refusant d'abroger le classement de leurs parcelles en zone naturelle dans le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLUi ayant pu légalement, en application de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, soustraire ces terrains à l'urbanisation pour préserver les espaces naturels et limiter la consommation foncière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E..., ressortissante russe, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Haut-Rhin. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme E... n'étaient pas réelles et sérieuses, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

14 octobre 2025• 5e chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300894

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B... qui contestait le classement de sa parcelle en zone naturelle par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que sa parcelle, desservie par les réseaux et située entre des habitations, ne présentait pas d'intérêt écologique justifiant son classement en zone N. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste en classant cette parcelle en zone naturelle, notamment pour préserver une continuité écologique, et a appliqué les articles L. 151-23 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300912

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contre la délibération du 22 septembre 2022 approuvant la révision du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la délibération, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le classement des parcelles du requérant en zone urbanisée et naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503215

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims refusant d’accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à l’enfant de la requérante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision contestée était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : MARTIN HAMIDI

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506084

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du préfet de la région Bretagne, qui demandait initialement d'enjoindre à la commune de Rennes de sécuriser une dépendance de la résidence préfectorale. La commune a accepté ce désistement et a renoncé à sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le juge des référés a donc donné acte des désistements de l'État et de la commune, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

10 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00515

Avocat : BISSANE;MARTIN

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00744

Avocat : MARTIN-PIGEON

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108819

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du maire de Saint-Romain-de-Jalionas d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation du classement de la parcelle AB n°1458 en espace boisé classé. Le tribunal a jugé que ce classement, contesté par le propriétaire M. B..., était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, la parcelle ne comportant que deux arbres sans intérêt écologique. La commune, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Cette solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui impose l’abrogation d’un acte réglementaire illégal, et sur l’article L. 113-1 du code de l’urbanisme relatif au classement des espaces boisés.

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant russe majeur, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un réfugié. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité persistante pour le requérant de finaliser sa demande via le téléservice "ANEF", ce qui le maintenait dans une situation précaire. L'administration n'ayant pas produit de défense, la mesure sollicitée n'a été contestée sur aucun fondement sérieux. L'ordonnance a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00946

Avocat : MARTIN

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509637

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Livron-sur-Drôme délivrant un permis de construire un auvent agricole à la SAS Blue 26. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par M. B..., voisin immédiat, ne crée, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles A2 du PLU et L. 151-11 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article L. 111-3 du code rural. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508048

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant sri-lankais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en retenant que l'intéressé avait travaillé sous une fausse identité, alors que les pièces produites établissent qu'il s'agissait de son frère. Il estime également que M. B... justifie d'une résidence stable et d'une activité professionnelle pérenne depuis 2019, justifiant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : MARTIN-PIGEON

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500426

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa mise à la retraite d'office pour limite d'âge prononcée par le directeur de l'Ehpad du Puy-Chat. Le tribunal a jugé que, l'agent ayant atteint l'âge de 62 ans (limite d'âge applicable à la catégorie active) le 31 mai 2024, l'administration était tenue de la placer d'office à la retraite à compter du 1er juin 2024, en application du décret n° 2003-1306 et de la loi n° 2010-1330. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère rétroactif de la décision ont été écartés comme inopérants, le placement en congé de longue maladie ne faisant pas obstacle à cette obligation légale.

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00886

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3