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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410896

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 30 juillet 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A C. Cette requête, dirigée contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, est devenue sans objet car le préfet de la Loire-Atlantique lui a délivré le titre de séjour sollicité le 12 mai 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARTIN DURAN

30 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404196

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Après que le préfet a accordé le regroupement familial en cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT-MARTIN

29 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510683

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente. Le juge a considéré que la question de la nationalité française soulevée par le requérant constituait une difficulté sérieuse relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, et qu'en l'état, une décision définitive de refus de certificat de nationalité avait été prise en 2016. Dès lors, l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées n'était pas manifestement illégale, et la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

29 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401450

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté qu’une carte de séjour temporaire avait été délivrée à M. A le 21 novembre 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : MARTIN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402163

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé à M. A, ressortissant ivoirien, par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La décision est annulée car elle repose sur une erreur de fait (âge erroné) et un motif infondé de fraude ou de contournement de la procédure d’accueil des mineurs non accompagnés. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARTIN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504879

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, candidate en LAS, contestant son classement à l’issue des épreuves d’accès aux études de médecine. La requérante invoquait notamment une atteinte au principe d’égalité et une incohérence du système d’harmonisation des notes. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du jury d’admission, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

25 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département de la Dordogne pour ordonner l'expulsion de plusieurs occupants sans titre de mobile-homes situés sur le domaine public du camping du lac de Gurson. Le département invoquait l'urgence et l'atteinte au fonctionnement du service public, notamment en période estivale, ainsi que des problèmes de sécurité et de coûts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment établie, les occupants n'occupant qu'une partie marginale du site sans entrave démontrée à son exploitation, et qu'il existait une contestation sérieuse liée aux contrats de bail antérieurs. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA

25 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502458

Le Tribunal administratif de Strasbourg a constaté le désistement d'office de la société B.C. Constructions, qui contestait un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

21 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507507

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage et interdiction de quitter le département des Yvelines. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral du 21 juin 2025 est suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également le moyen d'erreur de fait concernant la date d'entrée en France de l'intéressé, faute de preuve. Enfin, le tribunal juge que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406335

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de procédure et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que l'état de santé de Mme A lui permettait de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et qu'elle ne justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses en France.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502288

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 30 décembre 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son mari et de ses enfants scolarisés en France, les attaches familiales dans son pays d'origine et l'insuffisance de ses ressources ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504940

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARTIN

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400545

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par l'association de sauvegarde des moulins de Creuse (ASMC) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Indre du 6 octobre 2023 abrogeant le droit d'usage de l'eau fondé en titre attaché au Grand Moulin d'Aigurande. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l'association, dont le ressort géographique est limité au département de la Creuse, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision concernant un moulin situé dans l'Indre. Cette solution est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l'environnement et de la loi du 22 août 2021.

Avocat : MARTIN

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400502

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la Fédération française des associations de sauvegarde des moulins (FFAM) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2023 abrogeant le droit d'usage de l'eau fondé en titre attaché au Grand Moulin d'Aigurande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la FFAM ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, l'arrêté contesté ayant une portée exclusivement locale et ne relevant pas de son objet statutaire national. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MARTIN

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205144

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société OCDL d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Malo. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Malo présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

11 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503421

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, a été jugée suffisamment motivée car elle mentionnait le critère de responsabilité (demande d'asile antérieure en Italie) et l'accord des autorités italiennes. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MARTIN

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206799

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par des propriétaires et exploitants agricoles contestant la délibération du conseil municipal de Noves du 20 décembre 2021 classant le chemin de Saint-Jean dans le domaine public routier communal, ainsi que les délibérations ultérieures approuvant ce classement et le transférant à la communauté d’agglomération. Les requérants soutenaient notamment que ce classement, effectué sans procédure d’expropriation, méconnaissait leur droit de propriété et violait les articles L. 161-1 du code rural, L. 112-1 du code de la voirie routière et L. 2111-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La commune et la communauté d’agglomération ont soulevé des fins de non-recevoir tirées du défaut d’intérêt à agir des requérants, faute pour eux de démontrer leur qualité de propriétaires de la portion litigieuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, et a également rejeté les demandes reconventionnelles

Avocat : MARTIN-SANTI & HOUEL-TAINGUY

9 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504872

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la méthode d'harmonisation des notes (Z-score) utilisée par l'Université de Montpellier pour l'accès en deuxième année de médecine, estimant qu'elle portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'éducation et au principe d'égalité. Le juge a considéré que la méthode litigieuse, qui vise à interclasser des étudiants issus de filières différentes, n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'éducation. En l'absence d'illégalité manifeste, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : MARTINEZ

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401265

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales du Rhône à lui verser 14 000 euros pour gestion fautive de ses allocations et retenues sur indus. Le tribunal a estimé que le délai de traitement du recours administratif n'était pas fautif, car l'absence de réponse dans les deux mois valait décision implicite de rejet, permettant un recours contentieux. Il a également jugé que le changement de motif de l'indu était sans incidence sur son bien-fondé, celui-ci résultant de ressources non déclarées. La solution s'appuie sur les articles L. 411-7 du code des relations entre le public et l'administration et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTINEZ

8 juillet 2025• JU Chambre Sociale