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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTINEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400545

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par l'association de sauvegarde des moulins de Creuse (ASMC) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Indre du 6 octobre 2023 abrogeant le droit d'usage de l'eau fondé en titre attaché au Grand Moulin d'Aigurande. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l'association, dont le ressort géographique est limité au département de la Creuse, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision concernant un moulin situé dans l'Indre. Cette solution est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l'environnement et de la loi du 22 août 2021.

Avocat : MARTIN

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504940

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502288

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 30 décembre 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son mari et de ses enfants scolarisés en France, les attaches familiales dans son pays d'origine et l'insuffisance de ses ressources ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

15 juillet 2025• 4ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01207

Avocat : MARTIN HAMIDI

11 juillet 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205144

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société OCDL d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Malo. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Malo présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

11 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02026

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02025

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503421

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, a été jugée suffisamment motivée car elle mentionnait le critère de responsabilité (demande d'asile antérieure en Italie) et l'accord des autorités italiennes. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MARTIN

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206799

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par des propriétaires et exploitants agricoles contestant la délibération du conseil municipal de Noves du 20 décembre 2021 classant le chemin de Saint-Jean dans le domaine public routier communal, ainsi que les délibérations ultérieures approuvant ce classement et le transférant à la communauté d’agglomération. Les requérants soutenaient notamment que ce classement, effectué sans procédure d’expropriation, méconnaissait leur droit de propriété et violait les articles L. 161-1 du code rural, L. 112-1 du code de la voirie routière et L. 2111-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La commune et la communauté d’agglomération ont soulevé des fins de non-recevoir tirées du défaut d’intérêt à agir des requérants, faute pour eux de démontrer leur qualité de propriétaires de la portion litigieuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, et a également rejeté les demandes reconventionnelles

Avocat : MARTIN-SANTI & HOUEL-TAINGUY

9 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504880

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait la communication de nombreux documents relatifs aux modalités d'harmonisation des notes dans les filières santé (LAS et PASS) pour la session 2024-2025. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d'utilité distinct de celle que pourrait ordonner le juge de l'excès de pouvoir dans le cadre d'un recours au fond. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administratif, qui permet de prescrire des mesures utiles d'instruction, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : MARTINEZ

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401265

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales du Rhône à lui verser 14 000 euros pour gestion fautive de ses allocations et retenues sur indus. Le tribunal a estimé que le délai de traitement du recours administratif n'était pas fautif, car l'absence de réponse dans les deux mois valait décision implicite de rejet, permettant un recours contentieux. Il a également jugé que le changement de motif de l'indu était sans incidence sur son bien-fondé, celui-ci résultant de ressources non déclarées. La solution s'appuie sur les articles L. 411-7 du code des relations entre le public et l'administration et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTINEZ

8 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504872

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la méthode d'harmonisation des notes (Z-score) utilisée par l'Université de Montpellier pour l'accès en deuxième année de médecine, estimant qu'elle portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'éducation et au principe d'égalité. Le juge a considéré que la méthode litigieuse, qui vise à interclasser des étudiants issus de filières différentes, n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'éducation. En l'absence d'illégalité manifeste, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : MARTINEZ

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318758

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'apportait pas d'éléments caractérisant des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : MARTIN

7 juillet 2025• 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00898

Avocat : SELALS MARTIN-SOL

7 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108481

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles détaché auprès de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE), qui contestait la décision du 18 juin 2021 mettant fin de manière anticipée à son contrat d'expatrié au lycée français de Valence. Le tribunal a jugé que le directeur de l'AEFE était compétent pour prendre cette décision, en application des articles D. 911-52 et D. 452-11 du code de l'éducation, et que la décision n'avait pas pour objet de mettre fin au détachement de l'intéressé, relevant ainsi de la seule compétence de l'agence. Les moyens soulevés par M. A, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit, ont été écartés.

Avocat : MARTIN-STAUDOHAR

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305584

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 27 juin 2023 par laquelle le préfet des Yvelines avait rejeté la demande de regroupement familial de M. E, ressortissant sri-lankais, pour son épouse et leurs trois enfants. Le préfet s'était fondé sur une superficie de logement de 47 m², jugée insuffisante au regard du seuil de 52 m² requis pour une famille de cinq personnes en zone A bis. Le tribunal a estimé que le requérant apportait des éléments probants, notamment un bail mentionnant 58 m² et des attestations techniques établissant une surface habitable de 56,73 m², contredisant le rapport de l'OFII. En conséquence, le tribunal a jugé que le motif de refus était entaché d'une erreur de fait, en méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301956

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme B avait cessé d'y être éligible depuis près de quatre mois en raison de son refus d'exécuter une décision de transfert vers l'Espagne, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211744

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés pour la surélévation d’un pavillon. Le tribunal a relevé d’office que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis, en raison de l’obligation de faire porter la demande sur l’ensemble des constructions réalisées sans autorisation. Il a également jugé que le requérant, bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments établissant une atteinte directe à ses conditions de jouissance.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503821

Suspension de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Ce désistement est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : BOU MARTINEZ

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304031

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête des associations One Percent, Esperanza et Sunshine, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 mai 2023 fixant le régime d’ouverture et d’exploitation des débits de boissons en Gironde. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, l’arrêté étant un acte réglementaire non soumis à l’obligation de motivation prévue à l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a jugé que les restrictions horaires contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’association garantie par l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour les associations d’établir le caractère indispensable des recettes nocturnes de vente d’alcool à leur survie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAINT-MARTIN

1 juillet 2025• 6ème Chambre