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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 051

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514596

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de sa situation, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : MARTIN-PIGEON

17 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500408

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT-MARTIN

17 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515589

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant, qui ne sollicitait pas un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation. La juridiction a également jugé que l'injonction d'instruire la demande ne relevait pas de l'office du juge des référés, car elle n'avait pas un caractère provisoire ou conservatoire.

Avocat : MARTINEZ

17 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500286

Le Tribunal administratif de Nancy statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté mettant fin à la prise en charge d'un mineur. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la décision initiale, car elle a été retirée et remplacée par une nouvelle décision fondée sur un motif différent (départ du lieu d'hébergement). Le tribunal rejette les conclusions dirigées contre cette nouvelle décision, considérant que les moyens invoqués sont inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602046

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de l'hôpital Franco-Britannique pour incompétence territoriale. Le litige concernait la demande de suspension et de réformation d'un arrêté de l'ARS Ile-de-France relatif à l'autorisation de pratiquer certains actes chirurgicaux. Le tribunal a jugé que, l'établissement étant situé dans les Hauts-de-Seine, la compétence revenait au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506707

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal juge le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de trente jours à compter de la notification de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024. La décision s'appuie sur les règles de notification et de délai de recours prévues par le code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600263

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant la demande de suspension sans objet. Il ordonne néanmoins à l'État de verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600636

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant turc, d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou, à défaut, un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté la demande de délivrance d’un titre de séjour, estimant qu’il n’appartient pas au juge des référés de se substituer à l’administration dans l’instruction de cette demande. Par ailleurs, il a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d’instruction postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions relatives à la délivrance d’un récépissé. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARTIN

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602040

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de l'hôpital Franco-Britannique pour incompétence territoriale. Le litige, relatif à un arrêté d'une agence régionale de santé, relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe l'établissement demandeur. La juridiction a appliqué les articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et a procédé au rejet par ordonnance en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : MARTIN

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423451

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2024 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de forme, erreur de fait et violation des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour rejeter la demande de titre de séjour à caractère exceptionnel.

Avocat : MARTIN

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600033

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 18 septembre 2025, qui avait suspendu un refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour (APS) à M. C.... Le préfet a justifié avoir délivré l'APS et procédé au réexamen, aboutissant à un nouvel arrêté de refus. Le tribunal a constaté que les mesures d'exécution avaient été prises, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600580

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante colombienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à solliciter le renouvellement de son titre et à introduire son recours, ce qui excluait la présomption d'urgence. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

11 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508415

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 autorisant l'enregistrement d'une installation de stockage de déchets inertes exploitée par la société Pigeon Carrières à Val d'Anast. Les requérants invoquent l'urgence en raison du début des travaux et des risques de pollution, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance du dossier de demande, erreur de droit sur les seuils de déchets autorisés, et méconnaissance des règles relatives aux zones humides et aux espèces protégées. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 512-7, L. 214-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

10 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne suivant pas l'avis favorable de la commission du titre de séjour, malgré la durée de présence de 14 ans et l'intégration professionnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

9 février 2026• 8e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327944

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant l'application de l'exonération de droits de mutation entre frère et sœur. Le litige portait sur la recevabilité du recours contre une décision de l'administration fiscale refusant le bénéfice de l'exonération au motif d'une absence de domiciliation commune au sens de l'article 796-0 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que la décision attaquée, prise en application des articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, était bien une décision susceptible de recours.

Avocat : MARTIN

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600171

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a complété l'injonction initiale en assortissant l'obligation de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail d'astreintes financières. Il a également ordonné la substitution du préfet compétent (Hauts-de-Seine) en tenant compte du nouveau domicile de l'intéressé.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

6 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600234

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Quay-Perros a refusé un permis de construire à la SCI Clémanna. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci emportant retrait d’un permis tacite sans respect de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est la suspension de l’arrêté de refus, avec injonction à la commune de réexaminer la demande.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503704

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'un séjour régulier et ses allégations étant contredites et non étayées par des pièces. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

6 février 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600283

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Eaunes pour 13 villas. Le requérant, voisin immédiat, invoque l’urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Il soutient que le permis est entaché de fraude pour avoir artificiellement scindé une opération d’ensemble afin de contourner les obligations environnementales (étude d’impact, procédure « loi sur l’eau ») et que le dossier de demande est incomplet. Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, et a retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité du permis, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 431-16 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution du permis de construire contesté.

Avocat : MARTINEZ

6 février 2026