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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406735

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 24 avril 2024 rejetant des demandes de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant notamment que les requérants ne pouvaient se prévaloir utilement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car ils n'avaient pas déposé de demande sur ce fondement. La décision s'appuie également sur l'examen du respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

19 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510671

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des éléments de la situation personnelle de l'intéressée, sans méconnaître les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN-PIGEON

19 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411623

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône ordonnant la récupération d'un indu d'aide personnalisée au logement et d'un indu d'aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a jugé que la caisse avait légalement constaté l'indu, notamment en raison d'absences du territoire national affectant les conditions d'attribution des prestations, et que les droits de la défense avaient été respectés. La demande subsidiaire de remise gracieuse de dette a également été rejetée, le tribunal estimant que la situation de M. B... ne présentait pas le caractère de particulière gravité requis par les dispositions applicables du code de la sécurité sociale.

Avocat : MARTINEZ

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406788

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux du Val-de-Marne rejetant des demandes de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant notamment que les requérants ne pouvaient se prévaloir utilement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir déposé une demande sur ce fondement. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

19 février 2026• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00780

Avocat : MARTIN

18 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600477

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... G... B... visant à annuler les mesures de reconduite à la frontière prises par le préfet des Yvelines. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni d'attaches familiales suffisantes au sens des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du CESEDA. Les mesures d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été jugées régulières, le tribunal ayant considéré qu'elles étaient proportionnées et nécessaires au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : MARTINEZ

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303025

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Sevhan d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet de sa demande d'aide au titre du fonds de solidarité Covid-19 pour juillet 2021. Le tribunal a annulé la décision de l'administration fiscale du 15 décembre 2022, considérant qu'elle était insuffisamment motivée, notamment parce qu'elle ne précisait pas les conditions légales non remplies. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : MARTIN

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514596

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de sa situation, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : MARTIN-PIGEON

17 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515589

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant, qui ne sollicitait pas un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation. La juridiction a également jugé que l'injonction d'instruire la demande ne relevait pas de l'office du juge des référés, car elle n'avait pas un caractère provisoire ou conservatoire.

Avocat : MARTINEZ

17 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500408

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINT-MARTIN

17 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation formée par une requérante contre l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a jugé que le simple fait que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait ultérieurement reconnu la qualité de réfugiée à la requérante, après un rejet initial par l'OFPRA, n'implique pas automatiquement une faute de ce dernier engageant sa responsabilité. Pour obtenir réparation, il aurait fallu démontrer que la décision de l'OFPRA était fautive au regard des éléments dont il disposait, et établir un préjudice certain et un lien de causalité direct, ce qui n'a pas été fait.

Avocat : MARTIN HAMIDI

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00974

Avocat : MARTIN AVOCATS

13 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602040

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de l'hôpital Franco-Britannique pour incompétence territoriale. Le litige, relatif à un arrêté d'une agence régionale de santé, relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe l'établissement demandeur. La juridiction a appliqué les articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et a procédé au rejet par ordonnance en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : MARTIN

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506707

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal juge le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de trente jours à compter de la notification de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024. La décision s'appuie sur les règles de notification et de délai de recours prévues par le code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 février 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602046

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de l'hôpital Franco-Britannique pour incompétence territoriale. Le litige concernait la demande de suspension et de réformation d'un arrêté de l'ARS Ile-de-France relatif à l'autorisation de pratiquer certains actes chirurgicaux. Le tribunal a jugé que, l'établissement étant situé dans les Hauts-de-Seine, la compétence revenait au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600263

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant la demande de suspension sans objet. Il ordonne néanmoins à l'État de verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02254

Avocat : SAINT MARTIN

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600636

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant turc, d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou, à défaut, un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté la demande de délivrance d’un titre de séjour, estimant qu’il n’appartient pas au juge des référés de se substituer à l’administration dans l’instruction de cette demande. Par ailleurs, il a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d’instruction postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions relatives à la délivrance d’un récépissé. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARTIN

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423451

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2024 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de forme, erreur de fait et violation des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour rejeter la demande de titre de séjour à caractère exceptionnel.

Avocat : MARTIN

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600580

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante colombienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à solliciter le renouvellement de son titre et à introduire son recours, ce qui excluait la présomption d'urgence. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

11 février 2026