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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 874

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600159

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté attaqué était légal, écartant les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions légales du renouvellement étaient remplies.

Avocat : MARTIN

5 février 2026• étrangers JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500263

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et contre une assignation à résidence du 26 janvier 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux.

MARTIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• Eloignement 72 heures
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406926

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet du Val-de-Marne dans le délai requis, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire et a également rejeté la demande de condamnation aux dépens formée par la société bénéficiaire du permis.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602363

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé pour une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour (et non un renouvellement), n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation, comme l'exige la jurisprudence. Ses arguments généraux (risque d'interpellation, impossibilité de travailler) ne suffisent pas à établir un préjudice grave et immédiat dans son cas. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté : urgence, utilité, absence d'obstacle à une décision administrative).

Avocat : MARTIN

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601180

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à contester la récupération d'aides Covid-19. Le tribunal a jugé que la lettre de l'administration du 21 octobre 2022, sollicitant des justificatifs, était un simple acte préparatoire et non une décision susceptible de recours. Par conséquent, la demande d'annulation est irrecevable, et les conclusions subsidiaires (décharge de dette, remise gracieuse) ne peuvent être examinées.

Avocat : MARTINEZ

3 février 2026• 6ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504255

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux, car l'intéressé résidait en Gironde à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Bordeaux, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : MARTIN

3 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un permis de construire délivré par le maire d'Eaunes à la société BC Promotion pour 82 logements. Le juge a constaté que l'affichage réglementaire sur le terrain, effectué dès juillet 2022, avait fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et suivants du code de l'urbanisme. La requête, enregistrée en septembre 2025, était donc tardive. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MARTINEZ

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423520

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune démarche préalable d'hébergement restée vaine, condition exigée par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la commission n'a pas commis d'erreur de droit ou de fait en rejetant sa demande.

Avocat : MARTIN HAMIDI

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406684

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contre le refus implicite de visa de court séjour pour visite familiale. La décision a été fondée sur le motif, substitué par le ministre, d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a estimé que les documents produits ne permettaient pas de justifier de manière fiable l'objet et les conditions du séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600736

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement des requérants, M. B... et Mme E..., de leurs conclusions en suspension et injonction concernant le refus de visa de court séjour pour motif médical opposé par l'autorité consulaire française à Alger. Les requérants ont maintenu leur demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'était pas inéquitable de laisser les frais à leur charge. L'ordonnance a été rendue sur la base des articles R. 222-1 et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN DURAN

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 avril 2026, lui permettant de maintenir ses droits. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514336

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Antony (92) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de la requérante, qui n'avait exercé qu'une activité marginale depuis son arrivée en France en 2004. Il a rappelé que l'autorité dispose d'un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle, sans pouvoir se fonder exclusivement sur un handicap ou les allocations correspondantes. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400546

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201301

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le maire de La Ville-ès-Nonais s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour la reconstruction d'une véranda. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure de consultation de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que l'arrêté était régulier en la forme et que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable de l'ABF. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504015

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et en application des textes cités, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINT-MARTIN

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : SAINT-MARTIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601767

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, il a transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MARTIN-PIGEON

28 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505366

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Vivier-sur-Mer à la société Ha Invest pour trois logements. Les requérants, M. D... et Mme B..., se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

27 janvier 2026