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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600033

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 18 septembre 2025, qui avait suspendu un refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour (APS) à M. C.... Le préfet a justifié avoir délivré l'APS et procédé au réexamen, aboutissant à un nouvel arrêté de refus. Le tribunal a constaté que les mesures d'exécution avaient été prises, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

11 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRANGE - MARTIN - RAMDENIE ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00697

Avocat : MARTIN CAROLINE

10 février 2026• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508415

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 autorisant l'enregistrement d'une installation de stockage de déchets inertes exploitée par la société Pigeon Carrières à Val d'Anast. Les requérants invoquent l'urgence en raison du début des travaux et des risques de pollution, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance du dossier de demande, erreur de droit sur les seuils de déchets autorisés, et méconnaissance des règles relatives aux zones humides et aux espèces protégées. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 512-7, L. 214-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327944

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant l'application de l'exonération de droits de mutation entre frère et sœur. Le litige portait sur la recevabilité du recours contre une décision de l'administration fiscale refusant le bénéfice de l'exonération au motif d'une absence de domiciliation commune au sens de l'article 796-0 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que la décision attaquée, prise en application des articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, était bien une décision susceptible de recours.

Avocat : MARTIN

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne suivant pas l'avis favorable de la commission du titre de séjour, malgré la durée de présence de 14 ans et l'intégration professionnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

9 février 2026• 8e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503704

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'un séjour régulier et ses allégations étant contredites et non étayées par des pièces. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

6 février 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600283

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Eaunes pour 13 villas. Le requérant, voisin immédiat, invoque l’urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Il soutient que le permis est entaché de fraude pour avoir artificiellement scindé une opération d’ensemble afin de contourner les obligations environnementales (étude d’impact, procédure « loi sur l’eau ») et que le dossier de demande est incomplet. Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, et a retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité du permis, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 431-16 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution du permis de construire contesté.

Avocat : MARTINEZ

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600171

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a complété l'injonction initiale en assortissant l'obligation de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail d'astreintes financières. Il a également ordonné la substitution du préfet compétent (Hauts-de-Seine) en tenant compte du nouveau domicile de l'intéressé.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

6 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600234

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Quay-Perros a refusé un permis de construire à la SCI Clémanna. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci emportant retrait d’un permis tacite sans respect de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est la suspension de l’arrêté de refus, avec injonction à la commune de réexaminer la demande.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500263

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et contre une assignation à résidence du 26 janvier 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux.

Avocat : MARTIN

5 février 2026• Eloignement 72 heures
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600159

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté attaqué était légal, écartant les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions légales du renouvellement étaient remplies.

Avocat : MARTIN

5 février 2026• étrangers JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602363

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé pour une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour (et non un renouvellement), n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation, comme l'exige la jurisprudence. Ses arguments généraux (risque d'interpellation, impossibilité de travailler) ne suffisent pas à établir un préjudice grave et immédiat dans son cas. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté : urgence, utilité, absence d'obstacle à une décision administrative).

Avocat : MARTIN

4 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à contester la récupération d'aides Covid-19. Le tribunal a jugé que la lettre de l'administration du 21 octobre 2022, sollicitant des justificatifs, était un simple acte préparatoire et non une décision susceptible de recours. Par conséquent, la demande d'annulation est irrecevable, et les conclusions subsidiaires (décharge de dette, remise gracieuse) ne peuvent être examinées.

Avocat : MARTINEZ

3 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423520

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune démarche préalable d'hébergement restée vaine, condition exigée par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la commission n'a pas commis d'erreur de droit ou de fait en rejetant sa demande.

Avocat : MARTIN HAMIDI

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406684

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contre le refus implicite de visa de court séjour pour visite familiale. La décision a été fondée sur le motif, substitué par le ministre, d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a estimé que les documents produits ne permettaient pas de justifier de manière fiable l'objet et les conditions du séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

2 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 avril 2026, lui permettant de maintenir ses droits. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la demande indemnitaire de Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante sollicitait 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une indemnisation. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable.

Avocat : MARTIN HAMIDI

30 janvier 2026• Pole Social (JU)