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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600263

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant la demande de suspension sans objet. Il ordonne néanmoins à l'État de verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506707

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal juge le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de trente jours à compter de la notification de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024. La décision s'appuie sur les règles de notification et de délai de recours prévues par le code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02254

Avocat : SAINT MARTIN

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602040

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de l'hôpital Franco-Britannique pour incompétence territoriale. Le litige, relatif à un arrêté d'une agence régionale de santé, relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe l'établissement demandeur. La juridiction a appliqué les articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et a procédé au rejet par ordonnance en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : MARTIN

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602046

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de l'hôpital Franco-Britannique pour incompétence territoriale. Le litige concernait la demande de suspension et de réformation d'un arrêté de l'ARS Ile-de-France relatif à l'autorisation de pratiquer certains actes chirurgicaux. Le tribunal a jugé que, l'établissement étant situé dans les Hauts-de-Seine, la compétence revenait au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600636

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant turc, d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou, à défaut, un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté la demande de délivrance d’un titre de séjour, estimant qu’il n’appartient pas au juge des référés de se substituer à l’administration dans l’instruction de cette demande. Par ailleurs, il a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d’instruction postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions relatives à la délivrance d’un récépissé. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARTIN

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600033

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 18 septembre 2025, qui avait suspendu un refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour (APS) à M. C.... Le préfet a justifié avoir délivré l'APS et procédé au réexamen, aboutissant à un nouvel arrêté de refus. Le tribunal a constaté que les mesures d'exécution avaient été prises, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600580

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante colombienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à solliciter le renouvellement de son titre et à introduire son recours, ce qui excluait la présomption d'urgence. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

11 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508415

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 autorisant l'enregistrement d'une installation de stockage de déchets inertes exploitée par la société Pigeon Carrières à Val d'Anast. Les requérants invoquent l'urgence en raison du début des travaux et des risques de pollution, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance du dossier de demande, erreur de droit sur les seuils de déchets autorisés, et méconnaissance des règles relatives aux zones humides et aux espèces protégées. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 512-7, L. 214-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

10 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00697

Avocat : MARTIN CAROLINE

10 février 2026• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRANGE - MARTIN - RAMDENIE ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne suivant pas l'avis favorable de la commission du titre de séjour, malgré la durée de présence de 14 ans et l'intégration professionnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

9 février 2026• 8e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327944

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant l'application de l'exonération de droits de mutation entre frère et sœur. Le litige portait sur la recevabilité du recours contre une décision de l'administration fiscale refusant le bénéfice de l'exonération au motif d'une absence de domiciliation commune au sens de l'article 796-0 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que la décision attaquée, prise en application des articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, était bien une décision susceptible de recours.

Avocat : MARTIN

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600283

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Eaunes pour 13 villas. Le requérant, voisin immédiat, invoque l’urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Il soutient que le permis est entaché de fraude pour avoir artificiellement scindé une opération d’ensemble afin de contourner les obligations environnementales (étude d’impact, procédure « loi sur l’eau ») et que le dossier de demande est incomplet. Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, et a retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité du permis, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 431-16 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution du permis de construire contesté.

Avocat : MARTINEZ

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600171

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a complété l'injonction initiale en assortissant l'obligation de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail d'astreintes financières. Il a également ordonné la substitution du préfet compétent (Hauts-de-Seine) en tenant compte du nouveau domicile de l'intéressé.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503704

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'un séjour régulier et ses allégations étant contredites et non étayées par des pièces. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

6 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600234

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Quay-Perros a refusé un permis de construire à la SCI Clémanna. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci emportant retrait d’un permis tacite sans respect de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est la suspension de l’arrêté de refus, avec injonction à la commune de réexaminer la demande.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre