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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 052

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404096

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Oise de lui reconnaître un droit au logement social. La commission avait motivé son rejet par le fait que Mme B., sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), n’avait pas vocation à se maintenir en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’avait été commise, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a également relevé que la requérante n’avait pas donné suite aux propositions d’hébergement d’urgence qui lui avaient été faites.

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402323

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de l'Oise de lui attribuer un logement social. La commission avait rejeté sa demande au motif qu'elle était déboutée de l'asile et sans droit au séjour. Le tribunal a jugé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que la requérante n'en justifiait pas. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509531

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante paraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante au regard de sa situation et de la menace pour l'ordre public, et l'atteinte à sa vie privée non disproportionnée compte tenu des faits de violence sur mineur et de l'absence d'attaches solides en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505366

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Vivier-sur-Mer à la société Ha Invest pour trois logements. Les requérants, M. D... et Mme B..., se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

27 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302571

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du maire de Vigny de ne pas s’opposer à des déclarations préalables de travaux déposées par M. B... pour la construction de deux abris de jardin. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des règles d’implantation du plan local d'urbanisme (PLU) et un défaut de motivation de la seconde décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les conclusions à fin d’injonction étaient irrecevables. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

26 janvier 2026• 8e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404025

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, ainsi que son fils et la mère de celui-ci, pour l'inaction de l'administration face à une situation de harcèlement scolaire alléguée au collège J.-P. Rameau. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant (correspondances, suivi psychologique, altercation avec un enseignant) ne suffisaient pas à établir la réalité du harcèlement ni une faute de l'administration, sur le fondement de l'article L. 111-6 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et l'État n'a pas été condamné aux frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403594

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du principal du collège J.-P. Rameau de retirer la sanction d'exclusion définitive de son fils, prononcée le 2 février 2023. Le tribunal a jugé que la sanction étant devenue définitive, le refus de retrait était insusceptible de recours. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'illégalité de la sanction initiale, faute de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 et L. 243-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : MARTINEZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600274

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée au regard des critères prévus par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne la durée de présence et les liens de l'intéressée avec la France. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARTIN

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401099

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de l'Indre du 3 mai 2024 fixant les modalités de lutte contre les écrevisses non autochtones. La juridiction a jugé que la procédure était entachée d'un vice substantiel, le préfet n'ayant pas consulté le conseil scientifique régional du patrimoine naturel avant d'édicter l'arrêté, en méconnaissance de l'article R. 411-47 du code de l'environnement. Le tribunal a écarté l'exception d'urgence invoquée par le préfet, estimant que celle-ci n'était pas suffisamment justifiée pour dispenser de cette consultation obligatoire.

Avocat : MARTIN

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522827

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu du rejet définitif de sa demande d’asile et de l’obligation de quitter le territoire français, la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les moyens tirés du défaut d’examen et de la violation du principe d’égalité ont également été écartés. La décision s’appuie sur le III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601110

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante égyptienne, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille de réfugié. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante se bornant à invoquer sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières, alors qu'elle a attendu plus d'un an après l'expiration de son visa pour solliciter la régularisation. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, l'urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401298

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne le 22 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui renvoient à la législation française pour l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500817

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer à la société Bouygues Immobilier pour un projet de maison de santé et de logements. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a retenu un vice unique tiré de la méconnaissance de l’article UB 6 du plan local d'urbanisme, relatif à l’obligation de planter des arbres de haute tige. Faisant application de l’article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer afin de permettre une éventuelle régularisation de ce vice dans un délai déterminé.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Magland ayant opposé un sursis à statuer à sa déclaration préalable. En cours d’instance, la commune a conclu au non-lieu à statuer, et le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507738

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Philène comme manifestement irrecevable. La société, locataire-gérante d'un restaurant McDonald's, contestait un permis de construire délivré par le maire de Pleurtuit pour un projet commercial voisin. Le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées aux conditions d'occupation de son bien n'étant pas établies. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

19 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502563

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation par le préfet. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Tunisie. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600832

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Limay (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.

Avocat : MARTIN-PIGEON

15 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505203

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. A... B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la suspension.

Avocat : BOU MARTINEZ MANON

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307760

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 23 août 2023 par laquelle la préfète du Rhône a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que cette décision n'avait pas à être motivée, car elle ne constitue pas une décision individuelle défavorable. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de délai de grâce accordé par le juge judiciaire, du délai de trois ans écoulé depuis le jugement d'expulsion, et des ressources mensuelles de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été écarté.

Avocat : MARTINEZ

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600160

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « demarches-simplifiées.fr » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les demandes d'admission exceptionnelle au séjour ne figurent pas sur la liste des téléservices et que le préfet n'a pas prescrit de dépôt par voie postale. Par conséquent, aucun refus implicite n'est né du silence de l'administration, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

13 janvier 2026