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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522827

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu du rejet définitif de sa demande d’asile et de l’obligation de quitter le territoire français, la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les moyens tirés du défaut d’examen et de la violation du principe d’égalité ont également été écartés. La décision s’appuie sur le III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500817

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer à la société Bouygues Immobilier pour un projet de maison de santé et de logements. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a retenu un vice unique tiré de la méconnaissance de l’article UB 6 du plan local d'urbanisme, relatif à l’obligation de planter des arbres de haute tige. Faisant application de l’article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer afin de permettre une éventuelle régularisation de ce vice dans un délai déterminé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 27 janvier 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Le requérant, transplanté rénal, vivait dans un logement vétuste et humide de 12 m² sans confort. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préjudice étant évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 27 juillet 2021.

Avocat : MARTINEZ

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... une indemnité de 2 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis, en raison du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505780

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 500 euros en réparation des préjudices liés à l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate qu’un jugement au fond du 19 janvier 2026 a déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant sans objet la requête en référé-provision. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejette les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 500 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement après une décision de la commission de médiation. La requérante invoquait la responsabilité de l’État sur la base de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté qu’un jugement au fond, rendu le 19 janvier 2026, avait déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant la requête en référé-provision sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505745

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'a reçu aucune offre de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six semaines a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 810 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement en centre pour demandeurs d'asile. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire ont été rejetées comme sans incidence sur le litige de plein contentieux.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05164

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502563

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation par le préfet. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Tunisie. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307760

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 23 août 2023 par laquelle la préfète du Rhône a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que cette décision n'avait pas à être motivée, car elle ne constitue pas une décision individuelle défavorable. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de délai de grâce accordé par le juge judiciaire, du délai de trois ans écoulé depuis le jugement d'expulsion, et des ressources mensuelles de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été écarté.

Avocat : MARTINEZ

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600004

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien reconnu réfugié, afin d'obtenir une injonction contre le préfet de la Gironde pour le renouvellement de son titre de séjour et de son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a fait éditer l'attestation sollicitée, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : MARTIN

12 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508668

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Rennes sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'occupants sans titre installés dans le Parc Saint-Cyr. La juridiction a constaté que l'occupation, caractérisée par des dégradations, des nuisances (déchets, risques d'incendie) et des atteintes à la sécurité, portait atteinte au domaine public communal et à son affectation. En l'absence de contestation sérieuse et face à l'urgence résultant des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, le juge a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné aux occupants de quitter les lieux sous 48 heures, autorisant la commune à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique en cas de besoin, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523186

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent : chercheur". Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507381

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503929

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'absence de base légale, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, considérant que l'assignation à résidence était légalement fondée sur une décision d'éloignement exécutoire.

Avocat : MARTIN

7 janvier 2026• étrangers JU
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311220

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant des indus d'aide personnalisée au logement (6 079,69 €) et de revenu de solidarité active (11 549,51 €), fondés sur une reprise de vie maritale. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de la commission de recours amiable et une erreur d'appréciation. La caisse d'allocations familiales a fait valoir que l'indu résultait d'un double versement et non de la vie maritale, et que certains droits avaient été rétablis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., confirmant le bien-fondé des indus et refusant toute remise de dette, en application des codes de la construction, de l'action sociale et de la sécurité sociale.

Avocat : MARTINEZ

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310125

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite du directeur du centre de semi-liberté de Lyon d’abroger partiellement une décision du 15 novembre 2022 lui interdisant de paraître sur le territoire de la commune de Meyzieu, ainsi que sa demande indemnitaire pour le préjudice moral subi. Le tribunal a relevé d’office que la décision initiale du 15 novembre 2022 avait cessé de produire ses effets le 30 décembre 2022, date de la libération de M. B..., rendant sans objet la demande d’abrogation présentée le 6 novembre 2023 et, par conséquent, irrecevable le recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite. S’agissant de la requête indemnitaire, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie, le directeur du centre de semi-liberté ayant agi en situation de compétence liée dans le cadre du régime de semi-liberté prévu par le code pénal, et que la décision contestée, ayant cessé de produire des effets, ne pouvait être constitutive d’une illégalité fautive

Avocat : MARTINEZ

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503936

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant l’isolement d’un détenu pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance du contradictoire, violation des droits de la défense, non-respect des délais du code pénitentiaire, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

6 janvier 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00804

Avocat : MARTIN HAMIDI

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518102

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante afghane reconnue réfugiée, de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que la requérante s’est vu délivrer une attestation de décision favorable pour une carte de résident. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 décembre 2025