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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 610

Décisions totales

383 489

Ordonnances

228 554

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTINEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00045

Avocat : HMAD;MARTIN

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201301

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le maire de La Ville-ès-Nonais s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour la reconstruction d'une véranda. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure de consultation de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que l'arrêté était régulier en la forme et que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable de l'ABF. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

29 janvier 2026• 3ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00955

Avocat : MARTIN

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : SAINT-MARTIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601767

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, il a transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MARTIN-PIGEON

28 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504244

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 avril 2025 du maire de La Ville-ès-Nonais accordant un permis d’aménager un lotissement. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis le 5 août 2025 à la demande du bénéficiaire. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal a donné acte par ordonnance. Leurs conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

27 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510917

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-PIGEON

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404096

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Oise de lui reconnaître un droit au logement social. La commission avait motivé son rejet par le fait que Mme B., sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), n’avait pas vocation à se maintenir en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’avait été commise, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a également relevé que la requérante n’avait pas donné suite aux propositions d’hébergement d’urgence qui lui avaient été faites.

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505366

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Vivier-sur-Mer à la société Ha Invest pour trois logements. Les requérants, M. D... et Mme B..., se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

27 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402323

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de l'Oise de lui attribuer un logement social. La commission avait rejeté sa demande au motif qu'elle était déboutée de l'asile et sans droit au séjour. Le tribunal a jugé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que la requérante n'en justifiait pas. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01398

Avocat : SAINT MARTIN;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00368

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509531

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante paraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante au regard de sa situation et de la menace pour l'ordre public, et l'atteinte à sa vie privée non disproportionnée compte tenu des faits de violence sur mineur et de l'absence d'attaches solides en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302571

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du maire de Vigny de ne pas s’opposer à des déclarations préalables de travaux déposées par M. B... pour la construction de deux abris de jardin. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des règles d’implantation du plan local d'urbanisme (PLU) et un défaut de motivation de la seconde décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les conclusions à fin d’injonction étaient irrecevables. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

26 janvier 2026• 8e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403594

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du principal du collège J.-P. Rameau de retirer la sanction d'exclusion définitive de son fils, prononcée le 2 février 2023. Le tribunal a jugé que la sanction étant devenue définitive, le refus de retrait était insusceptible de recours. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'illégalité de la sanction initiale, faute de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 et L. 243-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : MARTINEZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404025

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, ainsi que son fils et la mère de celui-ci, pour l'inaction de l'administration face à une situation de harcèlement scolaire alléguée au collège J.-P. Rameau. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant (correspondances, suivi psychologique, altercation avec un enseignant) ne suffisaient pas à établir la réalité du harcèlement ni une faute de l'administration, sur le fondement de l'article L. 111-6 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et l'État n'a pas été condamné aux frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401298

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne le 22 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui renvoient à la législation française pour l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601575

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire de Paris de lui délivrer un récépissé de demande de certificat de nationalité française. Le juge a estimé que, conformément aux articles 1045-1 et 1045-2 du code de procédure civile, les litiges relatifs à la délivrance d’un certificat de nationalité française relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

Avocat : SAINT-MARTIN

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601110

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante égyptienne, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille de réfugié. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante se bornant à invoquer sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières, alors qu'elle a attendu plus d'un an après l'expiration de son visa pour solliciter la régularisation. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, l'urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600274

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée au regard des critères prévus par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne la durée de présence et les liens de l'intéressée avec la France. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARTIN

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours