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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIN-PIGEONEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00744

Avocat : MARTIN-PIGEON

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508048

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant sri-lankais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en retenant que l'intéressé avait travaillé sous une fausse identité, alors que les pièces produites établissent qu'il s'agissait de son frère. Il estime également que M. B... justifie d'une résidence stable et d'une activité professionnelle pérenne depuis 2019, justifiant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : MARTIN-PIGEON

7 octobre 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511646

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B..., ressortissante gabonaise, afin d'obtenir la délivrance de documents de circulation pour étranger mineur pour ses deux enfants, bloqués au Gabon. La requérante soutenait que le refus de la préfète de l'Essonne portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de ses enfants et à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée dès lors que la situation résultait d'une imprudence de la requérante, partie en vacances sans les documents nécessaires, et qu'elle disposait d'autres voies de droit, comme la demande de visa de retour auprès du consulat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARTIN-PIGEON

2 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511579

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'un visa d'entrée en France pour ses enfants mineurs. Le juge a constaté que le litige, portant sur le refus d'un visa, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes en application de l'article R. 312-18 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : MARTIN-PIGEON

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515064

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A... et à l’enfant Wafiyah C... Wafaa. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la séparation familiale étant inhérente à ce type de procédure. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l’article 47 du code civil, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406966

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 22 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. L'annulation est fondée sur un vice de forme : la décision notifiée par téléservice ne mentionnait pas le nom et le prénom de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui a également entraîné l'accueil du moyen tiré de l'incompétence de l'auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MARTIN-PIGEON

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01705

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant, estimant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle récente et l'absence d'attaches familiales en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une atteinte disproportionnée à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507507

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage et interdiction de quitter le département des Yvelines. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral du 21 juin 2025 est suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également le moyen d'erreur de fait concernant la date d'entrée en France de l'intéressé, faute de preuve. Enfin, le tribunal juge que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406335

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de procédure et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que l'état de santé de Mme A lui permettait de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et qu'elle ne justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses en France.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305584

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 27 juin 2023 par laquelle le préfet des Yvelines avait rejeté la demande de regroupement familial de M. E, ressortissant sri-lankais, pour son épouse et leurs trois enfants. Le préfet s'était fondé sur une superficie de logement de 47 m², jugée insuffisante au regard du seuil de 52 m² requis pour une famille de cinq personnes en zone A bis. Le tribunal a estimé que le requérant apportait des éléments probants, notamment un bail mentionnant 58 m² et des attestations techniques établissant une surface habitable de 56,73 m², contredisant le rapport de l'OFII. En conséquence, le tribunal a jugé que le motif de refus était entaché d'une erreur de fait, en méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502205

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, dès lors qu'il n'établissait pas avoir été empêché de présenter des observations utiles avant l'édiction de la mesure. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501302

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait assigné à résidence M. A pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice d'incompétence, faute pour le préfet de justifier d'une délégation de signature régulière au profit de l'auteur de l'acte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON MARINE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503653

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d’Oise), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : MARTIN-PIGEON

23 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502907

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et visait les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : MARTIN-PIGEON

28 mars 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401924

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait les décisions du préfet de l'Essonne du 15 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant n’a soulevé aucun moyen à l’appui de ses conclusions. Malgré la désignation d’un avocat au titre de l’aide juridictionnelle, celui-ci n’a pas produit de mémoire après mise en demeure, et M. A n’a pas désigné un autre représentant. La requête est donc rejetée comme irrecevable, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MARTIN-PIGEON

6 février 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500105

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison de son entrée en France en 2022 alors qu'il était mineur, sans prise en charge. Le tribunal a estimé que, compte tenu de son entrée récente, de l'absence de domicile fixe et de sa condamnation pour trafic de stupéfiants constituant une menace grave pour l'ordre public, la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MARTIN-PIGEON

6 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500424

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

31 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411488

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était infondé, M. C ayant pu présenter des observations lors de la procédure. Il a également considéré que le retrait de la protection subsidiaire par l'OFPRA le 18 décembre 2024 était définitif, permettant ainsi de désigner l'Afghanistan comme pays de renvoi. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

30 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205800

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 11 juillet 2022 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par un délégataire compétent et suffisamment motivé en droit et en fait. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 2 et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été rejetés comme non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

6 janvier 2025• 1ère chambre