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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEZEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513538

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un sous-préfet dûment habilité, était légalement fondé sur l'absence de titre de séjour régulier, l'usage d'un faux document et le refus de quitter le territoire. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux au Maroc et de la courte durée de son intégration en France.

Avocat : MARTINEZ

27 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503106

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne, compétent en la matière, avait légalement apprécié les conditions de séjour au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi étaient régulières, ne méconnaissant pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTINEZ

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction sous astreinte pour contraindre le préfet à instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et à délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré l'attestation sollicitée et convoqué le requérant. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet, et rejette la demande de condamnation aux frais. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603080

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'AEFE augmentant de 6% les frais de scolarité pour la rentrée 2026 à Casablanca-Mohammedia. Le juge estime que l'association requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure provisoire. La décision est rendue sans préjuger du fond du litige sur la légalité de la hausse contestée.

Avocat : MARTINEZ

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411623

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône ordonnant la récupération d'un indu d'aide personnalisée au logement et d'un indu d'aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a jugé que la caisse avait légalement constaté l'indu, notamment en raison d'absences du territoire national affectant les conditions d'attribution des prestations, et que les droits de la défense avaient été respectés. La demande subsidiaire de remise gracieuse de dette a également été rejetée, le tribunal estimant que la situation de M. B... ne présentait pas le caractère de particulière gravité requis par les dispositions applicables du code de la sécurité sociale.

Avocat : MARTINEZ

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600477

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... G... B... visant à annuler les mesures de reconduite à la frontière prises par le préfet des Yvelines. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni d'attaches familiales suffisantes au sens des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du CESEDA. Les mesures d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été jugées régulières, le tribunal ayant considéré qu'elles étaient proportionnées et nécessaires au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : MARTINEZ

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515589

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant, qui ne sollicitait pas un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation. La juridiction a également jugé que l'injonction d'instruire la demande ne relevait pas de l'office du juge des référés, car elle n'avait pas un caractère provisoire ou conservatoire.

Avocat : MARTINEZ

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600283

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Eaunes pour 13 villas. Le requérant, voisin immédiat, invoque l’urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Il soutient que le permis est entaché de fraude pour avoir artificiellement scindé une opération d’ensemble afin de contourner les obligations environnementales (étude d’impact, procédure « loi sur l’eau ») et que le dossier de demande est incomplet. Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, et a retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité du permis, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 431-16 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution du permis de construire contesté.

Avocat : MARTINEZ

6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à contester la récupération d'aides Covid-19. Le tribunal a jugé que la lettre de l'administration du 21 octobre 2022, sollicitant des justificatifs, était un simple acte préparatoire et non une décision susceptible de recours. Par conséquent, la demande d'annulation est irrecevable, et les conclusions subsidiaires (décharge de dette, remise gracieuse) ne peuvent être examinées.

Avocat : MARTINEZ

3 février 2026• 6ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un permis de construire délivré par le maire d'Eaunes à la société BC Promotion pour 82 logements. Le juge a constaté que l'affichage réglementaire sur le terrain, effectué dès juillet 2022, avait fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et suivants du code de l'urbanisme. La requête, enregistrée en septembre 2025, était donc tardive. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MARTINEZ

2 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404025

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, ainsi que son fils et la mère de celui-ci, pour l'inaction de l'administration face à une situation de harcèlement scolaire alléguée au collège J.-P. Rameau. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant (correspondances, suivi psychologique, altercation avec un enseignant) ne suffisaient pas à établir la réalité du harcèlement ni une faute de l'administration, sur le fondement de l'article L. 111-6 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et l'État n'a pas été condamné aux frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403594

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du principal du collège J.-P. Rameau de retirer la sanction d'exclusion définitive de son fils, prononcée le 2 février 2023. Le tribunal a jugé que la sanction étant devenue définitive, le refus de retrait était insusceptible de recours. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'illégalité de la sanction initiale, faute de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 et L. 243-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : MARTINEZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505203

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. A... B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la suspension.

Avocat : BOU MARTINEZ MANON

14 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504878

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement de Mme A..., qui contestait son classement à la 266e place pour l'accès aux filières de santé MMOPK. Le juge des référés avait déjà rejeté sa demande de suspension faute de moyen sérieux. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307760

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 23 août 2023 par laquelle la préfète du Rhône a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que cette décision n'avait pas à être motivée, car elle ne constitue pas une décision individuelle défavorable. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de délai de grâce accordé par le juge judiciaire, du délai de trois ans écoulé depuis le jugement d'expulsion, et des ressources mensuelles de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été écarté.

Avocat : MARTINEZ

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310125

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite du directeur du centre de semi-liberté de Lyon d’abroger partiellement une décision du 15 novembre 2022 lui interdisant de paraître sur le territoire de la commune de Meyzieu, ainsi que sa demande indemnitaire pour le préjudice moral subi. Le tribunal a relevé d’office que la décision initiale du 15 novembre 2022 avait cessé de produire ses effets le 30 décembre 2022, date de la libération de M. B..., rendant sans objet la demande d’abrogation présentée le 6 novembre 2023 et, par conséquent, irrecevable le recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite. S’agissant de la requête indemnitaire, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie, le directeur du centre de semi-liberté ayant agi en situation de compétence liée dans le cadre du régime de semi-liberté prévu par le code pénal, et que la décision contestée, ayant cessé de produire des effets, ne pouvait être constitutive d’une illégalité fautive

Avocat : MARTINEZ

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400152

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par les consorts F... contre le refus tacite du maire d’Orange d’exercer ses pouvoirs de police et de mettre en œuvre la procédure de reprise prévue aux articles R. 2223-17 à R. 2223-21 du CGCT. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 9 décembre 2025. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Orange tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARTINEZ

23 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503897

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu présenter ses observations, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la séparation d'avec son épouse et du caractère distendu des liens avec sa fille. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : MARTINEZ

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505199

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... B... pour trois mois, suite à un excès de vitesse de 49 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la disproportion de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOU MARTINEZ MANON

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411291

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B... contre son licenciement disciplinaire sans préavis ni indemnité, prononcé le 13 septembre 2024 par la directrice générale de l'Établissement pour l'insertion dans l'emploi (EPIDE). Le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'autorité signataire, des vices de procédure devant la commission consultative paritaire, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de faute grave. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. B... et met à sa charge les frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

12 novembre 2025• 7ème chambre