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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 525

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414360

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France (depuis 2022) et de ses attaches familiales en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508388

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par M. C d’une demande de modification d’une précédente injonction faite au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur son droit au séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à M. C le 10 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 septembre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01013

Avocat : MASSON

11 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514987

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il estime que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est légalement justifiée au regard des critères prévus par la loi.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506860

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D B, ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa relation avec une ressortissante française et de la présence de son enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que la décision était proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513053

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute pour le requérant d'établir avoir été empêché de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré comme inopérant le moyen relatif aux conditions de notification de l'arrêté, la légalité d'une décision s'appréciant à la date de son édiction.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait correctement apprécié les critères prévus par ces textes. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509131

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles. La requête, enregistrée sous le n°2509131/8, a été identifiée comme un doublon d’une précédente requête (n°2508817/8) déjà en cours d’instruction. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête des registres du greffe. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406240

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203001

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble marseillais en annulation d’un arrêté de mise en sécurité du 8 février 2022. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont il a été donné acte par le jugement. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

11 juin 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508927

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite était née. Il a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400511

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d'une demande d'expulsion pour occupation sans titre du domaine public, concernant des emplacements de parking et dépendances affectés à la Direction générale des affaires économiques (DGAE). La juridiction a constaté que les biens litigieux relèvent du domaine public et que, depuis l'expiration du bail commercial au 31 janvier 2019, les occupants ne disposent d'aucun droit ni titre. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et a autorisé le recours à la force publique si nécessaire. Cette décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004.

Avocat : DUMAS

10 juin 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00348

Avocat : EL KOLLI;KUHN-MASSOT

10 juin 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403847

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la situation de M. B, régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne relevait pas de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation) n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501225

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Vienne refusant l'enregistrement de la demande d'asile de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation précaire de l'intéressé résultait de son propre fait, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la compétence pour enregistrer la demande relevant du préfet de la Gironde. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508696

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante malienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision implicite était née et que la requête était recevable. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 432-13, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500181

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans charge de famille et en situation irrégulière récente. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508829

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment l'absence de justification de l'avis du collège des médecins de l'OFII et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025