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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 525

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497975

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497975.20250606• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502644

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet a illégalement motivé son refus par l'absence de justificatif d'un domicile parisien, alors que l'incomplétude du dossier ne pouvait être opposée sur ce seul fondement. La décision est fondée sur les articles R. 431-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande et de l'instruire dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512235

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français à M. B, ressortissant égyptien, pour une durée de douze mois. La décision est fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal retient que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente n'a pas été régulièrement notifiée, rendant l'interdiction illégale. Le préfet est enjoint d'effacer le signalement de l'intéressé au fichier Schengen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512592

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire bénéficiait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'autorité ayant pris en compte les critères prévus à l'article L. 612-7 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506763

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut d'examen de sa situation personnelle (dont son état de santé) et une erreur de droit sur les conditions de délivrance d'un titre de séjour. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : TOMASI

5 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance du 5 juin 2025. Le tribunal a par ailleurs admis provisoirement Mme B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501322

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Belgique, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

5 juin 2025• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502064

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la nature peu qualifiée de ses emplois et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'est pas privée de base légale. L'ensemble des conclusions de M. A a donc été rejeté.

Avocat : TOMASI

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00837

Avocat : DUMAS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510860

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 avril 2025 du Préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il juge que la décision est suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné la durée de présence, les liens avec la France, l'existence d'une précédente mesure d'éloignement et la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301172

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme B, agent d’un EHPAD, contestant d’une part sa radiation des cadres pour abandon de poste (décision du 3 janvier 2023) et d’autre part le refus de rappels de traitement (décision du 17 avril 2024). La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la mise en demeure, un vice de procédure au regard du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la radiation pour abandon de poste était justifiée et que le refus de rappels de traitement était légal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502824

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504666

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 24 mois et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la présence en France depuis plus de cinq ans et l'emploi de commis de cuisine depuis février 2023 ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300954

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A, ressortissant arménien, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation d’un refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l’illégalité fautive de l’arrêté préfectoral du 28 février 2020, annulé par la cour administrative d’appel de Bordeaux le 27 avril 2021, n’ouvrait droit à réparation que pour les préjudices directs subis entre cette date et la régularisation de sa situation le 27 février 2021. Il a rejeté la demande d’indemnisation, estimant que le requérant n’établissait pas de lien de causalité direct entre l’illégalité fautive et l’interruption du versement des allocations logement et adulte handicapé par la caisse d’allocations familiales. La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

5 juin 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500540

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SAS League Event. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Grand-Bourg du 21 mai 2025 lui refusant l'autorisation d'organiser la manifestation "BIG DREAM PARTY". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation, notamment en matière de sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : PLUMASSEAU

4 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507865

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 septembre 2024 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, jugées irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-10 et L. 612-11) et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de liens personnels solides en France.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426585

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509187

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu, ce désistement étant pur et simple. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juin 2025